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Gérant de la puissante entreprise sidérurgique lorraine fondée par ses ancêtres, président du Comité des forges, régent de la Banque de France, propriétaire du Journal des débats, député puis sénateur de Meurthe-et-Moselle, François de Wendel (1874-1949) s’est trouvé pendant trente ans au carrefour des milieux d’affaires et des cercles gouvernementaux. Il a été aussi, dans les grandes polémiques de l’entre-deux guerres, le symbole vivant et mythique des « deux cents familles ». À partir de la somme de ses papiers, en particulier des 10 000 pages de ses carnets inédits, confrontés à l’ensemble des autres sources accessibles, publiques et privées, Jean-Noël Jeanneney dissipe bien des légendes et rétablit la vérité d’une influence politique : affrontements et compromis franco-allemands, finances électorales, « mur d’argent » funeste au Cartel des gauches, querelles autour du « franc Poincaré », rachat du Temps par le monde patronal, montée des ligues, réactions des industriels au Front populaire et au régime de Vichy… Voici une contribution essentielle à la connaissance des rapports compliqués de l’argent et du pouvoir dans la France contemporaine. [Résumé de l'éditeur]

Des premiers jours de la Grande Guerre aux lendemains du Traité de Versailles, Étienne de Nalèche, le directeur du prestigieux Journal des Débats, écrit à son ami et mécène, l’industriel sucrier Pierre Lebaudy, engagé sur le front. Non pour lui donner de ses nouvelles (il ne parle jamais de lui), non pour lui demander de l’argent pour son journal (en déficit chronique), mais pour lui raconter la Grande Guerre vue de Paris. Écrites à la manière d’une chronique, ces lettres relatent les dîners mondains auxquels participe Nalèche, ses rencontres avec les membres de l’état-major, les ambassadeurs, les députés, les hommes d’affaires, les académiciens. Anecdotes croustillantes et humour fin allègent la tonalité de cette correspondance aux sujets sérieux : politique intérieure, Parlement, composition des gouvernements, évolution du front, situation économique, etc. Ces missives témoignent de la vision d’un homme situé au cœur des réseaux de pouvoir, particulièrement bien informé, lucide sur le basculement de civilisation en train de se produire sous l’effet de la guerre civile européenne. (Résumé éditeur)

Publié en 2017-03 Collection Concordance des temps
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Jean-Noël Jeanneney, accompagné ici de quinze historiens, s’empare de la querelle qui entoure le « récit national » et l’« identité » de notre pays. Entre la morosité des nostalgiques d’un passé fantasmé et les tenants d’un chagrin rétrospectif, il y a place, à l’école et dans le forum, pour une histoire critique, donc civique. Pour une vision équilibrée qui favorise de nouveaux élans et de nouvelles générosités. A condition de refuser l’idée d’une France figée, d’en rappeler la féconde diversité, d’en dire la grandeur comme les défaillances, et de la replacer dans un monde extérieur auquel elle a beaucoup donné et dont elle a tant reçu.

Sous la direction de GUÉROUT Jeanne Publié en 2016-11
BEDOUEL Fabien
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50 dates qui ont fait la France, racontées par des historiens étrangers Le siège d’Alésia, Charles Martel à Poitiers, la mort de Jeanne d’Arc, la bataille de Marignan, la révocation de l’édit de Nantes, la prise de la Bastille, la bataille d’Austerlitz, la conquête de l’Algérie, la Commune de Paris, l’Affaire Dreyfus, la bataille de Verdun, l’appel du 18 juin 1940, la chute de Diên Biên Phu, Mai 68, la victoire de François Mitterrand en 1981… Jean-Noël Jeanneney et Jeanne Guérout ont sélectionné cinquante dates que nos manuels nous ont apprises comme essentielles dans notre destin collectif et les ont soumises au regard d’historiens étrangers dont le point de vue diffère parfois de notre « roman national ». Américain, allemand, anglais, espagnol, italien, marocain, russe, japonais, hongrois… chaque historien revisite un événement fondateur et éclaire sous un jour nouveau le récit de notre vie nationale. On retrouvera notamment : Robert Paxton, Gerd Krumeich, Julian Jackson, Mohammed Kenbib, Stefano Gasparri, Alexandre Tchoudinov, Edina Bozoky, Robert Tombs, Stefan Martens…

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Jean-Noël Jeanneney livre un récit captivant de l’attentat qui faillit coûter la vie à de Gaulle quelques semaines après la fin de la guerre d’Algérie. Le 22 août 1962, emmené par le lieutenant-colonel Bastien-Thiry, un commando de fanatiques opposés à l’indépendance de l’Algérie tenta d’assassiner le chef de l’État, en ouvrant le feu sur la DS présidentielle, au Petit-Clamart, à proximité de l’aéroport de Villacoublay. Quelques mois plus tard, au terme d’un procès au cours duquel il put exposer à loisir ses raisons et sa haine du « tyran », Bastien-Thiry fut fusillé. Jean-Noël Jeanneney a plongé dans les archives de la police, de la justice et de la présidence de la République, et dans les mémoires des principaux acteurs, pour reconstituer avec une netteté passionnante l’attentat, le complot qui le précède et ses suites. Il dévoile un paysage haut en couleurs, où se croisent les activistes de l’OAS, des catholiques traditionalistes lecteurs de Thomas d’Aquin et des réfugiés hongrois à la frontière du banditisme qui se considèrent comme les pieds-noirs de l’Europe. Chemin faisant, il jette une lumière neuve sur la personnalité de Charles de Gaulle, il éclaire les relations entre la puissance du hasard et les forces profondes qui sont au travail, et il fait entendre des échos inattendus entre cette époque et la nôtre : devant les fanatismes meurtriers, jusqu'où une démocratie menacée peut-elle accepter des atteintes aux libertés publiques fondamentales, au risque d'y perdre son âme ? Auteur de nombreux ouvrages et documentaires, Jean-Noël Jeanneney a été président de Radio France, de RFI, de la Mission du Bicentenaire de la Révolution et de la Bibliothèque nationale de France, et secrétaire d’État à la Communication. Il est producteur de l’émission « Concordance des temps », sur France Culture, et professeur émérite des universités à Sciences Po. (Résumé de l'éditeur)

Sous la direction de BERSTEIN Serge, THOMAS Jean-Paul Publié en 2016-04
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Fondé par le colonel de La Rocque en 1936 après la dissolution des Croix de feu, le PSF (Parti social français) a connu un succès foudroyant, avant que le déclenchement de la guerre en 1939 ne brise son élan, puis ne provoque sa disparition. Avec plus d'un million d'adhérents à son apogée, il fut la formation politique la plus nombreuse jamais réunie depuis la naissance des partis... Cet ouvrage est issu d'un colloque organisé par le Centre d'histoire de Sciences Po les 30 et 31 janvier 2014.

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Revendiqué désormais par nombre de nos dirigeants politiques, sujet de films et d’expositions à succès, le souvenir de Clemenceau n’a jamais semblé aussi vivant, aussi stimulant. Mais cette large adhésion à sa mémoire ne saurait faire oublier qu’il n’a jamais manqué, en son temps, de susciter, à droite et ailleurs, les critiques les plus vives, les controverses les plus ardentes. C’est l’effet d’un tempérament hors de pair : tout au long de son chemin, le Tigre ne cessa pas de rompre fougueusement avec tous les conformismes et, sans relâche, de faire de sa vie entière un combat. S’attachant à saisir l’homme au plus près de sa vérité, romanesque et multiforme, Jean-Noël Jeanneney éclaire diverses facettes d’un Clemenceau inattendu, ami de la Grèce, du Japon et de la Chine, protecteur des arts, jacobin autant que décentralisateur, pionnier de l’écologie politique et précurseur de l’État-providence, négociateur plus avisé et réaliste qu’on ne l’a dit, inclassable, insubmersible, impétueux et farouchement indépendant.

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Blasphème, outrage à la République ou au chef de l’État, propos licencieux, incitation à la violence ou à la rébellion ... Il a fallu deux ans pour examiner toutes les questions fort actuelles que soulevait la loi votée le 29 juillet 1881, et qui garantissait la liberté de la presse en France.

Sous la direction de BERSTEIN Serge, WINOCK Michel Publié en 2014-10
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La France a-t-elle été le laboratoire du fascisme ? C’est la thèse défendue depuis trente ans par l’historien israélien Zeev Sternhell, objet d’une controverse à rebondissements avec ses collègues français, Michel Winock, Serge Berstein, Pierre Milza… Un débat corrosif, mêlant arguments scientifiques et attaques ad hominem, analyses historiques et calomnies, interrogations sur l’utilisation des archives et partis pris idéologiques. Au-delà des querelles de personnes, et en se limitant strictement à la discussion intellectuelle, une mise au point dépassionnée s’impose aujourd’hui sur les failles des théories de Zeev Sternhell. Serge Berstein et Michel Winock s’y emploient dans ce livre, avec le concours d’historiens français comme Alain-Gérard Slama, Jean-Pierre Azéma et Paul Thibaud, mais aussi avec celui de chercheurs étrangers : l’Italien Emilio Gentile, spécialiste du fascisme mussolinien, l’Américain Steven Englund, historien du nationalisme… Non, le fascisme ne prit jamais en France l'allure d'un mouvement de masse. Et, s'il y eut bien une « imprégnation fasciste » dans les années 1930, elle fut surtout le fait d'intellectuels dont Sternhell grossit démesurément l'influence pour les besoins de sa démonstration. (Résumé éditeur)

Sous la direction de JEANNENEY Jean-Noël, SIRINELLI Jean-François Publié en 2014-02 Collection Académique
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Spécialiste de l'époque contemporaine, René Rémond (1918-2007) est l’auteur d’une œuvre majeure qui a largement contribué au renouveau de l’histoire politique et religieuse en France. Il a approfondi la réflexion sur la dialectique des faits et des représentations. Il a pris une part éminente dans les débats civiques de son temps. Cet ouvrage rassemble les témoignages d’historiens qui l’ont côtoyé, qui se sont enrichis de son influence et qui ont collaboré avec lui. À quoi s’ajoutent des analyses d’aspects particuliers de son œuvre. Cet hommage collectif permet de mieux comprendre l’itinéraire, le parcours intellectuel, le rayonnement multiforme de René Rémond. Il fait pleinement mesurer l’empreinte profonde qu’il a laissée.

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