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in Pleurons-les Publié en 2020-10
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in Michel Rocard Premier ministre Sous la direction de BERGOUNIOUX Alain, FULLA Mathieu Publié en 2020-09
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Cette recherche porte sur l’histoire d’institutions juives fondées à Jérusalem entre 1910 et 1925 qui souhaitent s’exercer à l’archéologie dans le contexte de l’exploration scientifique de la Palestine. Nous combinons leur étude avec celle de leurs acteurs, de leurs divers projets archéologiques ainsi que des réseaux qui les soutiennent. Afin d’appréhender leurs perceptions et leurs pratiques de l’archéologie, nous les examinons également en lien avec les administrations et les lois sur les antiquités développées et promulguées par les autorités successives ottomanes et britanniques en Palestine. Cette enquête permet de mesurer la contribution de ces institutions au développement de l’archéologie pratiquée en Israël entre 1948 et 1967. Ce premier volet de notre recherche nous permet ensuite d’interroger les rôles socio-politiques et culturels de l’archéologie dont sa participation à la construction d’une identité et d’une culture nationales juives et au façonnement de la Palestine comme terre patrie dans le contexte du sionisme. Parce que ces institutions favorisent de diverses manières l’enchevêtrement de l’archéologie avec les idéaux et les réalisations du mouvement sioniste, elles facilitent les usages et consolident ses rôles socio-politiques et culturels entre 1948 et 1967 en Israël. Nous analysons à cet effet les moyens mis en oeuvre pour diffuser et sensibiliser le public plus large aux antiquités et aux sites archéologiques ainsi qu’à la discipline en elle-même. Ceci nous permet enfin de mesurer la manière dont l’archéologie s’est imposée comme « loisir national » israélien dans les années 1950-1960.

Les années d’entre-deux-guerres voient l’émergence des services sociaux et du travail social professionnalisés. Les acteurs des services sociaux estiment que la réponse à la « question sociale » doit passer par un accompagnement individuel visant à responsabiliser les familles populaires en difficulté. Ce travail entend expliquer quelles ont été les conditions de mise en œuvre d’une telle ambition, en interrogeant les formes de la relation d’assistance liant travailleuses sociales et personnes assistées. Pour ce faire, il se centre sur l’étude du Service Social de l’Enfance (SSE), un service privé d’assistantes sociales rattaché au tribunal pour enfants de la Seine, à partir d’un corpus de dossiers individuels d’enquêtes et de suivi. L’analyse de la formation professionnelle des assistantes, du fonctionnement des services sociaux à l’échelle parisienne et de l’intervention de l’État dans le processus de structuration du service social complètent ce tableau sur l’émergence d’un nouveau champ d’action. La thèse montre ainsi que même face à un organisme aussi coercitif que le SSE, le service social dans l’entre-deux-guerres ne peut se résumer à la mise en œuvre d’un contrôle social. Si la visée de moralisation des classes populaires est au cœur du projet des services sociaux, la pratique se caractérise avant tout par un hiatus entre les attentes des travailleuses sociales et les stratégies propres des assistés. La relation de care souhaitée par les assistantes est imbriquée à des rapports de pouvoir, dessinant une prise en charge balançant entre bienveillance et surveillance. Mais la relation d’assistance se déploie surtout par des négociations constantes entre des assistantes privées de moyens juridiques et financiers pour faire appliquer leurs décisions et la capacité d’agir de leurs « protégés ». A travers l’analyse du service social en action, ce travail expose ainsi les ambitions et les limites de l’État social en devenir.

in La guerra-mondo (1937-1947) Sous la direction de AGLAN Alya, FRANK Robert Publié en 2018-10
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Cinquanta storici, filosofi e scienziati della politica, di generazioni e nazionalità diverse, raccontano la seconda guerra mondiale animati da un triplice intento: mostrare che la guerra si estese al mondo intero, dedicando particolare attenzione all'Africa e all'Asia; sottolineare che tale processo di mondializzazione modificò categorie e rappresentazioni spaziali e temporali; rimarcare infine che essa costituì un universo del tutto a sé stante. L'opera è divisa in quattro parti: La guerra per partito preso, ossia le modalità politico-strategiche di concepire e condurre le operazioni; Fare e inventare la guerra, dedicata alle forme inedite di una guerra ideologico-militare, che implicò sia il genocidio degli ebrei sia le inaudite violenze perpetrate nei confronti della popolazione civile sul fronte orientale; Vivere la guerra, ovvero i modi secondo i quali si «abitava il mondo» mentre il conflitto armato sconvolgeva le più ordinarie esperienze della quotidianità; Le eredità della guerra, allorché il sistema internazionale si decolonizzò, dotandosi di nuove strutture finanziarie e monetarie, ma anche filosofiche e giuridiche (i diritti dell'uomo e la definizione dei crimini contro l'umanità).

in Les jours heureux Sous la direction de PIGENET Michel, Publié en 2018-03
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L'activité du CNR n'a pas pris fin à la Libération. On le savait, mais les volumineuses archives conservées par Louis Saillant, son dernier Président, déposées au Centre d'histoire sociale du XXe siècle (université Paris I Panthéon Sorbonne/CNRS) en apportent les preuves. Conçu en coopération avec d'autres lieux détenteurs de fonds Louis Saillant et le Codhos, l'ouvrage s'inscrit dans la continuité de précédentes publications destinées à favoriser la connaissance et la valorisation par l'exploitation de fonds privés intéressant l'histoire des luttes sociales et politiques. Au terme d'une première exploration, douze spécialistes, archivistes-documentalistes et historiens de la France des années 1940, du travail et du syndicalisme, des faits sociaux et culturels interrogent les pratiques d'archives, dégagent des pistes d'exploitations ultérieures et contribuent à une histoire renouvelée de la Résistance et de la Libération. La question classique des pouvoirs à la Libération est ainsi revisitée à travers I'observation du fonctionnement du CNR, marqué par la longévité d'une « culture de l'accord » et les modalités de construction de compromis et du consensus. Nombre d'acteurs sont tirés de l'ombre ou reconsidérés, à l'exemple des États généraux de la Renaissance française, moment et procédure originale d'expression d'attentes, d'espoirs et de valeurs dans les profondeurs d'un pays au seuil de réformes structurelles décisives.

in Le récit national: Une querelle française Publié en 2017-03
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Jean-Noël Jeanneney, accompagné ici de quinze historiens, s’empare de la querelle qui entoure le « récit national » et l’« identité » de notre pays. Entre la morosité des nostalgiques d’un passé fantasmé et les tenants d’un chagrin rétrospectif, il y a place, à l’école et dans le forum, pour une histoire critique, donc civique. Pour une vision équilibrée qui favorise de nouveaux élans et de nouvelles générosités. A condition de refuser l’idée d’une France figée, d’en rappeler la féconde diversité, d’en dire la grandeur comme les défaillances, et de la replacer dans un monde extérieur auquel elle a beaucoup donné et dont elle a tant reçu.

Sous la direction de ANDRIEU Claire, MARGAIRAZ Michel Publié en 2017-03 Collection Histoire
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Pierre Sudreau appartient à la génération des grands experts-commis modernisateurs des Trente Glorieuses. Son parcours se distingue par des expériences professionnelles très diverses : haut-fonctionnaire, ministre, élu, président de nombreux groupements d'intérêt, comités et associations. Il incarne la fraction des élites placée à la frontière entre société civile et société politique, dont le rôle de passerelle active entre plusieurs milieux mérite attention. En étudiant ce parcours singulier, une douzaine de chercheurs éclairent à nouveau frais de nombreux aspects de la vie politique et économique au temps de la Grande Croissance. Leurs travaux font aussi ressortir la différence entre l'innovation transpartisane qu'a représentée la Résistance, en période exceptionnelle, et, à l'inverse, les difficultés de l'approche a-partisane et du centrisme politique à s'affirmer comme force nationale en temps ordinaire. (présentation de l'éditeur)

De 1944 à la fin des années soixante, les groupements juifs parisiens organisèrent de multiples rassemblements pour commémorer la Shoah et la participation des Juifs à la défense et à la libération de la France pendant la Seconde Guerre mondiale. Ces cérémonies constituaient un rituel sociopolitique profondément ancré au sein d’un monde juif fortement clivé et politisé (première partie). Les commémorations s’apparentaient également à un vecteur de mémoire en articulant le deuil collectif et les expériences individuelles de la perte, en mettant en récit le passé commémoré et en œuvrant à sa transmission auprès des plus jeunes (deuxième partie). Enfin, les rassemblements étudiés jouaient le rôle de ressource identitaire, permettant aux Juifs de Paris de définir ce qu’ils étaient en se positionnant notamment par rapport à trois pôles d’identification : la France, l’État d’Israël et la tradition religieuse juive (troisième partie). Au vu de cette dense activité commémorative et des fonctions politiques, sociales et culturelles majeures qui lui étaient assignées, il apparaît que la Shoah ne fut en aucun cas passée sous le boisseau au sein de la vie publique juive dont il convient aussi de réévaluer la vitalité dans la France de l’après-guerre. Ces commémorations participèrent à la fabrique et à la reconstruction de la collectivité juive de Paris tant par le souci de leurs organisateurs de renforcer sa cohésion interne que par l’expression et la production des conflits qui la traversaient et la fragmentaient. C’est, pour partie du moins, autour de ses morts que le monde juif parisien revint à la vie au lendemain de la guerre et du génocide.

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La série Un Village français accorde une place très importante à la Résistance par le biais de plusieurs personnages principaux que l’on suit et qui appartiennent à trois groupes : les communistes, les gaullistes et les maquisards. Nous avons demandé à deux historiens spécialistes de l’histoire de la Résistance, Claire Andrieu et Jean-Marie Guillon, de resituer cette série dans les controverses scientifiques actuelles sur un sujet toujours vif de notre présent alors que le rôle et l’importance de la Résistance intérieure sont depuis quelque temps minimisés.

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