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in Les réorganisations administratives : bilan et perspectives en France et en Europe Sous la direction de MEIMON Julien Publié en 2009
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in Journal d'économie médicale Publié en 2006
BENAMOUZIG Daniel
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Les dépenses publiques de médicament représentent en 2012 plus de 27 milliards d’euros. Les médicaments constituent pour les ménages en 2010 plus d’un tiers de leurs dépenses nettes de santé, soit le poste de dépense le plus important. La fixation du prix des médicaments présentent un enjeu triple pour les pouvoirs publics: il s’agit de permettre l’accès à des traitements fiables pour le plus grand nombre, de soutenir une filière industrielle pourvoyeuse d’emplois et d’excédents commerciaux, tout en respectant l’équilibre des finances publiques. La question du prix du médicament et de sa régulation est dès lors majeure. La note « Les médicaments et leur prix : comment les prix sont-ils déterminés » présente les mécanismes de fixation du prix des médicaments dans le secteur ambulatoire, les évolutions récentes du système français d’administration des prix et discute l’introduction récente de l’évaluation économique des médicaments en matière de fixation des prix.

Souvent considéré comme une référence, le système de santé français apparaît comme un des socles du progrès social. Mais cet héritage est menacé : d'abord, et de façon très visible, par l'accumulation de déficits ; ensuite, et de façon plus profonde, par l'émergence de comportements individuels et l'atténuation des formes d'appartenance collective à partir desquelles avait été conçu le système de santé en 1945. Ce rapport de Terra Nova, fruit des réflexions d'un groupe de travail présidé par Daniel Benamouzig, tente de réinventer notre système de santé en prenant en compte la vigueur de l'individualisme et l'affaiblissement des appartenances professionnelles, en intégrant ces principes sans renoncer à la solidarité, en envisageant de nouveaux équilibres.

in Regards croisés sur l’économie Publié en 2009
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L’évaluation est aujourd’hui au cœur d’importantes transformations du système de santé. Initialement utilisée pour jauger l’excellence des pratiques professionnelles et leur degré d’efficience, elle est invitée à fonder des choix économiques, à déterminer la ligne de partage entre les biens remboursables et ceux qui sont laissés à la charge des individus.[Premier paragraphe]

in Sociétal Publié en 2006-07
BENAMOUZIG Daniel
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Le déficit chronique de la Sécurité sociale française remet régulièrement sur les devants de l'actualité le problème de la régulation des dépenses de santé. Une des réponses possibles est de confier la gestion de la Sécurité sociale à des assurances privées, qui, ne pouvant se permettre de perdre durablement de l'argent, seraient obligées d'imposer au monde médical des économies et des efforts de gestion. Ce système fonctionne aux Etats-Unis et certains auteurs en soulignent les limites au point de réclamer une intervention... de l'Etat !

in Alternatives économiques Publié en 2008-06
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in Alternatives économiques Publié en 2008-06
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in Libération Publié en 2009-03-17
PIERRU Frédéric
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Les Agences régionales de santé (ARS) sont l’une des grandes innovations du projet de loi «Hôpital, patient, santé, territoire». Loin d’être une idée neuve, elles sont l’aboutissement d’une réflexion administrative entamée au début des années 1990, lorsque l’actuel conseiller social du président de la République, Raymond Soubie, proposait le schéma prospectif «santé 2010» au Commissariat général du plan. Nous y sommes et, en la matière, force est de constater une impressionnante continuité de l’Etat, plutôt qu’une vraie «rupture»… Quoi qu’il en soit, le mérite des ARS, qui fait consensus à droite comme à gauche, est de vouloir rapprocher la médecine de ville de la médecine hospitalière, traditionnellement cloisonnées en France. Les ARS sont en outre appelées à associer le secteur médico-social ainsi qu’une pluralité d’activités sanitaires, allant de la veille épidémiologique à la prévention ou à l’expertise. En ce sens, elles vont bien au-delà du seul secteur hospitalier auquel s’étaient cantonnées les Agences régionales d’hospitalisation (ARH), créées en 1996 par les ordonnances Juppé. Ces dernières s’étaient heurtées au cloisonnement de la médecine de ville et de la médecine hospitalière, ainsi qu’au poids des intérêts locaux, souvent actifs en matière de santé. L’hôpital restait l’otage de préoccupations relevant tout autant de l’emploi et des carrières, de l’aménagement du territoire ou de considérations politiques locales, que de la santé à proprement parler. Les nouvelles ARS parviendront-elles à faire mieux ? (Premiers paragraphes)

in Sociologie du Travail Publié en 1994
BENAMOUZIG Daniel
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Cet article étudie le fonctionnement interne d'un grand cabinet de conseil. En s'appuyant sur les travaux de Minzberg et à partir d'une position participante, il montre comment l'organisation relève de deux modèles : la structure entrepeunariale et le système clos. L'un permet l'adaptation à un environnement incertain (décentralisation, relations personnelles). L'autre garantit la stabilité de l'entreprise et repose sur des ressources matérielles et symboliques. Ce clivage doit être doublé par les normes de socialisation des consultants : normes internes à l'entreprise et normes externes apportées par les clients. Il en résulte une tension permanente.

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