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in European Integration, Regional Policy, and Growth Publication date 2003
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Public Policies and Economic Geography

in Journal of Public Economic Theory Publication date 2000-04
ROGERS Carol Ann
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This paper analyses the optimal stabilization policy when growth is driven by learning by doing. If benefits of learning by doing are not fully internalized, the optimal policy is to tax labor during expansions and to subsidize it during recessions. The long-term impact of this policy depends critically on initial conditions: If stabilization starts during an expansion, it has a positive effect on long-term production. When stabilization starts during a recession, its long-term effect is negative. The paper makes a methodological contribution in its analytical derivation of the optimal policy along the transition path as well as in the steady state.

Thesis Advisor MARTIN Philippe Publication date 2013-12
GRJEBINE Thomas
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Cette thèse comprend quatre essais en macroéconomie internationale et théorie monétaire. Elle est constituée de deux parties. Les deux premiers chapitres, coécrits avec François Geerolf, étudient les conséquences macroéconomiques des cycles immobiliers sur les comptes courants (chapitre 1) et sur les dynamiques de l'emploi (chapitre 2). La seconde partie de cette thèse s'intéresse aux conséquences des récentes transformations intervenues dans les systèmes bancaires sur les mécanismes de la création monétaire. Ces transformations semblent en effet conduire à une privatisation de la monnaie. Le chapitre 3 étudie empiriquement la réalité d'une telle privatisation. Je développe dans le chapitre 4 un modèle pour analyser les conséquences de ces transformations sur la création monétaire et sur les mécanismes de propagation du risque.

in The Monopolistic Competition Revolution in Retrospect Publication date 2004
ROBERT-NICOUD Frederic
OTTAVIANO Gianmarco
FORSLID Rikard
BALDWIN Richard E.
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Publication date 2013-05
BUREAU Dominique
FONTAGNÉ Lionel
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Dans un contexte de renchérissement prévisible de l’énergie au cours des vingt prochaines années, orienter l’effort d’innovation industrielle et l’offre de biens et services vers des technologies économes en énergie est une nécessité. Toutefois, une hausse des prix de l’énergie plus marquée en France que chez nos concurrents pénaliserait la compétitivité à court terme de l’industrie française. Cette Note expose les termes de l’arbitrage que doit affronter la France entre la préservation d’un élément significatif de sa compétitivité à court terme (le coût relativement faible de son énergie en particulier électrique) et la nécessaire transformation de ses avantages comparatifs à moyen-long terme (sous l’effet d’une vérité des prix énergétiques). À partir d’un travail économétrique original portant sur les exportations des entreprises françaises, nous estimons qu’une hausse de 10 % des prix de l’électricité en France réduirait la valeur des exportations en moyenne de 1,9 % et qu’une même augmentation du prix du gaz les réduirait de 1,1 %. La perte de compétitivité est sensiblement plus marquée pour les plus gros exportateurs, parti- culièrement dans les secteurs fortement dépendants de l’énergie. Cet effet négatif de court terme est à mettre en regard de l’effet de signal d’une hausse des prix de l’énergie sur les spécialisations à moyen-long terme, afin que la France ne reste pas en arrière dans la course à l’innovation « verte ». Nous tirons de cette analyse plusieurs enseignements. Tout d’abord, il convient d’annoncer la hausse des prix de l’énergie, de manière crédible, afin que les agents économiques l’intègrent dans leurs calculs et réorientent leurs choix de consommation et de production. Afin de limiter les effets négatifs d’un renchérissement de l’énergie sur la compétitivité à court terme, nous recommandons que la taxation supplémentaire de l’énergie soit utilisée pour réduire le coût du travail, une grande prudence quant au rythme de déclassement des équipements nucléaires historiques, dont le coût au kWh est particulièrement performant, une imputation différenciée de la charge de service public en fonction de l’intensité énergétique (comme en Allemagne) et une convergence des approches au niveau européen pour ce qui concerne les coûts de réseau.

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Tout le monde ne peut pas avoir une monnaie faible au même moment : si une monnaie s’affaiblit, c’est qu’une autre au moins se renchérit. De cette vérité arithmétique est né le concept de « guerre des monnaies » : une course à la dépréciation monétaire qui ne peut que mal finir. La réalité est toutefois plus complexe car les principales banques centrales des pays développés poursuivent des objectifs internes. Ainsi, la Banque centrale européenne (BCE) a pour mission la stabilité des prix dans la zone euro, tandis que la Réserve fédérale américaine poursuit un double objectif de stabilité des prix et de plein-emploi. Leurs taux de change fluctuent librement sur le marché, en fonction de l’offre et de la demande. Ce ne sont pas des objectifs de politique économique, mais des canaux de transmission de la politique monétaire. En fait de « guerre des monnaies », on assiste à une confrontation de politiques monétaires dont les objectifs, les stratégies et les contraintes varient d’un pays à l’autre. Depuis l’automne 2012, la BCE s’est distinguée de ses consœurs en menant une politique monétaire bien moins expansionniste. Dans un contexte économique marqué par la désinflation, la faiblesse de la reprise et la fragmentation du marché du crédit, la Note fait différentes propositions en faveur d’un assouplissement monétaire dans la zone euro. Un tel activisme de la BCE devrait s’accompagner d’un affaiblissement temporaire de l’euro. À travers une étude économétrique originale, les auteurs estiment qu’une dépréciation de l’euro de 10 % élèverait la valeur des exportations hors zone euro de l’ordre de 7-8 %. Cependant, elle renchérirait les importations manufacturières d’environ 3,5 %, sans baisse à court terme des volumes importés. Les prix relatifs ayant un impact aussi important que celui du taux de change sur les exportations, les auteurs soulignent l’importance de renforcer la vigilance sur les effets des politiques publiques (prélèvements obligatoires, coût de l’énergie, etc.) sur les coûts et les prix français. Selon eux, une dépréciation temporaire de l’euro, qui accompagnerait une politique monétaire plus expansionniste, aiderait la zone euro à se sortir d’une situation conjoncturelle difficile. Mais il ne faut pas s’attendre à un affaiblissement durable de la monnaie européenne qui n’est vraisemblablement pas très éloignée de sa valeur d’équilibre de long terme. Pour limiter les risques liés au cycle mondial du crédit, les auteurs proposent de transférer au niveau de la zone euro les principaux outils de régulation macro-prudentielle, même lorsque ceux-ci supposent une différenciation selon les pays. Ils sont sceptiques sur l’utilité des déclarations des responsables politiques sur le niveau du taux de change comme sur la faisabilité d’une véritable coordination internationale des politiques monétaires. Ils suggèrent néanmoins de réexaminer, au niveau multilatéral, le concept de « manipulation » de change, actuellement peu opérationnel.

Publication date 2005-03
CORSETTI Giancarlo
PESENTI Paolo
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This paper analyses the welfare implications of international spillovers related to productivity gains, changes in market size, or government spending. We introduce trade costs and endogenous varieties in a two-country general-equilibrium model with monopolistic competition, drawing a distinction between productivity gains that enhance manufacturing efficiency, and gains that lower the cost of firms' entry and product differentiation. Our model suggests that countries with lower manufacturing costs have higher GDP but supply a smaller number of goods at a lower international price. Countries with lower entry and differentiation costs also have higher GDP, but supply a larger array of goods at improved terms of trade. The sign of the international welfare spillovers depends on terms of trade, but also on consumers' taste for variety. Higher domestic demand has macroeconomic implications that are similar to those of a reduction in firms' entry costs.

in Journal of International Economic Law Publication date 2007-09
CORSETTI Giancarlo
PESENTI Paolo
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This paper analyzes the international transmission and welfare implications of productivity gains and changes in market size when macroeconomic adjustment occurs both along the intensive margin of trade (changes in the relative price of existing varieties of tradable goods) and the extensive margin (creation and destruction of varieties). We draw a distinction between productivity gains that enhance manufacturing efficiency and gains that lower the cost of firms' entry and of product differentiation. Countries with lower manufacturing costs have higher GDP but supply their products at lower international prices. Instead, countries with lower entry costs supply a larger array of goods at improved terms of trade. Output growth driven by demographic expansions, as well as government spending, is associated with an improvement in international relative prices and firms' entry. While trade liberalization may result in a smaller array of goods available to consumers, efficiency gains from deeper economic integration benefit consumers via lower goods prices. The international transmission mechanism and the welfare spillovers vary under different asset market structures, depending on trade costs, the elasticity of labor supply, and consumers' taste for varieties.

We identify the determinants of capital movements in an "augmented-Solow" model where capital mobility is restricted to a subset of capital assets. We then test the prediction of the neoclassical model and find that it is consistent with the evidence on net capital flows in a cross-section of developing countries over the period 1960-82. We find that this is no longer true after 1982, however: the episodes of foreign debt repudiation and the world financial crisis of the early 1980s are the most natural candidates for an explanation of this pattern.

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We analyze the interaction of economic and political determinants of free trade agreements (FTA). In addition to standard trade gains, FTAs can promote peaceful relations by offering a political forum and by increasing the opportunity cost of conflicts that disrupt trade. If policy makers believe in such pacifying effects of FTAs, country-pairs with large trade gains from FTAs and high probability of conflict are more likely to sign a FTA. Using data on the 1950-2000 period, we show that this complementarity between economic and political gains is at work in the geography of FTAs. Country pairs characterized by a high frequency of old wars - which we use as a proxy of the probability of conflict - are shown to be more likely to sign FTAs, the more so the higher the trade gains from a FTA. These trade gains are estimated by a theory-driven empirical strategy to disentangle them from the political factors. We also show that, contrary to old wars, recent wars make it more difficult to negotiate a FTA. This suggests the existence of windows of opportunity to lock-in FTAs and peace. Finally multilateral trade openness, because it reduces the opportunity cost of a bilateral conflict, increases the political incentive to sign FTAs.

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