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Partant du constat que la notion de politisation est de plus en plus utilisée dans la science politique française et que ce succès va de pair avec une forte élasticité conceptuelle, cet article se donne pour objectif d’en clarifier les usages afin d’établir une cartographie raisonnée des problématiques de sciences sociales associées au mot « politisation ». Il aborde d’abord la controverse très fournie, en histoire politique, sur la politisation des campagnes françaises. Puis, il porte l’attention sur les multiples emplois de la notion en science politique, dégageant les principales controverses qui structurent les débats sur la politisation individuelle ou celle des enjeux et activités sociaux. Les auteurs proposent une combinatoire afin d’aider à identifier et préciser les manières dont on utilise cette notion.

Cet article questionne les ressorts et les freins à la participation des personnes précaires. Il s’appuie sur une enquête de terrain menée dans une association de solidarité et se centre sur la construction des identifications collectives des personnes accompagnées. Il souligne le rôle de l’association dans le façonnage de ces identifications ainsi que leur fragmentation. Ensemble, ces deux mécanismes rendent difficile une prise de parole collective. Il insiste enfin sur la manière dont émerge rarement une parole collective en posant la question des responsables de la pauvreté.

Pour la professeure de sciences politiques, « Les Républicains défendent des positions plébiscitées par ses adhérents, or ceux-ci sont un public peu représentatif »

La droite était donnée troisième force politique du pays aux élections européennes de 2019, elle oscillait entre 13 et 15% dans les sondages et elle réalise finalement un score de 8,49% derrière les verts. Quel avenir pour la droite française ? Nous recevons Florence Haegel spécialiste des droites.

Après la claque des élections européennes, où LR a réalisé le pire score de son histoire, la droite n’en finit plus de se disloquer. Trois jours après la démission de Laurent Wauquiez de la présidence du parti, Valérie Pécresse a annoncé qu’elle rendait sa carte. Entretien avec la politiste Florence Haegel sur l’avenir d’une droite en proie à une grave crise existentielle.

in La Ve République démystifiée Sous la direction de DUHAMEL Olivier, FOUCAULT Martial, FULLA Mathieu, LAZAR Marc Publié en 2019-06
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1ères lignes : Quand on s’intéresse aux partis politiques et aux relations qu’ils entretiennent entre eux, le système institutionnel au sein duquel ils s’inscrivent constitue plus qu’un décor qui servirait de toile de fond au récit de leurs transformations. Les tenants d’une approche institutionnelle considèrent que le régime façonne les partis et le système qu’ils forment, et doit donc être compris non pas comme un simple cadre mais comme un déterminant essentiel de leur évolution. Appliqué au cas français et singulièrement à celui de la Cinquième République, il en résulte que pour faire le bilan de la transformation des partis sous ce régime, on doit s’interroger sur le rôle joué par les institutions créées en 1958 dans l’évolution du système partisan depuis soixante ans.

in La Vie des Idées Publié en 2019-04-08
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Parmi les victimes collatérales de la crise globale qui s’est ouverte il y a une dizaine d’années, les partis politiques ne sont pas les moindres. Un essai comparatif à grande échelle propose une stimulante interprétation de ces transformations en cours.

À partir d’une recherche sur la participation politique et citoyenne des personnes en situation de vulnérabilité économique et sociale, cet article entreprend un retour réflexif sur une enquête réalisée au sein d’une association de solidarité parisienne et combinant entretiens collectifs, entretiens individuels et observation. Il interroge les implications méthodologiques d’une perspective simmelienne partant de l’étude de la relation d’assistance qui lie ces populations aux intervenants, salariés et bénévoles, qui les accompagnent. Après avoir justifié le choix d’un regard centré sur le cadre associatif comme scène privilégiée de cette relation, mais aussi d’en avoir montré les limites, l’article revient plus spécifiquement sur la réalisation des entretiens collectifs auprès des « personnes accompagnées ». Il s’agit d’analyse dès lors comment les choix de composition de groupes, de scénario de discussion ou encore d’animation ont permis aussi de décaler le regard en sortant les personnes vulnérables de cette seule identification par l’aide sociale pour les interroger comme des citoyens à part entière.

À partir d’une recherche sur la participation politique et citoyenne des personnes en situation de vulnérabilité économique et sociale, cet article entreprend un retour réflexif sur une enquête réalisée au sein d’une association de solidarité parisienne et combinant entretiens collectifs, entretiens individuels et observation. Il interroge les implications méthodologiques d’une perspective simmelienne partant de l’étude de la relation d’assistance qui lie ces populations aux intervenants, salariés et bénévoles, qui les accompagnent. Après avoir justifié le choix d’un regard centré sur le cadre associatif comme scène privilégiée de cette relation, mais aussi d’en avoir montré les limites, l’article revient plus spécifiquement sur la réalisation des entretiens collectifs auprès des « personnes accompagnées ». Il s’agit d’analyse dès lors comment les choix de composition de groupes, de scénario de discussion ou encore d’animation ont permis aussi de décaler le regard en sortant les personnes vulnérables de cette seule identification par l’aide sociale pour les interroger comme des citoyens à part entière.

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Marginalisés en France, centraux en Europe : pourquoi Les Républicains sont le parti français qui pourrait le mieux tirer son épine du jeu des Européennes Si les Républicains sont plutôt bas dans les sondages des prochaines élections européennes, le trio qui va prendre la tête du parti de droite, François-Xavier Bellamy, Sophie Evren et Arnaud Danjean, devrait être officialisé ce mardi par la direction.

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