Coauthor
  • LOUIS-SIDOIS Charles (3)
  • SAUGER Nicolas (2)
Document Type
  • Conference contribution (6)
  • Book review (5)
  • Article (2)
  • Part or chapter of a book (1)
  • Show more
1ères lignes. Dans son ouvrage Babel 2.0 : où va la traduction automatique ?, Thierry Poibeau, directeur de recherche au CNRS en linguistique informatique, dresse un état des lieux de la traduction automatique, des premières réflexions théoriques aux derniers développements en cours. L’auteur revient sur les grands enjeux, aussi bien commerciaux et politiques que scientifiques, associés à ce champ de recherche, né dans les années 1940 et en pleine expansion depuis le début des années 1990. Thierry Poibeau montre comment la traduction automatique s’est posée, au fil du temps, comme un problème syntaxique, sémantique, ou encore cryptographique. Bien qu’étant une préoccupation ancienne – remontant à la fin du XVIIe siècle avec les travaux de Leibniz et Descartes –, la traduction automatique n’a jamais fait l’objet d’une définition consensuelle et universelle. Ce point est évoqué dès les chapitres introductifs : si l’interprétation du sens des mots dans une phrase est quelque chose de « naturel » pour un humain, il en va autrement lorsque cette tâche est automatisée. Les différents systèmes de traduction automatique se sont ainsi heurtés à l’ambiguïté du langage et à la difficulté de faire « comprendre » un texte à une machine. Cette problématique, au cœur de la traduction automatique, se dessine en creux lors de la présentation des différentes méthodes développées dans le champ de la traduction automatique, avant d’être reposée explicitement dans l’avant-dernier chapitre, sur l’évaluation de la traduction…

in Research Handbook on Political Partisanship Edited by OSCARSSON Henrik, HOLMBERG Sören Publication date 2020-05
12
views

0
downloads
The chapter argues that political communication on the Internet has become a reliable source of data to revisit research on political partisanship and especially elite-mass linkages. It first proposes a general overview on the literature on parties on the Internet. The authors show how the Internet in political science has shifted from being an object of study to being a source of data in parallel to the progressive normalization of political parties and politicians presence online. They then proceed to address existing works which take advantage of social media data to place political parties and elites on a left-right axis, either from the content of their posts (content analysis), or from the political preferences of their followers (network analysis). Following these works, they detail possible applications regarding the representation linkage.

in Revue française de science politique Publication date 2019-07
LOUIS-SIDOIS Charles
27
views

0
downloads
Cette note de recherche s’intéresse à l’individualisation des députés français, que nous définissons comme la mobilisation par les parlementaires d’un positionnement dissident et singulier au détriment des ressources fournies par leur parti. Nous appréhendons cette individualisation à travers la discipline de vote à l’Assemblée nationale durant la XIVe législature et les positionnements idéologiques des députés-candidats sur Twitter durant la campagne électorale de 2017. À l’inverse de la littérature récente, nous montrons que l’individualisation reste limitée, la dissidence pouvant s’expliquer par des logiques collectives de recomposition des partis, qui demeurent les facteurs structurants dans l’explication des positionnements des députés.

Publication date 2019-07 Conferance name Congrès de l'Association Française de Science Politique
1
views

0
downloads
Dans cette communication, nous proposons un cadre théorique pour expliquer la diversité idéologique intra-partisane en tenant comptes des allocations de pouvoir entre les unités concurrentielles au sein des partis politiques. Nous construisons deux mesures de la diversité, une au sein du parlement et une relative à l'organisation extra-parlementaire du parti au niveau national, à partir des publications des députés français et espagnols sur Twitter. Les premières résultats montrent que la compétition des différentes unités du parti entre les niveaux national et local, que nous appelons les négociations verticales intra-partisanes, peut éclairer la diversité idéologique au sein des partis politiques.

14
views

0
downloads
1ères lignes : Cet ouvrage part du constat d’un nouveau paradigme journalistique qui serait caractérisé par la fin du monopole de l’information, précédemment détenu par les journalistes, grâce au développement d’outils de capture (smartphones, caméras...) et de diffusion (blogs et réseaux sociaux) de l’information. Dans le cadre de ces transformations, ce livre rend compte des pratiques des internautes vis-à-vis de l’accès et du partage de l’information sur les réseaux sociaux numériques Facebook et Twitter.

in Revue française de science politique Publication date 2018-03
14
views

0
downloads
1ères lignes : Dirigé par Dominique Andolfatto et Alexandra Goujon, Les partis politiques, ateliers de la démocratie, propose un état des lieux bienvenu des évolutions récentes des partis politiques. Cet ouvrage collectif regroupe quatorze études de cas, dans des démocraties anciennes, comme la France, le Royaume-Uni, les États-Unis ou encore l’Inde, ou des espaces en cours de démocratisation, comme l’Ukraine, la Tunisie ou l’Union européenne.

10
views

0
downloads
What can account for ideological diversity among MPs from the same parliamentary party? While the main works focusing on party-MP relations have pointed out the role of electoral systems in explaining party cohesion, we propose that MPs’ distance to their party can mainly be explained by political parties’ organisational characteristics, defined by a series of vertical bargains between the national and the local level. The allocation of power between the different party units affects the legislator’s ideological position. Other factors, such as constituency pressure or MPs’ personal characteristics, affect intra-party variations among legislators through the mediation of these vertical bargains.

in Statistics, politics, and policy Publication date 2018-02
64
views

0
downloads
Although Twitter has become a major source of data, research still relies on heavy manual searches to find the accounts of a population of interest, such as members of Parliament, members of an association or candidates to an election. In this article, we propose a method to semi-automatically retrieve those accounts. After creating a pool of possible accounts through automatic web searches, we select a unique account for each member of a defined group. To do so, we use a simplified version of the minimax regret approach, on a score based on the account’s handle and the tweets’ content. We test this method to find the accounts of the candidates for the 2015 Spanish general elections and the members of the 57th House of Commons in the United Kingdom.

Publication date 2018-02 Conferance name Ninth Düsseldorf Graduate Conference on Party Research
4
views

0
downloads
What can account for ideological diversity among MPs from the same parliamentary party? While the main works focusing on party-MP relations have pointed out the role of electoral systems in explaining party cohesion, we propose that MPs’ distance to their party can mainly be explained by political parties’ organisational characteristics, defined by a series of vertical bargains between the national and the local level. The allocation of power between the different party units affects the legislator’s ideological position. Other factors, such as constituency pressure or MPs’ personal characteristics, affect intra-party variations among legislators through the mediation of these vertical bargains.

Publication date 2017-12 Conferance name Sciences-Po Quanti. Journée organisée par le laboratoire Pacte / Sciences-Po Grenoble
LOUIS-SIDOIS Charles
66
views

0
downloads
Nous proposons dans cet article de revisiter l’étude de la dissidence parlementaire en confrontant les méthodes et données « classiques » - analyse statistique des votes législatifs à l’Assemblée durant la XIVe législature (2012-2017) - à des méthodes issues du machine learning et appliquées aux tweets de campagne des députés et de leur parti de mars à juin 2017. Nous trouvons d’une part que les résultats obtenus par les deux méthodes sont globalement cohérents, ce qui confirme la pertinence de l’utilisation de Twitter comme baromètre de la vie politique. D’autre part, nous montrons que les méthodes telles que le classifieur bayésien naïf et l’algorithme de machine à vecteurs de support (SVM) permettent de prédire les restructurations partisanes qui ont eu lieu durant la campagne électorale. Ces tendances n’étant pas détectables statistiquement avec les outils classiques, nous concluons que les méthodes de machine learning appliquées à Twitter peuvent contribuer significativement à la compréhension des phénomènes partisans.

Next