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This book addresses the foundations of economic growth at the firm level, combining both theoretical and econometric contributions by established scholars. Challenging ideas revisit Marshall's view on the management of innovation, investigate the decision of firms to venture into entrepreneurship and clarify some misunderstanding about Schumpeter's views. The book goes on to shed light on the classical specialisation-flexibility trade-off and provides a vision on the role of the knowledge-based economy and firm networks on technology development. Firm survival and performance, price-cost margins and the determinants of research intensity are also investigated econometrically. This book will be of great relevance to students and the academics involved in research projects that address issues of firm growth, behaviour and performance. It will also appeal to practitioners seeking tangible results concerning the relationship between key economic variables at the firm level, and to policymakers who need to be aware of the impact that changes in the organization of industries and markets may have on the performance of firms.

The paper focuses on the innovative French broadband Internet industry that is characterised by inertia phenomena in terms of technology choice. We argue that although inertia on the supply side helps to explain the faster diffusion of ADSL, a more complete picture can be obtained when we consider the existence of costs faced by customers when switching between Internet Service Providers (ISPs). We calculate these so-called “switching costs” and conclude that they act as a barrier to customers' mobility, thus bringing about a dominance of the technology supplied by the largest firm.

The three-tier inclining block tariff (‘‘IBT’’) issued by the Chinese government in 2010 is focusing attention of energy economists, among whom Lin and Jiang (2012. Designation and influence of household increasing block electricity tariffs in China. Energy Policy 42, 164–173) who assert that the issued tariff is unsuited to meet the social and environmental objectives it was designed for. These authors offer an alternative four-tiered IBT, the performance of which they show by evaluating its welfare and income distribution effects taking the current uniform tariff as reference. To measure the surplus loss to a representative household in a given block the authors use the trapezoid approach. But, because of the limited data on demand, they calculate the household’s response by using a constant point estimate of the own-price elasticity of electricity demand. In this note I show there is an incompatibility between these two modeling assumptions. Combining them is causing an upward bias in the surplus loss, which is of significance given the large price change associated with the IBT. I then offer a correction to this bias.

Publié en 2010-03
BIANCO Dominique
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Une manière de vérifier la pertinence de la théorie de la croissance endogène est de tester en économie fermée l’existence d’une relation entre l’innovation et la productivité globale des facteurs. Plus récemment, cette approche a été élargie afin de tenir compte des externalités induites par les activités d’innovation venant de l’étranger. Cet article tente de tester cette relation dans le cas d’un pays souvent négligé, le Luxembourg, à partir d’un modèle vectoriel à correction d’erreurs. Ce modèle, plus flexible que l’approche qui consiste à relier de manière ad hoc la productivité à l’innovation, nous permet de tester le caractère exogène des externalités induites par les activités étrangères en R&D.

Cette étude aborde la question de la cohérence des notes des experts dégustateurs en vin. Chacun sait l’importance que peuvent avoir leurs notes sur les comportements d’achat de certains consommateurs et sur les décisions des viticulteurs qui attendent leur publication pour fixer le prix de sortie des vins primeurs. Des études hédonistiques ont montré qu’il existait des différences significatives entre ces experts aussi bien dans le marché des primeurs qu’à l’aveugle après mise en bouteille. Alors que certains clament l’infaillibilité des experts, d’autres, trouvent que leurs notes sont peu corrélées. Dans ce papier nous nous intéressons à la cohérence du système de notation de deux experts fameux : R. Parker et F. Dubourdieu. Nous considérons un millésime pour lequel il n’y a pas ou peu de désaccord : l’excellent 1989 pour un échantillon de grands vins de Bordeaux. Nous proposons une mesure de cohérence inter-temporelle du système de notation de chaque expert dans un cadre paramétrique (β-convergence) et non-paramétrique (Cronbach-α). Puis, nous testons la cohérence inter-personnelle, c’est-à-dire entre les notations des deux experts pour ce même millésime (Spearman, Cronbach-α). Nous évaluons ensuite cette cohérence dans le cadre de modèles multivariés conditionnels à partir desquels nous testons si les différences de notation reflètent des préférences pour des caractéristiques objectives relatives à l’assemblage et l’élevage.

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In most liberalised electricity retail markets, incumbent firms still hold the majority of residential consumers. This situation focused the attention of regulatory institutions and energy economists on the determinants of consumers switching decisions. Fewer studies have, however, been devoted to measuring switching costs. In the present paper we calculate these costs in the Great Britain electricity retail market by revisiting the model suggested in Shy, O. (2002), A quick-and-easy method for estimating switching costs, International Journal of Industrial Organization, 20, pp. 71–87. The average net cost of switching regional incumbents is €385 while the net cost of switching back to them is negative for customers on standard credit or direct debit plans but positive for prepayment customers.

in Energy Journal Publié en 2004-07
SALIES Evens
PRICE Catherine Waddams
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The residential UK electricity market was opened for the first time in 1999, introducing choice of supplier, and about 40% of households changed supplier in the first four years. After three years price caps were removed. We review this process and assess the competitiveness of the market by examining how the charges levied by suppliers depend on cost and demand factors for three different payment methods and consumption levels. We also identify signs of additional market power of incumbency and the effect of levying a tariff with no fixed charge. We find that both cost and demand factors affect charges, and the relationship varies for different payment methods and consumption levels; and that tariffs with no fixed element have different effects for different payment methods. We also conclude that considerable market power seems to remain with potentially adverse distributional effects.

in Les Cahiers de l'Observatoire des conjonctures vinicoles européennes Sous la direction de DES CONJONCTURES VINICOLES EUROPÉENNES Observatoire Publié en 2000-03
SALIES Evens
TERRAZA Michel
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in Revue de l'OFCE Publié en 2017
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Cet article propose une revue de la littérature des études d’impact du Crédit d’impôt recherche (CIR). Après un examen des facteurs de souscription au CIR, nous faisons une synthèse des effets du dispositif sur les dépenses de recherche et développement (RD) et autres variables retenues dans ces études. Parmi les résultats saillants, le poids de la RD et l’accès aux aides à la RD dans le passé affectent significativement la décision de souscrire au CIR. L’effet d’addition du CIR sur les dépenses de RD l’emporte, même s’il n’est pas garanti à moyen terme et s’il est plus probable pour des montants de CIR moyens. Avant 2004, l’effet qui l’emporte est plutôt un effet de substitution dès lors que les montants de CIR sont faibles. La réforme de 2008 n’aurait pas d’effet sur les dépôts de brevets ; ce résultat reste cependant à confirmer. En outre, l’effet du CIR sur l’embauche de chercheurs est élevé, malgré des effets d’aubaine probables pour les petites entreprises. Nous discutons également quelques problèmes relatifs au protocole expérimental et à la spécification des modèles estimés pour le calcul des effets du CIR. Parmi ces problèmes, nous relevons la trop grande hétérogénéité des sous-populations retenues, l’inadéquation de la variable CIR à sa définition légale et l’omission de variables-clés d’appariement.

Publié en 2007-07
MONDELLO Gérard
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La libéralisation de l'activité d'un secteur économique à céder des actifs des entreprises historiques à de nouveaux entrants. Dans cet article, nous montrerons que lorsqu'il s'agit d'une activité à risque, le gain de la fragmentation de cette activité ne peut être évalué sans prendre en compte l'impact en termes de sureté.Pour cela nous utilisons le concept de dominance stochastique que nous appliquons à la comparaison des coûts espérés, avant et après fragmentation. Les résultats obtenus sont mis en perspective à partir d'une application à la production d'électricité d'origine nucléaire.

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