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L’observation du fonctionnement des médecins libéraux en France, tant généralistes que spécialistes, révèle qu’ils cherchent à neutraliser les régulations qu’on veut leur imposer. Ce qui ouvre autant de questions quant aux modes d’action mis en œuvre. Cette dérégulation est endogène, non concertée et liée à l’individualisme foncier des médecins, dont les comportements néanmoins convergent et permettent de constituer une stratégie collective efficace, tant au niveau de leurs pratiques professionnelles qu’institutionnelles.

in Annales des Mines. Gérer & comprendre Publié en 2010-03
COLASSE Bernard
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Du Parti communiste au conseil en entreprises : un parcours hors du commun, une expérience exceptionnelle des relations sociales dans l’entreprise.

in Annales des Mines. Gérer & comprendre Publié en 2009-09
COLASSE Bernard
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De la création de la société RADIALL, dans l’immédiat après-guerre, à celle du Comité d’expansion économique de Seine-Saint-Denis en 1987, en passant par la présidence du CNPF à partir de 1981, peu après l’arrivée de la gauche au pouvoir… Depuis plus de cinquante ans, Yvon Gattaz défend inlassablement sa conception d’une entreprise à dimension humaine…

Publié en 2009-07
BRUNETIÈRE Jean-René
BRÉAS Marielle
GALLY Isabelle
SÉGUIN Pierre
THIERRÉE Jean
CHEMLA-LAFAY Annie
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Un précédent rapport du Comité, en 2001, sous la direction de Jean-François Lorit, inspecteur général de l’administration, avait conclu que la mesure de la satisfaction des usagers ne constituait pas un enjeu d’amélioration de la qualité de service. L’enquête de 2009 fait le point sur les préconisations de 2001 et en mesure les évolutions. La réforme de l’État a apporté trop de modifications pour pouvoir mener une action structurelle dans ce domaine. Les structures centrales de l’État ne peuvent donc pas définir et conduire une véritable politique de la qualité de service malgré quelques nouvelles initiatives positives. Les administrations centrales peuvent et doivent exploiter les initiatives locales, menées par les services déconcentrés de l’État, les collectivités territoriales et les établissements publics (notamment de santé), en les soutenant, en contribuant à l’harmonisation des méthodes et à la pédagogie et enfin en promouvant les réseaux d’échanges d’expériences et de parangonnage. La question de fond est celle de la mise en pouvoir de chaque équipe et de chaque fonctionnaire là où ils se trouvent, dans la compréhension d’un sens partagé.

in Annales des Mines. Gérer & comprendre Publié en 2009-03
COLASSE Bernard
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Au cours de plus de quarante années d’activité professionnelle, de l’immédiat après-guerre aux années 1990, Jean DUBOST a apporté une contribution décisive au développement de la psychosociologie dans l’entreprise, puis à son enseignement à l’Université.

in Penser la négociation : Mélanges en hommage à Olgierd Kuty Sous la direction de VRANCKEN Didier, SCHOENAERS Frédéric, DUBOIS Christophe Publié en 2008
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in Annales des Mines. Gérer & comprendre Publié en 2007-12
ARNAUD Gilles
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Résumé par la revue Gérer & Comprendre poursuit ses grands entretiens avec les pionniers de la psychosociologie. Tous se sont demandé, après la Deuxième Guerre mondiale, comment l’homme en était arrivé à ce stade de barbarie. Tous se sont dit qu’il fallait s’intéresser aux relations entre les hommes au sein des groupes, et l’entreprise en constituait un, privilégié. C’était l’après-guerre, les Trente Glorieuses, l’attirance pour la psychologie, la fascination pour les expériences américaines, un terrain entièrement à défricher en France… Il y eut des chemins communs, des conflits, des ruptures, mais tous ont gardé cette jeunesse d’esprit qui fait qu’aujourd’hui encore, ils scrutent les relations humaines dans un monde qui n’a plus rien à voir avec celui des années cinquante. Max Pagès a 81 ans et il se livre spontanément. Très jeune, il va voyager à l’étranger, connaître différents milieux sociaux, et souffrir de la mésentente de ses parents. On comprend mieux son ouverture d’esprit, ses capacités d’adaptation et d’observation, sa quête de réconciliation. Ces qualités, il va les mettre au service d’une recherche permanente : obtenir le changement en agissant sur le système « socio-mental ». La psychologie expérimentale, les expériences américaines sur les groupes, la non-directivité, l’intervention dans de grandes entreprises : tout l’intéresse ! Pragmatique et curieux, il ne cesse de lancer de nouveaux chantiers, avec la conviction que pratique de changement et pratique de recherche sont indissociables. Max Pagès, l’élément incontrôlable de la psychosociologie, est devenu psychothérapeute, et il se demande, aujourd’hui, si la « radicale modération » n’est pas un concept déterminant face aux violences politiques du monde actuel …un nouveau chantier ?

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Résumé par la revue Une approche novatrice dans les pratiques de gestion des entreprises peut précéder une profonde révolution culturelle de la société. Ce fut le cas pour le courant d’ « intervention psychologique en entreprise», dont Jean-Claude Rouchy a été un des pionniers en France dans les années 1950. Il nous raconte comment un très petit groupe d’amis, avec des moyens rudimentaires, dans une discipline et une pratique où tout était à créer, a bousculé les idées reçues sur la place de l’individu dans les organisations. L’idée était de faire de la dynamique de groupe une méthode de changement. Influences anglo-saxonnes, rôle de la psychosociologie, passage par la CEGOS, fondation de l’ARIP (*), création de son propre cabinet, lancement de la revue Connexions : Jean-Claude Rouchy veut à la fois réfléchir et intervenir, lui dont le frère est mort en déportation. Il va tracer sa propre voie, n’aimant rien tant que les débats d’idées, quitte à susciter des courants, à provoquer des ruptures. Un homme de terrain aussi, qui a connu en Italie la grande époque de la Fondation Agnelli, et en France les blocages de l’Education nationale (totalement hermétique à la dimension « groupe » de la classe), mais aussi la réussite du plan Toxico-Sida pour le ministère de la Santé. Alors, Jean-Claude Rouchy, dernier des Mohicans de l’esprit de l’ARIP ?

in Annales des Mines. Gérer & comprendre Publié en 2006-09
PALLEZ Frédérique
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Résumé par la revue Comment se dirige une entreprise issue de la fusion entre une coopérative ouvrière et une famille d’entrepreneurs? Comment se gère un groupe mondial mono produit dont l’équipe dirigeante est essentiellement nationale? C’est l’histoire, très particulière, d’Essilor. Négociations avec l’actionnariat, sélection des meilleurs, gestion des différentes cultures, ses dirigeants n’hésitent pas à être présents partout. Le temps devient précieux comme de l’or. Du coup, le choix des ordres du jour du comité exécutif, l’anticipation permanente et la rapidité de réaction deviennent des armes stratégiques essentielles pour les dirigeants.

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