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in Corruption and Norms Sous la direction de KUBBE Ina, ENGELBERT Annika Publié en 2018-01
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in Political Corruption in a World in Transition Sous la direction de MENDILOW Jonathan, PHÉLIPPEAU Eric Publié en 2019-07
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in Dictionnaire d'économie politique Sous la direction de HAY Colin, SMITH Andy Publié en 2018-09
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in Dictionnaire d'économie politique Sous la direction de HAY Colin, SMITH Andy Publié en 2018-09
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Cet article s’intéresse à la construction sociale des scandales de corruption par la presse écrite française, du point de vue de la définition de la corruption comme problème public. Sur la base d’un corpus de 307 articles publiés entre 2005 et 2015, nous utilisons la théorie du cadrage médiatique pour identifier les principaux cadres interprétatifs de la corruption. Le traitement de la corruption présente généralement la corruption comme le résultat de dérives individuelles et les figures rhétoriques utilisées pour insister sur l’intérêt médiatique du sujet contribuent à (re)présenter la corruption sous l’angle du scandale et généralise fréquemment le problème à l’ensemble d’un groupe social. Bien que la médiatisation de la corruption soit souvent essentielle à la mise sur agenda du problème, la (re)présentation de la corruption dans les médias français, en concentrant notre attention sur les comportements individuels, n’en fait pas nécessairement un problème relevant de la responsabilité politique des pouvoirs publics.

First lines : Dabei holt die Konservativen nun ein, was das französische System grundsätzlich befördert: Geschäfte unter Freunden auszumachen und öffentliche Projekte unter der Hand zu vergeben. Politiker und Wirtschaftsmächtige leben zusammen in einer relativ kleinen Blase in Paris: Das zentralistische Land hat nicht wie im föderalen Deutschland beispielsweise eine Bundesbank in Frankfurt und das Bundesverfassungsgericht in Karlsruhe, sondern alle Institutionen sind auf die Hauptstadt konzentriert. Man kennt sich untereinander – häufig schon von den wenigen Eliteuniversitäten.

1ères lignes : Le pays scandinave est régulièrement cité comme pionner de l’exemplarité imposée à ses députés et ministres. Ce qui est vrai, même si ce n’est pas aussi radical. C'est une petite musique que l'on entend beaucoup ces jours-ci, en pleine affaire Rugy : en Suède, un élu démissionne « pour une barre chocolatée ». C'est ce qu'aurait soupiré mardi matin le Premier ministre Édouard Philippe durant la réunion de la majorité, quelques heures avant la démission de l'ex ministre de la Transition écologique. « En France, le modèle n'est pas la barre chocolatée de la ministre suédoise… », a aussi argué François de Rugy lui-même, dans le JDD dimanche dernier. La référence à Mona Sahlin, cette ex-ministre suédoise qui avait été contrainte à la démission en 1995, est pourtant très réductrice. Car les deux barres de Toblerone en question n'étaient qu'une (très) petite partie des 50 000 couronnes (environ 5 000 euros) de frais personnels dépensés avec sa carte professionnelle, et qui avaient été révélés par la presse. « Cette affaire a beaucoup marqué les esprits, certaines personnes estimaient que les citoyens avaient un regard un peu naïf », souligne Sofia Wickberg, chercheuse à Sciences Po et auteure d'une thèse sur les modèles de transparence en France et en Suède.

in L'analyse textuelle des idées, du discours et des pratiques politiques Publié en 2017-07
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First lines:Since corruption became established as a global public problem, the attention of academics as well as NGO experts and officials from international organisations has moved from exploring “why it is a problem” to debating “what works and what does not” in combating it. Faced with the seeming failure of anti-corruption policies and consistently high levels of public distrust, many players in the field have reassessed their approach. In the mid-2010s, the OECD considered it “timely” to update its approach to preventing corruption, leading to its new 2017 Recommendation on Public Integrity, replacing the 1998 OECD Recommendation on Improving Ethical Conduct in the Public Service. The OECD’s move from ethics to integrity is not radical, as many elements of the new recommendation were implicit in its existing work on ethics. It does, however, reflect a shift, introducing the individual into the equation, and marks the organisation’s ambition to move outside its comfort zone and engage new audiences in its “whole-of-society” approach. This blog presents the main dimensions of this transition to integrity and suggests some elements to elucidate the shift.