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in The Social Scientific Study of Exorcism in Christianity Sous la direction de GIORDAN Giuseppe, POSSAMAI Adam Publié en 2020-07-21
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By examining the mediatization of an exorcism performed in 2005 in a remote Orthodox monastery in Eastern Romania, after which the exorcist was blamed for the death of the ‘possessed,’ this chapter engages with Michel de Cearteau’s approach to exorcism as a “language of social anxiety” (de Certeau 2005 [1973]). Over a few days, a local event became a national affair, colonizing various social fields (Boltanski 2009). Multiple media genres – sensational media, TV talk shows, orthodox blogging, narrative nonfiction, theatre performance, and a prize winning movie at Cannes – reformulate and relocate the local event over time and space. At the crossroads of the sociology of religion and media studies, this contribution considers media technologies (taking into account their agentivity), as well as different social actors (members of the Orthodox hierarchy and their opponents, journalists, politicians, medical doctors, sociologists) who confront their narratives on the exorcism and its aftermath. Beyond the unfolding competition among groups in the post-communist orthodox field, one can argue that the mediatization of exorcism reveals a generalized epistemological uncertainty, as far as religion, politics, medicine, and justice are concerned in Romania, two years before its European integration.

L’article propose une réflexion sur les temporalités socialistes en Bulgarie et en Roumanie à travers le prisme de la science-fiction, un genre habité de visions et de prodiges, qui fut aussi un support privilégié d’interrogation sur les présents socialistes. Étudiée à travers ses producteurs, ses circulations, ses lecteurs et ses clubs d’amateurs, la science-fiction permet en effet de retracer les croisements entre productions politiques, thématisations littéraires et expériences sociales du temps. Ce faisant, l’article suggère la faible pertinence de découpages Est-Ouest pour appréhender l’histoire des sensibilités, de la science ou les interrogations sur le devenir de la planète. Il montre toutefois aussi que les traversées Est-Ouest des textes et des savoirs empruntèrent d’un pays à l’autre des sentiers différents, tributaires des histoires ante communistes et de visions nationales contrastées de la direction spatio-temporelle de la modernité. Au-delà de ces divergences, les univers SF suggèrent des chronologies proches du (dés)enchantement socialiste : à une projection plutôt confiante dans les années 1960 succéda au cours des années 1980 un éclatement générationnel, social et territorial des visions du présent et de l’avenir. Le repli vers un lointain passé nationalisé ou un futur inaccessible n’empêcha cependant pas les clubs SF de fournir, particulièrement en Bulgarie, un espace de débats sur un futur socialiste réformé.

La victoire surprise de Klaus Johannis au scrutin présidentiel des 2 et 16 novembre 2014 a permis à la Roumanie d’améliorer durant quelques jours son image d’enfant à problèmes de l’Union européenne. Les thèmes de la corruption ou de la marginalisation de la population rom dont la mobilité est source de phantasmes et de rejet à l’Ouest auxquels est habituellement rattaché Bucarest ont laissé la place dans les médias internationaux à d’autres propos, cette fois enthousiastes...

La victoire surprise de Klaus Johannis au scrutin présidentiel des 2 et 16 novembre 2014 a permis à la Roumanie d’améliorer durant quelques jours son image d’enfant à problèmes de l’Union européenne. Les thèmes de la corruption ou de la marginalisation de la population rom dont la mobilité est source de phantasmes et de rejet à l’Ouest auxquels est habituellement rattaché Bucarest ont laissé la place dans les médias internationaux à d’autres propos, cette fois enthousiastes...

Article de la rubrique "Points chauds" du numéro "Afghanistan-Pakistan : talibans le grand retour?" du magazine "Diplomatie"

in Dictionnaire des inégalités Sous la direction de BIHR Alain, PFEFFERKORN Roland Publié en 2014-06
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in Alternatives internationales. Hors-série Publié en 2014-01
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Penchants autoritaires, stigmatisation des minorités, rhétorique populiste, mais aussi réductions des déficits et hausse du niveau de vie… La politique de Viktor Orban est un défi lancé à l'Union européenne.

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Consacré au design, l’ouvrage de Greg Castillo s’inscrit dans le champ foisonnant – en particulier dans la littérature anglo-saxonne – des études sur la culture de la guerre froide. Depuis une dizaine d’années, ces dernières ont embrassé, outre les terrains américains et ouest-européens initialement envisagés, les sociétés communiste, soviétique et est-allemande notamment, enrichissant une histoire culturelle transnationale qui reconstitue maintes circulations et interactions en deçà et au-delà de l’opposition Est-Ouest...

Cet article se propose de construire en objet historique le rapport entre le fait urbain et les spectacles filmiques et théâtraux dans une ville-frontière de Macédoine du Pirin, une région où se heurtèrent les projets nationaux bulgare, macédonien et grec. La période retenue (1944-1948) voit l’instauration du socialisme coïncider avec une ingénierie nationale et sociale d’autant plus intense que l’avenir territorial de cet espace demeure incertain. Tenus par les nouveaux pouvoirs pour être des vecteurs prioritaires du façonnage des individus, le théâtre et le cinéma sont ici envisagés dans leur inscription spatiale, leurs assignations toponymiques, leurs matérialités agissantes afin de cerner les articulations entre périodes ante communiste et communiste. La « mise en objets » de spectacles, lieux de renégociation des hiérarchies sociales et de pouvoir, offre par ailleurs une perspective oblique sur la fabrique de la ville socialiste, négociée au fil de tournées et de caravanes cinématographiques, dans la comparaison avec d’autres entités urbaines et rurales. Le socialisme s’y dessine finalement en des circulations internationales ne se réduisant pas à une simple soviétisation. [Résumé]

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Most of the studies on “ethnic,” “ethno-political” or “minority” parties in Central Europe oscillate between two interpretations of the impact of “ethnic parties” on democratic processes. The first interpretation acknowledges the value of “ethnic parties” that guarantee the political participation of minority groups and thereby integrate them into the political system. The second interpretation adopts an opposite stance. Minority parties are perceived as weakening newborn democracies by institutionalising cultural diversity and encouraging the “ethnicization” of states. The examination of the Democratic Alliance of Hungarians in Romania (DAHR) proposed here aims at getting out of this dual interpretation based on a normative vision of democracy and often on a primordial representation of identity. The politicization of identity is based on changing identity configurations, and reshapes them at the same time. Besides the political entrepreneurs of minority communities are faced with a post-communist context characterised by the elasticity of the political landscape at a time when the social and territorial bases of power are being redefined. These local transformations are interacting with European as well as regional dynamics - such as the political changes taking place in the Hungarian “Kin-State”.

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