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La sociologie de l’action vise à comprendre les engagements pluriels des acteurs en prenant au sérieux les langages de justification que ceux-ci mobilisent lors de leurs expériences sociales. L’objet de cet article est de confronter cette approche à la trajectoire sociale d’Émile-Justin Menier, fils du fondateur de la célèbre marque de chocolat créée dans la première moitié du xixe siècle. Ce personnage iconoclaste n’a cessé d’étonner ses contemporains par la diversité de ses formes d’engagement : industriel prospère sous le Second Empire, plutôt bien vu des autorités, il démocratise la consommation du chocolat, autrefois produit de luxe, et se fait le chantre du libre-échange. Il développe, dans le même temps, une politique sociale d’inspiration paternaliste dans sa ville de Noisiel, y gagnant une solide réputation de patron philanthrope. Tous ces éléments auraient dû faire de lui un conservateur méfiant face à l’affirmation du régime républicain proclamé le 4 septembre 1870. Or Menier manifeste, dès 1871, son engagement en faveur de la République et défendra activement ses convictions jusqu’à sa mort prématurée en 1881 (...).

in La Vie des Idées Publication date 2007-03
DELALANDE Nicolas
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Si la culture américaine est tellement hostile à l’impôt, c’est moins le fruit de la défense des libertés individuelles qu’un héritage de l’économie esclavagiste. C’est la thèse de Robin Einhorn, qui relit le mythe fondateur américain au prisme des propriétaires de plantation.

in Revue d'histoire moderne et contemporaine Publication date 2011
VINCENT Julien
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Les discours tenus sur Internet et ses conséquences sur l’élaboration du savoir historique oscillent généralement entre l’enthousiasme, l’inquiétude ou le désintérêt. Selon les uns, la « révolution numérique », en donnant accès à une masse inédite de données et en permettant la communication instantanée et à distance de l’information et des résultats de la recherche, bouleverserait les fondements épistémologiques de la discipline. Pour les autres, ces nouvelles possibilités, loin de constituer une avancée, feraient peser une menace sur les opérations classiques de production du savoir historique, élaborées au XIXe siècle, en entretenant l’illusion d’une maîtrise possible de gigantesques corpus mis à disposition sur le Web sans travail direct sur les sources. Vieux confl it, pourrait-on dire, entre technophiles et technophobes : il y a dix ans déjà, l’historien Rolando Minuti invitait à rejeter aussi bien « l’enthousiasme technologique acritique » que le « scepticisme radical »1. Reste que la position sans doute la plus fréquente, et qui n’est peut-être pas la moins dommageable, est celle du désintérêt, à tout le moins celle qui consiste pour les historiens à adapter leurs pratiques aux nouveaux moyens de communication, sans s’interroger sur ce que ces derniers font à l’histoire, conçue à la fois comme savoir et profession. [Premier paragraphe]

in Mouvement social Publication date 2010
DELALANDE Nicolas
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in Journal of policy history Publication date 2013-07
HURET Romain
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The main purpose of this special issue is to focus on various examples of tax resistance during the nineteenth and twentieth centuries under different regimes and countries. Needless to say, the term “resistance” covers a wide range of practices, from individual claims (through petitions, dissimulation, and evasion) to collective action against the state (through tax strikes, violent uprisings). First and foremost, it seems crucial to abandon the logical connection that is too often made between “tax resistance” and antistatism. The fact that people refuse to pay taxes does not always mean that they reject the state as a whole. Following some thoughtful analyses put forward by anthropologist Janet Roitman, we argue that tax resistance is a productive mode of negotiation. “Incivisme fiscal,” to use Roitman’s words, is an “event” during which seminal political issues are dealt with, such as the boundary between public good and private wealth, between state and civil society, and between legitimate and illegitimate forms of power, among many other things. That is the main reason why social scientists have to take tax resistance very seriously (...).

Histoire depuis le début du XIXe siècle en France, des débats et des mouvements d'opposition aux politiques de financement des dépenses publiques et de perception de l'impôt. Analyse l'évolution des discours sur l'impôt, sa dimension démocratique de l'impôt, sa répartition, sa justice, etc.

in Bibliothèque de l'Ecole des Chartres Publication date 2006
DELALANDE Nicolas
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in Jean Jaurès. Cahiers trimestriels Publication date 2009
DELALANDE Nicolas
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in L’Histoire Publication date 2010-06
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in La Genèse de la décision dans la France du XXe siècle. Chiffres publics, chiffres privés Sous la direction de TOUCHELAY Béatrice, VERHEYDE Philippe Publication date 2009
DELALANDE Nicolas
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