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In most liberalised electricity retail markets, incumbent firms still hold the majority of residential consumers. This situation focused the attention of regulatory institutions and energy economists on the determinants of consumers switching decisions. Fewer studies have, however, been devoted to measuring switching costs. In the present paper we calculate these costs in the Great Britain electricity retail market by revisiting the model suggested in Shy, O. (2002), A quick-and-easy method for estimating switching costs, International Journal of Industrial Organization, 20, pp. 71–87. The average net cost of switching regional incumbents is €385 while the net cost of switching back to them is negative for customers on standard credit or direct debit plans but positive for prepayment customers.

in Energy Journal Publié en 2004-07
SALIES Evens
PRICE Catherine Waddams
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The residential UK electricity market was opened for the first time in 1999, introducing choice of supplier, and about 40% of households changed supplier in the first four years. After three years price caps were removed. We review this process and assess the competitiveness of the market by examining how the charges levied by suppliers depend on cost and demand factors for three different payment methods and consumption levels. We also identify signs of additional market power of incumbency and the effect of levying a tariff with no fixed charge. We find that both cost and demand factors affect charges, and the relationship varies for different payment methods and consumption levels; and that tariffs with no fixed element have different effects for different payment methods. We also conclude that considerable market power seems to remain with potentially adverse distributional effects.

in Les Cahiers de l'Observatoire des conjonctures vinicoles européennes Sous la direction de DES CONJONCTURES VINICOLES EUROPÉENNES Observatoire Publié en 2000-03
SALIES Evens
TERRAZA Michel
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in Revue de l'OFCE Publié en 2017
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Cet article propose une revue de la littérature des études d’impact du Crédit d’impôt recherche (CIR). Après un examen des facteurs de souscription au CIR, nous faisons une synthèse des effets du dispositif sur les dépenses de recherche et développement (RD) et autres variables retenues dans ces études. Parmi les résultats saillants, le poids de la RD et l’accès aux aides à la RD dans le passé affectent significativement la décision de souscrire au CIR. L’effet d’addition du CIR sur les dépenses de RD l’emporte, même s’il n’est pas garanti à moyen terme et s’il est plus probable pour des montants de CIR moyens. Avant 2004, l’effet qui l’emporte est plutôt un effet de substitution dès lors que les montants de CIR sont faibles. La réforme de 2008 n’aurait pas d’effet sur les dépôts de brevets ; ce résultat reste cependant à confirmer. En outre, l’effet du CIR sur l’embauche de chercheurs est élevé, malgré des effets d’aubaine probables pour les petites entreprises. Nous discutons également quelques problèmes relatifs au protocole expérimental et à la spécification des modèles estimés pour le calcul des effets du CIR. Parmi ces problèmes, nous relevons la trop grande hétérogénéité des sous-populations retenues, l’inadéquation de la variable CIR à sa définition légale et l’omission de variables-clés d’appariement.

Publié en 2007-07
MONDELLO Gérard
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La libéralisation de l'activité d'un secteur économique à céder des actifs des entreprises historiques à de nouveaux entrants. Dans cet article, nous montrerons que lorsqu'il s'agit d'une activité à risque, le gain de la fragmentation de cette activité ne peut être évalué sans prendre en compte l'impact en termes de sureté.Pour cela nous utilisons le concept de dominance stochastique que nous appliquons à la comparaison des coûts espérés, avant et après fragmentation. Les résultats obtenus sont mis en perspective à partir d'une application à la production d'électricité d'origine nucléaire.

Few endogenous growth models have focused attention on the strong Porter hypothesis, that stricter environmental policies induce innovations, the benefits of which exceed the costs. A key assumption in this hypothesis is that policy strictness pushes firms to overcome some obstacles to profit maximization. We model this hypothesis by incorporating pollution and taxation in the Aghion and Griffith (2005) analysis of growth with satisficing managers. Our theoretical results predict the strong Porter hypothesis. Moreover, they suggest that the stringency of environmental policy should adjust to changes in the level of potential competition in the intermediate inputs sector.

The opening up of the UK residential electricity sector in 1999 prompted several studies of the impact this had on both the level and structuring of retail charges, and on incumbent players’ market power. Drawing on observations of regional tariffs for the month of January 2004, this paper supports previous conclusions based on simulated retail charges, looking at the response of real tariffs to distribution and transmission costs, customer density, and the length of low voltage underground circuit. We also investigate whether vertically integrated suppliers have a particular effect on charges ceteris paribus the effect of cost drivers and supplier-related factors.

La dépense intérieure de R&D des entreprises (DIRDE) n’a cessé d’augmenter pendant la crise, au contraire de l’Espagne dès 2009, et de l’Allemagne en 2009. En 2015, la DIRDE en France est le triple de celle de l’Italie. Cependant, elle reste la moitié de celle de l’Allemagne. Ce résultat mitigé est obtenu en dépit d’une politique fiscale de soutien à l’innovation généreuse. Le soutien à la R&D coûte 0,08% du PIB en Allemagne contre 0,37% en France, dont 0,26% pour le dispositif Crédit Impôt Recherche (CIR). En effet, de 2008 à 2014, le coût du CIR (hors administration du dispositif) oscille autour des cinq milliards d’euros annuellement, avec en moyenne 190 millions de crédits de plus par an. Les dépenses éligibles au titre du CIR et la DIRDE augmentent toutes deux d’environ 900 millions d’euros par an. Cela suggère que les dépenses des entreprises déclarantes représentent quasiment l’intégralité de l’accroissement annuel de la DIRDE. Le CIR est régulièrement en débat, surtout depuis la réforme de 2008 qui a conduit à financer la totalité des dépenses de R&D, et non les dépenses additionnelles. Ce mode de financement a le mérite de la simplicité, mais conduit indiscutablement à des effets d’aubaine. L’État subventionne automatiquement des dépenses de R&D qui auraient été faites sans CIR. Face à ce coût élevé et à l’existence d’effets d’aubaine, une série de travaux mesure le gain en terme de R&D d’un euro de CIR (donc un euro pour les finances publiques). De rares études aboutissent à des effets de substitution (la dépense privée de R&D générée est inférieure à 1), d’autres à des effets d’entraînement (une dépense privée supérieure à 1). Le plus grand nombre conclut à une dépense proche de 1 pour la période récente. De manière plus précise, la réforme de 2008 n’a pas d’effet concluant sur les dépôts de brevets. Cependant, le nombre de chercheurs est plus élevé dans les entreprises souscrivant au CIR après 2007. Les créances perçues au titre du CIR sont plus concentrées dans l’industrie manufacturière. En revanche, celles perçues au titre du crédit d’impôt innovation depuis 2013 sont plus concentrées dans les services. De ces résultats, il ressort que le CIR peut être appréhendé de deux manières. soit il s’agit d’une baisse de la fiscalité des entreprises conditionnelle à la réalisation d’un effort de recherche. Dans ce cas, le CIR doit être évalué au sein de la fiscalité des entreprises. La contribution du CIR à l’attractivité de la France dans une comparaison internationale doit alors être mesurée. Soit le CIR est perçu comme un outil d’accroissement de l’effort de recherche privée. Dans ce cas, aux vues de la faible additionnalité et des effets d’aubaine, des mesures plus ciblées vers des secteurs, des technologies ou vers des acteurs de recherche publique pourraient être plus efficaces. Le lien entre recherche publique et privée reste cependant en débat. L’évaluation du CIR pâtit donc de l’absence d’une définition claire de l’objectif.

L’ouverture des marchés de l’électricité est censée conduire à la constitution de la structure industrielle la plus appropriée pour répondre aux objectifs de bien-être social et d’efficacité productive. Elle pose le problème des degrés requis de concentration. Actuellement, on observe une forte concentration horizontale de la production susceptible de peser sur la fixation des prix. En effet, dans 10 États membres sur 24, fin 2004, les trois premiers producteurs détenaient plus de 85 % des capacités installées. La structure est aussi caractérisée par un degré d’intégration verticale entre production et commercialisation qui rend possibles les manipulations de prix défavorables au consommateur (...).

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Few endogenous growth models have focused attention on the strong Porter hypothesis that stricter environmental policies induce innovations, the benefits of which exceed the costs. A key assumption underlying this hypothesis is that policy strictness pushes firms to overcome some obstacles to profit maximization. This paper incorporates pollution and taxation in the model of Aghion and Griffith (2005) of growth which includes satisficing managers and non-drastic innovation. Our theoretical results predict the strong Porter hypothesis. However, assuming drastic innovation in the model, we predict the weak Porter hypothesis. We also consider several extensions, such as a simultaneous competition policy or a command and control policy.

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