Co-auteur
  • TENRET Elise (8)
  • DUBET François (8)
  • VÉRÉTOUT Antoine (5)
  • VAN ZANTEN Agnès (4)
  • Voir plus
Type de Document
  • Partie ou chapitre de livre (45)
  • Article (41)
  • Compte-rendu d’ouvrage (26)
  • Communication non publiée (20)
  • Voir plus
Cet ouvrage collectif rassemble les contributions de chercheurs d’horizons variés, majoritairement physiciens ou ingénieurs, de politiques ou de journalistes, qui partagent tous un engagement écologique manifeste. Ici, nous évoquerons essentiellement les textes qui interpellent le sociologue, sachant que tout lecteur intéressé par les questions d’écologie trouvera dans ce livre bref, clair et vif, de quoi nourrir sa réflexion et son engagement (...).

in Lectures [en ligne] Les comptes rendus Publié en 2014
1
vues

0
téléchargements

in International Journal of Comparative Sociology Publié en 2008-07
KIEFFER Annick
REIMER David
5
vues

5
téléchargements
This article explores social selectivity in access to tertiary education in France and Germany in the period from 1980 to 2000. Results of multinomial logistic regression models show that access to different postsecondary institutions is characterized by marked social background effects in both countries. Depending on the type of tertiary institution we consider in France or Germany, social selectivity into fields of study is also observed. Overall, there is no indication for substantial changes in the pattern of inequality in access to tertiary education in either country during the past two decades.

5
vues

0
téléchargements
La dernière enquête FQP réalisée par l’Insee en 2003 permet d’évaluer les transformations intervenues au niveau de l’enseignement supérieur dans deux groupes de cohortes encadrant la période d’expansion très forte de l’accès au baccalauréat entre 1985 et 1995. Comment cette ouverture a-t-elle affecté les inégalités sociales d’accès et de réussite dans l’enseignement supérieur ? L’indéniable démocratisation du baccalauréat se traduit par une démocratisation plus limitée de l’accès au supérieur. En effet, la première vague de démocratisation s’est traduite par une concentration accrue des nouveaux bacheliers de milieu populaire dans les baccalauréats professionnels ; compte tenu de la force des articulations entre enseignement secondaire et supérieur en France, ce phénomène a induit une limitation des possibilités d’orientation dans l’enseignement supérieur. En particulier, l’accès aux filières d’élite n’a connu aucune démocratisation parmi les bacheliers, alors que les filières professionnelles courtes et les filières universitaires s’ouvraient. Ceci limite la portée de la démocratisation de l’enseignement à ce niveau en termes de mobilité sociale, puisque de plus en plus, les débouchés ne dépendent pas du niveau de diplôme, mais du type de filière suivie.

La dernière enquête FQP réalisée par l’Insee en 2003 permet d’évaluer les transformations intervenues au niveau de l’enseignement supérieur dans deux groupes de cohortes encadrant la période d’expansion très forte de l’accès au baccalauréat entre 1985 et 1995. Comment cette ouverture a-t-elle affecté les inégalités sociales d’accès et de réussite dans l’enseignement supérieur ? L’indéniable démocratisation du baccalauréat se traduit par une démocratisation plus limitée de l’accès au supérieur. En effet, la première vague de démocratisation s’est traduite par une concentration accrue des nouveaux bacheliers de milieu populaire dans les baccalauréats professionnels ; compte tenu de la force des articulations entre enseignement secondaire et supérieur en France, ce phénomène a induit une limitation des possibilités d’orientation dans l’enseignement supérieur. En particulier, l’accès aux filières d’élite n’a connu aucune démocratisation parmi les bacheliers, alors que les filières professionnelles courtes et les filières universitaires s’ouvraient. Ceci limite la portée de la démocratisation de l’enseignement à ce niveau en termes de mobilité sociale, puisque de plus en plus, les débouchés ne dépendent pas du niveau de diplôme, mais du type de filière suivie.

in Le Monde Publié en 2018-10
DONZELOT Jules
MANGADO-LUNETTA Eunice
9
vues

0
téléchargements
Si les inégalités scolaires font l’objet d’une recherche abondante, les inégalités en matière d’orientation scolaire sont peu mises en avant. (Premières lignes)

Les inégalités sociales et économiques seront à n'en pas douter un thème central de la campagne électorale qui s'ouvre. L'essai de Thierry Pech, directeur de la rédaction d'Alternatives économiques, à cet égard, tombe à pic. Il épingle l'envolée des très hauts revenus à laquelle nous avons assisté depuis le début les années 2000. Sans émettre de jugement moral, il démonte les processus systémiques qui sont à l'origine de cette envolée, à commencer par ceux de l'économie (...).

Publié en 2011-05
TENRET Elise
BEDOCK Camille
0
vues

0
téléchargements

in Revue de l'OFCE - Débats et politiques Publié en 2012-12
BEDOCK Camille
TENRET Elise
8
vues

0
téléchargements
En s’appuyant sur les données de la dernière enquête du World Value Survey, le texte explore ce que les individus d’une cinquantaine de pays considèrent comme les problèmes les plus importants du monde. On se focalise sur le fait de citer en premier lieu la pauvreté, qui constitue une dimension importante des inégalités. Des différences entre pays apparaissent : plus le pays est riche, moins la pauvreté est considérée comme un problème mondial. On peut chercher à expliquer ces différences selon deux pistes : soit elles renvoient à des contextes culturels et historiques différents, soit elles découlent de degrés inégaux de développement économique et social, l’ensemble des pays tendant alors vers un modèle unique. Au niveau des pays, on enregistre des différences selon les grandes aires géographiques, largement imputables au degré inégal de développement. Au niveau individuel, deux principaux constats sont établis. Tout d’abord, la priorité donnée à la pauvreté comme problème mondial est très liée à la sensibilité dont on fait preuve par rapport à ce problème dans son propre pays. Par ailleurs, la position sociale relative de la personne exerce également une influence : plus une personne est favorisée, moins l’importance donnée au problème de la pauvreté est grande. Les attitudes politiques (opinion sur la redistribution, orientation idéologique sur l’échelle gauche/droite) exercent aussi une influence, un positionnement à gauche et favorable à la redistribution étant associé à une plus grande sensibilité face à la pauvreté. Enfin, des modèles multiniveaux confirment le poids des variables individuelles et le peu d’impact des contextes nationaux spécifiques.

Suivant