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in Santé et travail des mineurs, XIXe-XXIe siècles Sous la direction de RAINHORN Judith Publié en 2014-04
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in Bevölkerungsfragen. Prozesse des Wissenstransfers in Deutschland und Frankreich (1870-1939) Sous la direction de KRASSNITZER Patrick, OVERATH Petra Publié en 2007
ROSENTAL Paul-Andre
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La protection sociale nationale, symbolisée et ancrée au cœur de la plupart des pays anciennement industrialisés par les systèmes de Sécurité sociale, aurait pour mission centrale, au-delà de la diversité de ses attributions fonctionnelles (le secours économique, l’accompagnement des projets individuels et familiaux, la prévention et les soins sanitaires), de compenser les inégalités (...).

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Centré sur l’Ined d’Alfred Sauvy (1945-1962), l’article relie histoire des institutions, histoire des sciences sociales et sociologie des organisations. Il montre en quoi la gestion du personnel (embauche, carrières et salaires) a contribué à la prépondérance, en France, de la démographie en tant que science des populations. Elle répondait au mieux à la priorité stratégique de l’Ined, placé sous la tutelle de fait du ministère des Finances : articuler le plus directement possible recherche et expertise.

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La cigarette aurait tué 100 millions de personnes au XXe siècle, et en tue actuellement chaque année environ 6 millions. Comment un tel fléau a-t-il pu voir le jour ? L’historien des sciences Robert Proctor a mené l’enquête dans les archives des compagnies cigarettières, coupables selon lui d’avoir sciemment entretenu l’ignorance sur les effets mortifères d’un produit rendu toujours plus addictif.

in Le Journal du CNRS Publié en 2016-01
FROUARD Hélène
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Et si, pour améliorer le diagnostic et le traitement d’une maladie, on enquêtait sur la façon dont nos savoirs et nos ignorances se sont construits autour de cette pathologie ? C’est en tout cas l’esprit du projet Silicosis qui, en combinant histoire et médecine, améliore déjà le suivi de patients exposés à certains types de poussières.

in Pratiques du transnational. Terrains, preuves, limites Sous la direction de ZÚÑIGA Jean-Paul Publié en 2011-09
DOUKI Caroline
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in Migration, Settlement and Belonging in Europe, 1500-1930s: Comparative Perspectives Publié en 2013-11
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in Vingtième siècle - Revue d'histoire Publié en 2007-03
ROSENTAL Paul-Andre
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La politique des populations est devenue, depuis une vingtaine d’années, un objet courant de l’historiographie du 20e siècle, en France comme à l’étranger. Cet intérêt résulte d’une conjonction historiographique et politique qui s’est mise en place dans les années 1980. La crise de l’histoire quantitative invitait alors à repenser par d’autres biais l’objet « population », qui depuis l’après-guerre était passé sous la domination hégémonique voire exclusive de la démographie historique. La réception de l’œuvre de Michel Foucault, la diffusion des approches « déconstructionnistes », puis l’expansion des science studies permettaient d’historiciser les savoirs et méthodes démographiques ainsi que les conditions de leur usage, en liaison avec un intérêt général pour l’histoire de la statistique. Sur un plan idéologique enfin, et dans beaucoup de pays, le recul chronologique et la relève des générations rendaient possible l’ouverture d’un débat critique – dénonciateur parfois – sur le rôle des sciences de la population dans les grandes entreprises totalitaires, impérialistes ou colonialistes de la première moitié du siècle, ainsi que dans leurs nombreuses applications nationalistes, racistes et eugénistes. En France, ils prenaient place au moment où s’effectuait enfin un retour sur le passé vichyste, et les marques qu’il avait imprimées à la république [Premier paragraphe].

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