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The multilateral trading system is now under attack by the country which has been its main inspirer, the United States. The current view of the US administration of trade as a zero sum game where some countries (with trade surpluses) gain at the expense of others (with trade deficits) marks a stark departure from previous administrations as well as from the consensus of economists. It is therefore important to have in mind the losses that a trade war would entail. A simulation of a trade war (see Jean, Martin and Sapir, 2018 and Vicard 2018) shows large permanent losses (around 3% to 4% of GDP for the EU, US and China and much larger for smaller countries) that are similar to the estimated permanent effect of the Great Recession. Benefits of trade (and losses of a trade war) should not be overestimated (there are also decreasing returns to trade liberalization) but they do exist. This is not to say that benefits of trade liberalisation are evenly distributed. In fact, it has been known for a long time that international trade can not only increase inequalities but also create losers (be they individuals or regions inside countries). [First paragraph]

in Journal of International Economics Publié en 2018-11
FONTAGNÉ Lionel
OREFICE Gianluca
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We instrument export prices with firm level electricity cost shocks and estimate three international price elasticities using firm-level export data: the elasticity of firm exports to export price, tariff and real exchange rate shocks. In standard models these three elasticities should be equal. We find that this is far from being the case. The export price elasticity is the highest, around 5, much larger than the exchange rate elasticity. The international elasticity puzzle is therefore worse than previously thought. We also show that exporters absorb one third of tariff changes in their export prices. Because we take into account this reaction of export prices to tariffs, our estimate of the tariff elasticity corrects from this omitted-variable bias.

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La réforme de la zone euro est à nouveau à l’ordre du jour. Parmi les pistes envisagées, l’évolution des règles budgétaires devrait figurer en tête de liste. Celles-ci ont en effet engendré une austérité budgétaire excessive pendant la crise, aggravant et prolongeant ses conséquences économiques, sociales et politiques. Inversement, la réduction de la dette a été insuffisante dans de nombreux pays en période de conjoncture favorable dans les années 2000, les règles n’étant pas respectées ou insuffisamment rigoureuses. Ces règles souffrent en outre de graves problèmes de mesure : elles sont basées sur un concept légitime, le solde public structurel, mais celui-ci n’est pas observable et fait l’objet d’importantes erreurs d’estimation. Les erreurs de politique économique générées par les règles budgétaires ont conduit à reporter sur la Banque centrale européenne l’essentiel du rôle de stabilisation de l’activité. L’application du cadre budgétaire européen extrêmement complexe, peu transparent et sujet à erreurs a, par ailleurs, exposé la Commission européenne à des critiques des États membres, que la situation de leurs finances publiques soit solide ou dégradée. Les règles européennes, perçues comme du micro-management bruxellois portant atteinte à la souveraineté nationale, servent ainsi de bouc émissaire aux populistes antieuropéens. Les règles budgétaires sont cependant indispensables dans une union monétaire, afin d’assurer la soutenabilité de la dette publique et parce que la clause de nonrenflouement en cas de crise n’est pas crédible. Elles ne sont pas une solution miracle et ne peuvent se substituer au débat démocratique national sur les choix budgétaires et la soutenabilité de la dette, mais elles devraient aider à encadrer ce débat. Elles devraient être aussi transparentes et simples que possible en fixant des objectifs directement pilotables par le gouvernement (simplification), permettre de conduire une politique budgétaire contracyclique (stabilisation) et inciter à réduire la dette publique excessive (soutenabilité). L’objectif de cette Note est d’évaluer le cadre actuel et de proposer une profonde simplification. Nous recommandons de substituer aux nombreuses règles actuelles une règle simple : les dépenses nominales ne devraient pas croître plus rapidement que le PIB potentiel à long terme et plus lentement dans les pays où la dette est excessive. Les simulations effectuées pour cette Note suggèrent qu’une telle règle permettrait de concilier prudence budgétaire et stabilisation macroéconomique de l’économie. Dans un cadre institutionnel national et européen renforcé, nous recommandons d’élargir le mandat du Haut Conseil des finances publiques et de mieux l’intégrer dans le processus budgétaire national en lui confiant l’analyse des prévisions budgétaires et de la soutenabilité de la dette et en renforçant sa capacité à produire des prévisions macroéconomiques. Enfin, pour une application crédible et non bureaucratique des règles budgétaires, nous préconisons la combinaison de plusieurs instruments : surveillance, incitations positives, discipline de marché et responsabilisation politique.

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La crise financière mondiale qui a débuté en 2008, et la crise des dettes souveraines en zone euro qui l'a suivie, ont successivement forcé les macroéconomistes à repenser leur cadre conceptuel. Cette thèse est une modeste contribution aux efforts colossaux déployés par les macroéconomistes à travers le monde pour faire face à ce défi: renforcer la compréhension de l'utilisation optimale des outils de politique économique non conventionnels. A cette fin, elle est construite en deux parties. Chaque partie vise à explorer au plan théorique un "contexte macroéconomique-type" au sein duquel des outils de politique économique non conventionnels ont été employés ces dernières années. La première partie, intitulée "Politique Non Conventionelle Optimale en Economie Ouverte", analyse l'utilisation optimale d'instruments de politique économique non conventionels par une banque centrale en économie ouverte. En présence de frictions financières qui modifient la manière dont la politique monétaire affecte l'économie, ou en présence de chocs exogènes qui mettent en défaut la "divine coïncidence", cette partie décrit comment un banquier central devrait combiner un instrument de politique monétaire non conventionnelle et la politique monétaire conventionnelle à des fins de stabilisation macroéconomique. La seconde partie, "Politique Budgétaire Optimale en Union Monétaire", adopte le point de vue du gouvernement d'un pays situé en union monétaire (typiquement la zone euro). Un tel pays ne disposant d'une politique monétaire autonome (au plan national), cette partie étudie la possibilité pour un tel pays d'utiliser la politique budgétaire comme un outil de stabilisation, et décrit l'utilisation optimale des dévaluations fiscales en réponse à des chocs exogènes idiosyncratiques.

in American Economic Review Publié en 2017-01
PHILIPPON Thomas
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We provide a comprehensive account of the dynamics of eurozone countries from 2000 to 2012. We analyze private leverage, fiscal policy, labor costs and spreads, and we propose a model and an identification strategy to separate the impact of credit cycles, excessive government spending, and sudden stops. We then ask how periphery countries would have fared with different policies. We find that countries could have stabilized their employment if they had followed more conservative fiscal policies during the boom. Macro-prudential policies and an early intervention by the central bank to prevent market segmentation and reduce fiscal austerity would also have significantly reduced the recession.

Cette thèse étudie des sujets hétérogènes puisqu'elle s’intéresse à la fois à l'économie du logement et à la politique monétaire internationale à l’aide de divers outils, tels que la modélisation théorique, l’évaluation microéconomique d’une politique publique, et une approche macroéconomique empirique. Elle est constituée de trois chapitres. Le premier, co-écrit avec Eric Monnet, s'intéresse à la relation entre les changements démographiques au sein des pays et l’investissement résidentiel. Le second, co-écrit avec Guillaume Chapelle et Benjamin Vignolles, évalue l'impact d'un dispositif d’incitation fiscale à l’investissement locatif sur plusieurs dimensions du marché du logement français. Enfin, le troisième étudie comment la politique monétaire devrait réagir aux afflux de capitaux en cas de frictions sur le marché financier.

in Factory-Free Economy Sous la direction de FONTAGNÉ Lionel , HARRISON Ann Publié en 2016
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Clusters have already been extensively shown to favor firm-level economic performance (productivity, exports, innovation etc.). However, little is known about the capacity of firms in clusters to resist economic shocks. In this paper, we analyze whether firms that agglomerate in clusters and firms that have been selected to benefit from the « competitiveness cluster » industrial policy, implemented in France in 2005, have performed better on export markets during the recent economic turmoil. We show that, on average, both agglomeration and the cluster policy are associated with a higher survival probability of firms on export markets, and conditioning on survival, a higher growth rate of their exports. However, these effects are not stronger during the 2008-2009 crisis; if anything, the opposite is true. We then show that this weaker resilience of competitiveness cluster firms is probably due to the fact that firms in clusters are more dependent on the fate of the « leader », i.e. the largest exporter in the cluster.

Directeur de la thèse MARTIN Philippe Publié en 2015-07
VUILLEMEY Guillaume
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Dans sa première partie, cette thèse étudie l’utilisation optimale des produits dérivés par les intermédiaires financiers dans leur gestion du risque, en prêtant spécifiquement attention au marché des dérivés de taux d’intérêt. En modélisant la structure de capital optimale d’une banque, le premier chapitre montre comment l’usage optimal des dérivés affecte certaines décisions souvent étudiées en finance d’entreprise : l’offre de crédit, la transformation de maturité, la politique de dividendes ou les probabilités de défaut. La seconde partie de la thèse étudie au contraire le marché des dérivés comme un système à part entière. Le second chapitre utilise une base de données nouvelle et unique d’expositions bilatérales sur des contrats CDS afin d’offrir une description détaillée de la structure du réseau des expositions. Le troisième chapitre a pour objet la régulation des marchés de produits dérivés. Il étudie la compensation centrale des produits dérivés standardisés, et la demande de collatéral induite par cette réforme à l’échelle mondiale, sous une variété d’hypothèses concernant la microstructure du marché.

Publié en 2014-10 Collection Sciences Po Economics Discussion Papers : 2014-16
PHILIPPON Thomas
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We provide a first comprehensive account of the dynamics of Eurozone countries from the creation of the Euro to the Great recession. We model each country as an open economy within a monetary union and analyze the dynamics of private leverage, fiscal policy and spreads. Our parsimonious model can replicate the time-series for nominal GDP, employment, and net exports of Eurozone countries between 2000 and 2012. We then ask how periphery countries would have fared with: (i) more conservative fiscal policies; macro-prudential tools to control private leverage; (iii) a central bank acting earlier to limit sovereign spreads; and (iv) the possibility to recoup the competitiveness they lost in the boom. To perform these counterfactual experiments, we use U.S. states as a control group that did not suffer from a sudden stop. We find that periphery countries could have stabilized their employment if they had followed more conservative fiscal policies during the boom. This is especially true in Greece. For Ireland, however, given the size of the private leverage boom, such a policy would have required buying back almost all of the public debt. Macro-prudential policy would have been helpful, especially in Ireland and Spain. However, in presence of a spending bias in fiscal rules, macro-prudential policies would have led to less prudent fiscal policies in the boom. Central bank actions would have stabilized employment during the bust but not public debt. Finally, if these countries had been able to regain in the bust the competitiveness they lost in the boom, they would have experienced a shorter and milder recession.

Directeur de la thèse MARTIN Philippe Publié en 2014-02
CHENG Gong
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Cette thèse comporte trois chapitres traitant de la question de l’accumulation de réserves de change dans les pays émergents. Sous différents angles, théorique comme empirique, les trois travaux présentés analysent les motivations d’accumulation de réserves de change et testent l’utilité de ces avoirs en devises étrangères pendant la crise financière mondiale de 2009. Le chapitre 1 montre que l’accumulation de réserves résulte de l’interaction entre une forte croissance de la productivité et des frictions sur le marché financier. De plus, l’accumulation de réserves est d’autant plus efficace que les flux de capitaux privés sont contrôlés. Les gains du bien-être issus d’une utilisation combinée de réserves et de contrôles de capitaux diminuent avec le développement des marchés financiers. A l’aide d’une base de données comprenant 112 pays émergents et en voie de développement, le chapitre 2 examine la relation entre l’accumulation de réserves avant la crise de 2009 et la performance économique pendant la crise. Lorsque le ratio d’adéquation de réserves de change est calculé en point de pourcentage par rapport à la dette extérieure à court terme, la performance économique d’un pays pendant la crise est positivement corrélée avec les réserves de change d’avant la crise. Ce chapitre montre aussi les nouvelles tendances dans le comportement d’accumulation des réserves après la crise. Le chapitre 3 traite de la question des effets de bilan et le rôle des réserves change. Il montre qu’en accumulant des réserves de change, le gouvernement est en mesure stabiliser l’économie nationale, en recapitalisant le secteur privé avec ses devises ou en faisant une relance fiscale.

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