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in Sciences de la société Publié en 2003
MIGNOT GERARD Stephanie
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Partant de la comparaison diachronique entre des enquêtes menées sur le gouvernement des universités françaises au milieu des années 80 et une recherche similaire conduite récemment, les auteurs de cet article mettent en avant les changements profonds et importants qu'ont connu ces établissements et leur évolution vers des modes de gestion plus autonome. Elles identifient cependant également des obstacles persistants,qui sans remettre en question le mouvement amorcé freinent son expansion et obligent à conclure que l'autonomie gagnedu terrain, mais à pas comptés.

In Europe, academic mobility has a long tradition which began with the birth of the European universities in the middle ages. Recently, European policies were strongly oriented towards the promotion of student and academic mobility and the creation of research networks and projects within Europe. Nevertheless, academic labour markets in Europe remain highly national and many obstacles hinder the development of European careers and the europeanisation/internationalisation of academic recruitments. Two different perspectives will be developed in this paper. First we will document the strong divergences among the national recruitment and careers processes within Europe and the problems raised by this situation. Second, we will draw on two empirical studies we conducted on academic mobility, the first one, led in 1995 in France, Germany and the UK and the second this year in France. Both studies show that most post-does conceived their foreign experience as a personal strategy and aimed at improving their chances for recruitment in their own country. Within Europe, foreign country careers still are an exception due to "accidental" opportunities.

À partir d’une enquête par entretiens menée en 1994 dans trois universités françaises, cet article propose de premiers résultats sur les effets de l’instauration de contrats d’établissement entre les universités et leur tutelle depuis 1989. Pour cela nous commencerons par rappeler quelques principes de cette politique de contractualisation, avant de montrer que la préparation du contrat s’est déroulée de manière très différente dans les trois universités étudiées. Puis, nous évoquerons les problèmes que la mise en oeuvre a posés, mais aussi les évolutions qui peuvent être observées. Enfin, nous terminerons par une réflexion plus générale sur le pilotage du changement organisationnel dans les universités qui s’articulera autour de trois points : relativiser les discours sur l’incapacité des universités à fonctionner autrement ; prendre en compte les caractéristiques particulières des universités pour créer des conditions du changement organisationnel et le pérenniser ; montrer que ce processus ne peut être uniquement endogène.

in The Bologna Process and the Shaping of the Future Knowledge Societies Sous la direction de HALVORSEN Tor, NYHAGEN Atle Publié en 2005
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in Knowledge matters. The Public Mission of the Research University Publié en 2011-02
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The Academic Workplace. What we already know, what we still do not know, and what we would like to know

in Des patrons aux managers Publié en 2011
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Depuis une dizaine d’années, le système de recherche et d’enseignement supérieur français est l’objet d’une succession de réformes : mise en place du processus de Bologne et de l’organisation des études supérieures en trois cycles (licence, maîtrise, doctorat) au début des années 2000 ; loi pour la recherche et l’innovation en 2006 qui aboutit notamment à la création de l’Agence nationale de la recherche et à l’Agence d’évaluation de la recherche et de l’enseignement supérieur ; loi Liberté et responsabilités des universités en 2007 ; modification du statut des enseignants du supérieur en 2009 ; lancement de l’investissement d’avenir en 2010… Politiques ou hauts fonctionnaires, les promoteurs de ces réformes parlent de rupture, déclarent créer du changement après une longue période de stagnation, annoncent qu’une nouvelle ère est arrivée. Ce discours est validé par les opposants qui vilipendent ce qu’ils présentent, eux aussi, comme l’émergence d’un nouveau régime universitaire et une remise en cause du système d’enseignement supérieur et de recherche français. Mais n’est-ce pas là une vue de l’esprit ? Vivons-nous vraiment une révolution parce que l’appareil législatif a produit plusieurs textes à peu d’années d’intervalles ? Les systèmes d’enseignement supérieur et de recherche doivent-ils passer par des bouleversements paradigmatiques et le passage brutal d’un état A à un état B pour se transformer ? Connaissons-nous une vraie rupture ou bien celle-ci n’est-elle que le point de cristallisation et de formalisation par la loi d’évolutions incrémentales, progressives, cumulatives, qui travaillent les institutions en continu et les modifient au fil du temps ?

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