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Imaginez une cité-jardin résidentielle offrant des conditions exceptionnelles à des couples choisis qui s'engagent sur un contrat de procréation... Localisée au pied du Parlement européen à Strasbourg, cette expérimentation grandeur nature dura des années 1920 aux années 1980 grâce au soutien des pouvoirs publics. Synthèse de l'eugénisme britannique, allemand et français, ce projet visait à « accélérer l'évolution de l'espèce humaine ». Le créateur de ce « laboratoire humain », Alfred Dachert, était un homme d'affaires qui se rêvait en poète tragique de l'eugénisme, en Ibsen alsacien. Paul-André Rosental explore cette entreprise politique et scientifique en se fondant sur des archives inédites. En expliquant l'énigmatique longévité de l'expérience, l'auteur réinterprète les grandes politiques républicaines de l'après-guerre, de la Sécurité sociale à la démocratisation scolaire. Dans cet essai pionnier de microhistoire politique de la France contemporaine, Paul-André Rosental prend la mesure de l'héritage de l'eugénisme, idéologie scientiste et inégalitaire, en contexte démocratique. L'eugénisme ne constitue pas seulement une théorie biologique qui hante les débats bioéthiques. De manière inattendue, il se révèle comme une théorie morale ayant pu imprégner cette norme de notre temps qui a pour nom « psychologie du développement personnel ».

Sous la direction de ROSENTAL Paul-Andre Publié en 2017-04
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Despite the common perception that "black lung" has been relegated to the dustbin of history, silicosis remains a crucial public health problem that threatens millions of people around the world. This painful and incurable chronic disease, still present in old industrial regions, is now expanding rapidly in emerging economies around the globe. Most industrial sectors—including the metallurgical, glassworking, foundry, stonecutting, building, and tunneling industries—expose their workers to lethal crystalline silica dust. Dental prosthodontists are also at risk, as are sandblasters, pencil factory workers in developing nations, and anyone who handles concentrated sand squirt to clean oil tanks, build ships, or fade blue jeans. In Silicosis, eleven experts argue that silicosis is more than one of the most pressing global health concerns today—it is an epidemic in the making. Essays explain how the understanding of the disease has been shaken by new medical findings and technologies, developments in industrializing countries, and the spread of the disease to a wide range of professions beyond coal mining. Examining the global reactions to silicosis, the authors trace the history of the disease and show how this occupational health hazard first came to be recognized as well as the steps that were necessary to deal with it at that time. Adopting a global perspective, Silicosis offers comparative insights into a variety of different medical and political strategies to combat silicosis. It also analyzes the importance of transnational processes—carried on by international organizations and NGOs and sparked by waves of migrant labor—which have been central to the history of silicosis since the early twentieth century. Ultimately, by bringing together historians and physicians from around the world, Silicosis pioneers a new collective method of writing the global history of disease. Aimed at legal and public health scholars, physicians, political economists, social scientists, historians, and all readers concerned by labor and civil society movements in the contemporary world, this book contains lessons that will be applicable not only to people working on combating silicosis but also to people examining other occupational diseases now and in the future. (Publisher's abstract)

in Arbeit und Recht. Historisch und vergleichend europäisch und global Sous la direction de RÜCKERT Joachim Publié en 2014-10
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La cigarette aurait tué 100 millions de personnes au XXe siècle, et en tue actuellement chaque année environ 6 millions. Comment un tel fléau a-t-il pu voir le jour ? L’historien des sciences Robert Proctor a mené l’enquête dans les archives des compagnies cigarettières, coupables selon lui d’avoir sciemment entretenu l’ignorance sur les effets mortifères d’un produit rendu toujours plus addictif.

in Santé et travail des mineurs, XIXe-XXIe siècles Sous la direction de RAINHORN Judith Publié en 2014-04
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in Risques du travail, la santé négociée Sous la direction de COURBET Catherine, GOLLAC Michel Publié en 2012-06
BALDASSERONI Alberto
MARTINEZ William
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in Bevölkerungsfragen. Prozesse des Wissenstransfers in Deutschland und Frankreich (1870-1939) Sous la direction de KRASSNITZER Patrick, OVERATH Petra Publié en 2007
ROSENTAL Paul-Andre
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in Revue d'histoire moderne et contemporaine Sous la direction de OMNÈS Catherine, ROSENTAL Paul-Andre Publié en 2009
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Quasi inexistante il y a seulement une ou deux décennies, l’histoire de la santé au travail attire l’attention croissante des chercheurs de par le monde. Sans se clore – on peut s’en réjouir – en domaine de spécialisation universitaire, elle devient un élément obligé de l’histoire des acteurs et mouvements sociaux, ou des entreprises, ou encore des politiques socio-sanitaires, comme l’a démontré un colloque récent. (Premières lignes)

in Annales. Histoire, sciences sociales Sous la direction de ROSENTAL Paul-Andre Publié en 2006
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Comment faire l’histoire des populations ? Dans les décennies d’après-guerre, la réponse est fournie par Louis Henry, à l’INED, qui promeut une démographie historique essentiellement statistique, non sans relais de la part de Fernand Braudel et de l’école des Annales. Mais, dans les années 1980, la déconstruction des catégories, inspirée de Michel Foucault, la critique de l’objectivisme, la découverte, par l’histoire de la statistique, des racines idéologiques ambiguës de la démographie (natalisme, eugénisme, volonté de contrôle biopolitique) déstabilisent la discipline. Pour empêcher que la réflexivité ne se substitue à la production de connaissances, sont introduits de nouveaux objets (les institutions) et de nouvelles méthodes (la micro-histoire). À l’ancienne démographie historique succède une histoire sociale et politique des populations. Son objet est la construction simultanée des institutions, des politiques et des savoirs relatifs aux populations. Condorcet, combattu par Malthus; Achille Guillard, inventeur du mot démographie, ainsi, bien sûr, que Maurice Halbwachs ont formalisé la nature « sociale » de la population. À l’opposé des tentations sociobiologiques contemporaines, le lien organique entre population et protection sociale soulève toute la question de l’auto-création de la société.

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