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This paper analyzes the effect of environmental policies on the direction of energy innovation across countries over the period 1990-2012. Our novelty is to use threshold regression models to allow for discontinuities in policy effectiveness depending on a country's relative competencies in renewable and fossil fuel technologies. We show that the dynamic incentives of environmental policies become effective just above the median level of relative competencies. In this critical second regime, market-based policies are moderately effective in promoting renewable innovation, while commandand-control policies depress fossil based innovation. Finally, market-based policies are more effective to consolidate a green comparative advantage in the last regime. We illustrate how our approach can be used for policy design in laggard countries.

Les réformes qui ont conduit à la libéralisation des marchés de l’énergie ont considérablement influencé le comportement d’innovation des utilités électriques dans certains pays. Aux Etats-Unis, elles ont provoqué une diminution de l’investissement en R&D environnementale de ces entreprises, mais aussi des dépôts de brevets des équipementiers. En ce qui concerne l’Europe, l’existence d’une influence ou pas de ces réformes sur les dépôts de brevets verts n’a pas été clairement démontrée. L’objet de cet article est précisément de répondre à cette question à partir d’un échantillon des principales utilités électriques ayant déposé leurs brevets à l’Office Européen des Brevets sur la période 1980-2005.

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This paper analyses post-entry and pre-exit performance of French firms using a dataset covering 14 manufacturing industries over the period 1990-2002. The main focus is on market selection mechanisms looking at total factor productivity levels of entrants and exitors relative to incumbent firms. Entrants are found to outperform incumbents, while exitors are less efficient than their surviving counterparts. We nonetheless found key distinguishable features of exit patterns between young and mature firms. Young exiting firms do not display productivity disadvantage relative to incumbent firms. By contrast, mature exiting firms display large and persistent productivity disadvantage relative to their surviving counterparts (shadow of death effect). The determinants of exit differ for entrants and incumbents. Productive inefficiency is a key determinant of the exit of mature firms but not entrants.

in Revue de l'OFCE Publié en 2006-07
BELLONE Flora
MUSSO Patrick
QUÉRÉ Michel
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Cette étude analyse le lien entre l’efficacité productive et les performances à l’exportation de 23 000 entreprises manufacturières françaises entre 1990 et 2002. Nous montrons que les firmes exportatrices françaises sont en moyenne plus grandes, plus intensives en capital et plus productives que leurs homologues non exportatrices. Ce résultat est conforme aux études existantes concernant nos voisins européens, i.e. l’Allemagne, la Grande-Bretagne, l’Espagne et l’Italie. Nous obtenons toutefois deux résultats propres à la France. Tout d’abord, contrairement aux idées reçues, la participation des PME françaises (20-250 employés) aux exportations est relativement élevée. En revanche, leur intensité d’exportation (ratio exportations/chiffre d’affaires) est, en moyenne, relativement faible. Ensuite, la décision d’exporter ne semble pas liée à une efficacité productive préalablement supérieure. Les bonnes performances des firmes exportatrices résultent de gains de productivité postérieurs aux premières exportations. Ces gains suggèrent l’existence d’effets d’apprentissage et sont d’autant plus élevés que la part des exportations dans le chiffre d’affaires est forte. La faiblesse relative des PME françaises en matière d’intensité d’exportation devrait donc constituer une préoccupation importante de la politique économique française.

in Revue de l'OFCE Publié en 2006-06
BELLONE Flora
MUSSO Patrick
QUÉRÉ Michel
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In this paper, we analyse post-entry and pre-exit performance of French manufacturing firms using a dataset covering 14 industries over the period 1990-2002. Our purpose is to shed light on the working of market selection mechanisms within French manufacturing industries. We found that market selection in France rightly operates in favour of more productive firms, but displays some potential inefficiency in selecting more severely new firms compared to mature firms. This claim is based on three results. First, on average, young firms fail to survive when they are faced with a small productivity disadvantage with respect to incumbents. By contrast, mature firms exit the market only when they are confronted by a large, persistent, and increasing productivity gap with their surviving counterparts. Second, we show that successful entrants do not easily catch up to the average size of the industry despite the fact that they exhibit significant TFP and profitability advantages over incumbents. This reveals the existence of barriers to growth for young firms. Thirdly, we show that, on the whole, productivity improvements due to market selection mechanisms within French manufacturing industries are primarily due to market share reallocation across incumbents and that the net entry effect is weak relative to the findings for other industrialised countries.

in Revue de l'OFCE Publié en 2009-01
BELLONE Flora
MUSSO Patrick
WARZYNSKI Frédéric
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Nous testons l’hypothèse selon laquelle plusieurs chocs structurels, macroéconomiques et sectoriels auraient joué globalement dans le sens d’un accroissement de la pression concurrentielle s’exerçant sur les entreprises françaises des secteurs manufacturiers entre 1986 et 2004. Aux chocs structurels d’intégration européenne de la mise en place du marché unique au premier janvier 1993 et de la mise en circulation de la monnaie unique s’ajoutent des chocs industriels spécifiques faisant suite à l’émergence de la Chine et de l’Inde sur la scène internationale. De manière plus générale, le processus de mondialisation s’est accentué tout au long de la période marquée par une hausse tendancielle des intensités d’importation et d’exportation dans l’ensemble des industries françaises. Nous observons que le taux de marge moyen, sur l’ensemble de la période et sur l’ensemble des industries, est de 13,8 %, ce qui est légèrement supérieur au Royaume-Uni. Nous trouvons que la mise en place du marché commun a conduit à une diminution de 4 à 5 % des marges, alors que l’entrée en vigueur de l’euro a constitué une opportunité pour les entreprises des secteurs de l’habillement et de l’automobile d’augmenter leurs marges d’environ 2 %. Les taux de marge français sont contracycliques et sont significativement déterminés par la configuration industrielle en termes d’ouverture au commerce international, de concentration industrielle et d’intensités capitalistique et technologique. Enfin, ces faits stylisés cachent une diversité sectorielle importante, qui révèle des pratiques de détermination des prix éminemment spécifiques aux secteurs.

in European Economic Review Publié en 2014-08
BELLONE Flora
KYOIKO Kyota
MATSUURA Toshiyuki
MUSSO Patrick
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This paper provides new evidence on international productivity gaps; this evidence is obtained from large-scale firm-level data from the French and Japanese manufacturing industries using non-parametric methodologies designed to overcome confidentiality restrictions. Our primary finding is that international productivity gaps are sensitive to the export status of firms. We also show that productivity differences between French and Japanese exporters vary across export destinations. We propose a simple analytical framework to relate those basic findings to the new models of international trade with heterogeneous firms. Under this framework, international firm-level productivity comparisons provide new insights into the importance of trade-related institutional and policy differences across countries.

in Journal of Economic Behavior and Organization Publié en 2008-09
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This paper develops a model linking firm knowledge with productivity. The model captures three characteristics of firm knowledge (capital, diversity and relatedness) that are tested on a sample of 156 of the world’s largest corporations. Panel data regression models suggest that unlike knowledge diversity, knowledge capital and knowledge relatedness explain a substantial share of the variance of firm productivity. Relatedness matters because it lowers coordination costs between heterogeneous activities. Consequently, the traditional econometric specification has repeatedly underestimated by 15 percent the overall short-run contribution of intangible assets to firm productivity. This underestimation becomes fiercer in high-technology sectors.

in Revue de l'OFCE Publié en 2015-09
GAFFARD Jean-Luc
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L’étude empirique des zones d’emploi sur données d’entreprises montre que les performances de ces zones ne sont exclusivement attribuables ni à leur structure sectorielle ni à la phase du cycle économique. Il existe des effets propres à chaque territoire qui expliqueraient valeur ajoutée, investissement et emploi. Ces effets s’inscrivent dans un contexte de changement structurel qui se dessine au détriment des industries manufacturières et au bénéfice des activités dites de services de haute technologie.

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