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What has become of Israel’s peace movement? In the early 1980s, it was a major political force, bringing hundreds of thousands onto the streets; but since then, its importance has declined amid spiralling violence. Now, and especially since the second Intifada of 2000–5, the ‘doves’ of the Israel/Palestine conflict struggle to be heard over its ‘hawks’, and the days of mass mobilisation are over. Doves Among Hawks charts the successes and failures of a beleaguered peace movement, from its formation after the Six-Day War to the current security-obsessed climate, where Israel’s ‘doves’ seem to be fighting a lost and outdated battle. Samy Cohen’s history of a peace process that once took on the Israeli settler movements exposes how that cause has been derailed and demoralised by suicide attacks. But the peace movement isn’t dead—it has simply transformed. From human rights monitors to lobbies of the bereaved, Cohen reveals a multitude of smaller, grassroots organisations that have emerged with unexpected energy. These lawyers, doctors, army reservists, former diplomats and senior security personnel are the unsung heroes of his story.

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Depuis sa création, Israël a connu plusieurs vagues de terrorisme : celle des fedayins infiltrés à partir de l'Égypte ou de la Jordanie dans les années cinquante ; celle de Septembre noir dans les années soixante-dix; celle menée contre des villages au nord d'Israël en 1974 ; celle des années quatre-vingt-dix après les accords d'Oslo ; celle de la seconde Intifada, enfin, marquée par une vague d'attentats-suicides sans précédent. Comment Tsahal - l'armée israélienne - a-t-elle mené sa lutte contre le terrorisme ? A-t-elle su gérer ce type de conflit « au sein des populations » ? Le bilan, en demi-teinte, ne trouvera grâce ni aux yeux des inconditionnels d'Israël ni à ceux de la cause palestinienne. L'armée israélienne n'a pas choisi la stratégie du pire, celle de la violence extrême, mais elle a commis plusieurs erreurs. Elle n'a pas assimilé les règles implacables de la « guerre asymétrique ». Depuis la création de l'État en 1948, elle a privilégié la doctrine de la « riposte disproportionnée », inappropriée à ce type de conflit. Celle-ci a mal rempli sa fonction dissuasive et a entraîné le pays tout entier dans une situation chaque fois plus inextricable. Mais pourquoi cette persistance ? Cette enquête s'appuie sur une documentation abondante recueillie en Israël, ainsi que sur de nombreux entretiens effectués auprès d'officiers et de simples soldats, de responsables de haut niveau de la lutte anti-terroriste, d'hommes politiques, de journalistes et de membres d'ONG.

in Dictionnaire des ministres des Affaires étrangères Publié en 2005
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in Alternatives internationales. Hors-série Publié en 2010-12
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Selon les sondages d'opinion, les Israéliens continuent de vouloir la paix, mais ils n'y croient plus vraiment. Face à l'impasse du dialogue, le pessimisme a pris le dessus.

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This book deals with the difficulty democracies face in conducting asymmetric warfare in highly populated areas without violating international humanitarian law. On numerous occasions, democratic nations have been singled out by human rights NGOs for the brutality of their modus operandi, for their inadequate attention to the protection of civilian populations, or for acts of abuse or torture on prisoners. Why do they perpetrate these violations? Do they do so intentionally or unintentionally? Can democracies combat irregular armed groups without violating international law? When their population is under threat, do they behave as non-democracies would? Does this type of war inevitably produce war crimes on a more or less massive scale?

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L’accord nucléaire conclu à Vienne le 14 juillet entre l’Iran et les puissances P5+1 (Etats-Unis, Russie, Chine, France, Royaume-Uni et Allemagne) ne résout aucun des défis qui se posaient aux adversaires de la nucléarisation militaire de la République islamique. Contrairement à l’Afrique du Sud, qui a décidé, en 1990, d’abandonner son programme militaire, l’Iran n’a pas renoncé à ses ambitions de devenir un jour une puissance nucléaire militaire. Il n’y a pas de quoi pavoiser. La menace demeure...

in Regards d'étudiants Publié en 2016-05-04
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Entretien vidéo avec Samy Cohen Israël, depuis sa création, suscite les controverses et les passions. Mais derrière les guerres récurrentes et la question emblématique du conflit avec la Palestine, il existe une société en Israël. Une société qui s’est construite sur une histoire et des influences toutes particulières, qui façonnent aujourd’hui le comportement politique des citoyens israéliens. Comprendre cette histoire, ces ressorts, ces peurs, ces clivages : c’est se donner les moyens d’aborder avec plus de recul la question du conflit israélo-palestinien en particulier, mais plus largement la politique extérieure comme intérieure des gouvernements successifs. La peur de la Shoah joue-t-elle encore un rôle dans la société israélienne ? Comment a été créé un sentiment nationaliste très fort, alors même que le peuple d’Israël est un peuple d’immigrés ? Quel rôle joue la religion ? Quel est le ressenti de la population concernant le conflit avec la Palestine ? Ou plus généralement, quel est l’impact de la situation au Proche-Orient sur le comportement politique des israéliens ?

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Existe-t-il encore un camp de la paix en Israël ? Au début des années 1980, il occupait une place centrale, jusqu’à faire descendre dans la rue des centaines de milliers de personnes. Mais depuis, il semblait décliner alors que le conflit israélo-palestinien s’enlisait dans la violence, surtout avec la seconde Intifada. Aujourd’hui, il peine à se faire entendre et à mobiliser en masse. Ce livre en retrace l’histoire, avec ses succès et ses échecs. C’est surtout après la guerre des Six jours que le mouvement de la paix prend forme, aussitôt confronté aux partisans d’une colonisation à outrance des territoires conquis. Mais son étoile pâlit à mesure que la question palestinienne s’invite dans le débat national et que les attentats-suicide sapent la confiance dans le processus de paix engagé par Yitzhak Rabin. Le terrorisme a déstabilisé une opinion publique de plus en plus obsédée par sa sécurité ; le sentiment gagne que les « colombes » mènent un combat aussi illusoire qu’inactuel. Pourtant, le mouvement de la paix n’a pas disparu. Il s’est métamorphosé, donnant naissance à une multitude de petites organisations d’une vitalité insoupçonnée, y compris en Israël même : forum de familles endeuillées, associations de réservistes, de médecins, de juristes, des vigies des droits de l’homme et même d’anciens hauts responsables de la diplomatie et de la sécurité. Ce sont ces héros, nombreux et souvent méconnus, que cette enquête fait découvrir.

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"Bordure protectrice" est l'histoire d'un paradoxe majeur : Benyamin Netanyahou ne voulait pas d'un pareil affrontement, même si dès son élection en 2009 il s'était présenté comme l'homme qui "saura vaincre le Hamas"...

in Vingtième siècle - Revue d'histoire Publié en 2014-10
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Objet d’un consensus pendant les deux premières décennies de la fondation de l’État, Tsahal est devenue une institution n’échappant pas à la critique publique. Son image d’« armée de la nation », creuset de générations successives d’immigrants, demeure vivace. Mais cette image ne reflète plus aujourd’hui toute la réalité et ces transformations ne vont pas sans doutes ni interrogations : quel est le poids des soldats religieux ? Les généraux sont-ils une menace pour la démocratie israélienne ? Est-ce l’État qui « dispose d’une armée » ou l’armée qui « dispose d’un État » ?

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