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Premier paragraphe : Tout part de l’idée d’un historien, Paul-André Rosental, qui a décidé de suivre son instinct et son savoir-faire (spécialiste de la silicose notamment), persuadé que l’on pouvait soigner grâce à l’Histoire.

in Bevölkerungsfragen. Prozesse des Wissenstransfers in Deutschland und Frankreich (1870-1939) Sous la direction de KRASSNITZER Patrick, OVERATH Petra Publication date 2007
ROSENTAL Paul-Andre
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La protection sociale nationale, symbolisée et ancrée au cœur de la plupart des pays anciennement industrialisés par les systèmes de Sécurité sociale, aurait pour mission centrale, au-delà de la diversité de ses attributions fonctionnelles (le secours économique, l’accompagnement des projets individuels et familiaux, la prévention et les soins sanitaires), de compenser les inégalités (...).

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Centré sur l’Ined d’Alfred Sauvy (1945-1962), l’article relie histoire des institutions, histoire des sciences sociales et sociologie des organisations. Il montre en quoi la gestion du personnel (embauche, carrières et salaires) a contribué à la prépondérance, en France, de la démographie en tant que science des populations. Elle répondait au mieux à la priorité stratégique de l’Ined, placé sous la tutelle de fait du ministère des Finances : articuler le plus directement possible recherche et expertise.

in Le Journal du CNRS Publication date 2016-01
FROUARD Hélène
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Et si, pour améliorer le diagnostic et le traitement d’une maladie, on enquêtait sur la façon dont nos savoirs et nos ignorances se sont construits autour de cette pathologie ? C’est en tout cas l’esprit du projet Silicosis qui, en combinant histoire et médecine, améliore déjà le suivi de patients exposés à certains types de poussières.

in Pratiques du transnational. Terrains, preuves, limites Sous la direction de ZÚÑIGA Jean-Paul Publication date 2011-09
DOUKI Caroline
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in Migration, Settlement and Belonging in Europe, 1500-1930s: Comparative Perspectives Publication date 2013-11
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in Vingtième siècle - Revue d'histoire Publication date 2007-03
ROSENTAL Paul-Andre
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La politique des populations est devenue, depuis une vingtaine d’années, un objet courant de l’historiographie du 20e siècle, en France comme à l’étranger. Cet intérêt résulte d’une conjonction historiographique et politique qui s’est mise en place dans les années 1980. La crise de l’histoire quantitative invitait alors à repenser par d’autres biais l’objet « population », qui depuis l’après-guerre était passé sous la domination hégémonique voire exclusive de la démographie historique. La réception de l’œuvre de Michel Foucault, la diffusion des approches « déconstructionnistes », puis l’expansion des science studies permettaient d’historiciser les savoirs et méthodes démographiques ainsi que les conditions de leur usage, en liaison avec un intérêt général pour l’histoire de la statistique. Sur un plan idéologique enfin, et dans beaucoup de pays, le recul chronologique et la relève des générations rendaient possible l’ouverture d’un débat critique – dénonciateur parfois – sur le rôle des sciences de la population dans les grandes entreprises totalitaires, impérialistes ou colonialistes de la première moitié du siècle, ainsi que dans leurs nombreuses applications nationalistes, racistes et eugénistes. En France, ils prenaient place au moment où s’effectuait enfin un retour sur le passé vichyste, et les marques qu’il avait imprimées à la république [Premier paragraphe].

in Vingtième siècle - Revue d'histoire Publication date 2007-07
ROSENTAL Paul-Andre
DEVINCK Jean-Claude
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La tardive reconnaissance de la silicose en 1945, en extension de la loi de 1919 sur les maladies professionnelles, a été conditionnelle au poste de travail, au secteur industriel, à la durée d’exposition. Les houillères nationalisées comme les autres entreprises ont ainsi pu relativiser les données issues de la radiologie et de l’épidémiologie, attribuer le mal à des maladies comme la tuberculose, imputer l’indemnisation à l’assurance-maladie ou aux autres assurances sociales. Le recours à l’immigration étrangère, aux emplois temporaires, aux rapatriements, a minimisé la morbidité et la mortalité observables. Le rôle de certains professeurs de médecine, la complicité du parti communiste à la Libération, la passivité des syndicats, l’impuissance de la sécurité sociale des mineurs, l’opacité statistique, l’obéissance à un système paternaliste, ont empêché la silicose de devenir une « cause ». Son histoire fournit une matrice de celle de l’amiante, des TMS ou des cancers professionnels aujourd’hui.

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