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En 2008, 46,3 millions d'Américains étaient non assurés dont près de 1 enfant sur 10 et 1 travailleur sur 5. Pourtant, les salariés doivent être couverts par une assurance santé dans le cadre de leur entreprise tandis que les personnes de plus de 60 ans, les populations les plus démunies et les enfants de moins de 18 ans bénéficient des programmes de financement public. Mais la cherté des contrats d'assurance rend difficile l'accès aux soins pour une partie croissante de la population notamment de la classe moyenne et de celle travaillant dans des petites entreprises. Signé le 21 mars 2010 par Obama, le Patient Protection and Affordable Care Act doit mettre fin à ces inégalités. Cette nouvelle loi doit garantir à tous les résidents légaux américains, l'adhésion à une assurance santé grâce à un système d'incitations-sanctions (subventions ou pénalités). Elle simplifie les modalités d'adhésion aux programmes publics et accroit la transparence et la concurrence entre compagnies d'assurance. Mais la réforme ne traite pas véritablement la question de la maîtrise des dépenses de santé.

Cet article présente un bilan des performances économiques de l’économie suédoise depuis 1970. La première partie est consacrée à l’étude de l’évolution des caractéristiques de la Suède du point de vue de la spécialisation sectorielle, des échanges commerciaux, des performances sociales et de la nature du cycle conjoncturel. La seconde partie décrit la mise en place, en fonction du contexte économique, des politiques budgétaire et monétaire ainsi que les engagements pris dans le domaine des réformes structurelles concernant le marché du travail et la production de services publics.

in Non-Linear Dynamics and Endogenous Cycles Sous la direction de ABRAHAM-FROIS Gilbert Publication date 1998
BOTOMAZAVA Michel
TOUZE Vincent
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Cet article propose une approche théorique de l’incidence des politiques de santé (contingentement, ticket modérateur, contrôle qualitatif) ; la voie envisagée est une analyse micro-macroéconomique. Le comportement de l’offre médicale est construit sur un choix d’allocation du temps de travail entre deux activités : l’une utile et l’autre inutile. Ce fondement microéconomique des arbitrages médicaux est ensuite intégré dans un modèle de croissance avec accumulation de capital ; les conclusions concernent alors les évolutions des dépenses de santé, du bien-être et de l’accumulation de patrimoine au regard de différents plans de politique de santé.

in Dossiers solidarité et santé Publication date 2001-01
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La « grande récession » amorcée en 2008 a plongé l'économie dans une stagnation durable avec un fort chômage, une production dépréciée et une très faible inflation. Cette crise dont la durée exceptionnelle est difficilement explicable par les outils théoriques de la macroéconomie contemporaine invite à enrichir l'analyse fondamentale. Conceptualiser la stagnation séculaire repose alors sur l'introduction d'imperfections de marché telles qu'un rationnement du crédit sur le marché financier ainsi que des rigidités nominales sur le marché du travail. L'équilibre obtenu se caractérise par un sous-emploi des facteurs de production (chômage élevé, faible accumulation de capital) associé à une baisse des prix (déflation) et une politique monétaire inactive car contrainte par la non négativité du taux directeur. En régime de stagnation séculaire, l'impact des politiques économiques s'en trouve affecté et de nombreuses propriétés keynésiennes apparaissent : impact déflationniste des politiques d'offre, politique monétaire conventionnelle inopérante et effet positif de la dépense publique quoique limité par une éviction de l'investissement privé.

La hausse des prélèvements obligatoires en France soulève de nombreuses interrogations sur le bien fondé de notre système fiscal. De nombreuses propositions de réformes fiscales ont été faites. Pour les discuter, l’OFCE a organisé le 20 mai 2014 une conférence de consensus sur la fiscalité des ménages et des entreprises. Cet article en publie le compte-rendu. Le premier débat a porté sur la fiscalité des entreprises qui devrait sans doute être rendue moins lourde et moins compliquée. Le deuxième sur la fiscalité écologique s’accorde sur l’objectif d’une montée en puissance rapide et programmée. Le troisième sur la fiscalité des ménages montre que la complexité actuelle permet une progressivité importante, ce qui rend difficile les réformes simplificatrices. Enfin, le dernier débat explore les enjeux de la fiscalité des revenus du capital dont le caractère redistributif doit être maintenu, ce qui réduit considérablement les possibilités d’ajustement.

La question des retraites se pose avec une acuité particulière en Europe en 2010. Avant la crise financière, le vieillissement de la population dans tous les pays européens qui devait s’accentuer dans les années 2005-2035 mettait déjà cette question au centre des problématiques des politiques budgétaires, des politiques sociales et des politiques de l’emploi (...).

in Revue de l'OFCE Publication date 2006-01
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L’objectif de cet article est d’étudier la stratégie de transferts entre les générations qui permet de réaliser l’optimum social dans le cadre d’une économie dynamique soumise à la fluctuation de ses fondamentaux. La première partie est consacrée à un inventaire des différentes approches du bien-être social dans un contexte dynamique et intergénérationnel, à la détermination des arbitrages auxquels fait face le planificateur social et à la politique de transferts entre les générations susceptible de conduire à l’optimum social. La deuxième partie propose une application de ces principes de croissance socialement optimale à des économies théoriques qui présentent une variation cyclique et déterministe de leurs fondamentaux. Enfin, la dernière partie présente une application du même ordre à une économie avec des fluctuations stochastiques. De ces exemples théoriques, il ressort un résultat principal en termes de taux optimal de cotisation sociale : ce dernier dépend positivement du taux de dépendance et de la part des salaires dans la valeur ajoutée.

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