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in Aux Frontières des attitudes : entre le politique et le religieux : textes en hommage à Guy Michelat Sous la direction de DONEGANI Jean-Marie, DUCHESNE Sophie, HAEGEL Florence Publié en 2002
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L’abstention progresse quel que soit le type d’élection, en France comme dans nombre de pays européens. La diffusion du phénomène contribue à redéfinir les modalités de la participation politique et les attributs de la citoyenneté moderne. Si le retrait systématique de la décision électorale apparaît relativement stable, on observe en revanche une augmentation significative d’un rapport intermittent au vote, et donc à l’abstention. L’alternance entre vote et non-vote est de plus en plus la règle, et ce dernier est de plus en plus souvent instrumentalisé à des fins de sanction politique.

in La Société française : un bilan sociologique des évolutions depuis l'après-guerre Sous la direction de GALLAND Olivier, LEMEL Yannick Publié en 2011-09
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En trente ans le système politique français a connu des transformations importantes affectant le rapport des citoyens aux institutions qui les gouvernent ainsi que leur participation à la vie démocratique. De nouveaux clivages idéologiques se sont imposés reconfigurant l'offre électorale. Dans un contexte d'affaiblissement des allégeances sociales, institutionnelles et partisanes, les choix politiques se sont individualisés et sont devenus plus fluctuants. Le rapport au vote s'est modifié du fait de la diffusion de l'abstention et de la généralisation de la défiance politique. La protestation politique s'est renforcée. Enfin, la médiatisation a considérablement changé l'exercice du pouvoir comme la perception que peuvent en avoir les citoyens. La politisation des Français, à l'instar de ce qui se passe dans d'autres démocraties occidentales, combine pragmatisme et protestation.

in L’État de la France, 97-98 Sous la direction de CORDELLIER Serge, POISSON Élisabeth Publié en 1997
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Malgré des conditions d'insertion socio-économique et professionnelle similaires à celles des jeunes français des milieux populaires, les jeunes de la deuxième génération maghrébine adoptent des attitudes et des comportements politiques spécifiques. A âge égal et à niveau d'études égal, ils montrent un intérêt pour la politique et un niveau d'engagement plus marqués que les jeunes français de souche, ainsi qu'une orientation se portant massivement à gauche. Si l'attachement à la religion musulmane perdure, il se définit avant tout comme un héritage familial et culturel et semble n'entretenir que peu de liens avec la politique. Par ailleurs, le rôle des filles franco-maghrébines apparaît comme singulier : chez elles, la radicalisation à gauche et l'activisme politique sont encore plus manifestes que chez les garçons, en même temps qu'elles se montrent moins attachées à leurs origines culturelles et familiales.

in COGITO, la lettre de la recherche à Sciences Po Publié en 2018-04
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On pourrait penser que le temps des croyances est révolu dans nos sociétés imprégnées de laïcité et désabusées des idéologies. Il n’en est rien. C’est ce que montre et explique, l’essai collectif “Croire et faire croire. Usages politiques de la croyance”, dirigé par Anne Muxel, chercheuse au Centre de recherches politiques de Sciences Po (CEVIPOF). Réunissant un ensemble de contributions, il nous éclaire sur les nouvelles modalités, les nouveaux champs et usages de la croyance. Interview.

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Projet a posé trois questions à Anne Muxel, politologue, directrice de recherche au Cevipof (Centre de recherches politiques de Sciences Po, Paris)

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