Type de Document
  • Article (609)
  • Partie ou chapitre de livre (416)
  • Communication non publiée (387)
  • Compte-rendu d’ouvrage (111)
  • Voir plus
Centre de Recherche
  • Centre de sociologie des organisations (1874)
  • Centre de sociologie des organisations (CSO) (32)
  • Sciences Po (22)
  • Centre d'études européennes et de politique comparée (17)
  • Voir plus
Discipline
  • Sociologie (1764)
  • Science politique (308)
  • Histoire (129)
  • Education (83)
  • Voir plus
Langue
  • Français (1338)
  • Anglais (534)
  • Espagnol (10)
  • Portugais (9)
  • Voir plus
in Revue Projet Publié en 2021-02
SERVE Stéphanie
29
vues

0
téléchargements
Pendant la pandémie, l’usage du crédit et la création d’un dispositif exceptionnel ont permis de soutenir les entreprises. Mais, dès à présent, le retour à des pratiques bancaires classiques semble inéluctable… (chapo)

in New Genetics and Society Publié en 2021-02
BOURRET Pascale
CAMBROSIO Alberto
2
vues

0
téléchargements
This Special Issue (SI) on “Organizing precision oncology” features a number of articles initially presented at an International Workshop on “Organizational and epistemic innovation in precision cancer medicine” that took place in November 2018 in Paris. The Workshop was convened to mark the conclusion of a project supported by the French National Cancer Institute (INCa), entitled “Targets and trials: A sociological investigation of personalized cancer medicine in action (PERSONA).” The papers included in the SI investigate the implementation of precision oncology by focusing on the nexus between organizing and experimenting. The SI thus includes contributions that interface Science & Technology Studies (STS) and Organization Studies to analyze how clinicians and researchers deploy genomic platforms and the socio-technical and organizational arrangements that act as a condition of possibility for the performance of this new kind of clinical medicine.

in New Genetics and Society Publié en 2021-02
BOURRET Pascale
CAMBROSIO Alberto
2
vues

0
téléchargements
This Special Issue (SI) on “Organizing precision oncology” features a number of articles initially presented at an International Workshop on “Organizational and epistemic innovation in precision cancer medicine” that took place in November 2018 in Paris. The Workshop was convened to mark the conclusion of a project supported by the French National Cancer Institute (INCa), entitled “Targets and trials: A sociological investigation of personalized cancer medicine in action (PERSONA).” The papers included in the SI investigate the implementation of precision oncology by focusing on the nexus between organizing and experimenting. The SI thus includes contributions that interface Science & Technology Studies (STS) and Organization Studies to analyze how clinicians and researchers deploy genomic platforms and the socio-technical and organizational arrangements that act as a condition of possibility for the performance of this new kind of clinical medicine.

Cet article porte sur les formes de résistance à l’œuvre dans une industrie pourtant régulièrement analysée comme propice à des modes d’engagement dans le travail marqués par une subordination totalisante, le développement de jeux vidéo. Pour saisir les ressorts de la parole critique, et ses modalités singulières d’expression, on montre l’intérêt de partir de l’expérience de travail et des différents processus qui la dévalorisent aux yeux de salariés qualifiés du numérique. Leurs pratiques, qu’elles passent par de nouvelles exigences prescriptives ou par la modulation de leur engagement, s’inscrivent dans une dynamique de réévaluation de l’activité. Contrairement aux approches principales des résistances au travail, qui leur prêtent un ressort générique (inhérent à la condition humaine ou à la subordination salariale), on fait ici du motif contestataire l’objet de l’enquête. Il s’agit de comprendre, en contexte, les épreuves auxquelles répondent les pratiques subversives, et ce que ces dernières proposent et défendent.

The picture chosen for the cover of Connections, produced by Julien Brailly et al. (2016) and David Schoch (2020), visualizes multilevel networks of individuals and organizations as superposed levels of collective agency. This short paper specifies the characteristics of this format of network data, provides and example, summarizes the usefulness of this format in the study of the organizational society and provides a go-to list of network analytical routines, as well as network statistics models that can be used to analyze such data.

in Computational Statistics and Data Analysis Publié en 2021-01
CHABERT-LIDDELL Saint-Clair
BARBILLON Pierre
DONNET Sophie
10
vues

0
téléchargements
A multilevel network is defined as the junction of two interaction networks, one level representing the interactions between individuals and the other the interactions between organizations. The levels are linked by an affiliation relationship, each individual belonging to a unique organization. A new Stochastic Block Model is proposed as a unified probabilistic framework tailored for multilevel networks. This model contains latent blocks accounting for heterogeneity in the patterns of connection within each level and introducing dependencies between the levels. The sought connection patterns are not specified a priori which makes this approach flexible. Variational methods are used for the model inference and an Integrated Classified Likelihood criterion is developed for choosing the number of blocks and also for deciding whether the two levels are dependent or not. A comprehensive simulation study exhibits the benefit of considering this approach, illustrates the robustness of the clustering and highlights the reliability of the criterion used for model selection. This approach is applied on a sociological dataset collected during a television program trade fair, the inter-organizational level being the economic network between companies and the inter- individual level being the informal network between their representatives. It brings a synthetic representation of the two networks unraveling their intertwined structure and confirms the coopetition at stake.

42
vues

0
téléchargements
La loi de 1841 occupe un statut ambivalent dans l’histoire du droit social : reconnue comme pionnière, elle est souvent aussi décrite comme inapplicable. Cependant, un principe a été posé, selon lequel il n’est pas normal, voire il est intolérable, que des enfants travaillent dans des usines. Sur quelles bases cette idée qu’il est légitime de faire une loi sur certaines situations de travail s’est-elle imposée ? Tout d’abord, il faut souligner que ce basculement n’intervient qu’après de longs débats. Ensuite, l’intervention du comte Charles de Montalembert permet de comprendre deux éléments qui l’expliquent. D’une part, il s’agit d’une loi qui ne s’applique qu’à la grande industrie – dont Montalembert fait le procès – et pas au travail en général. D’autre part, les partisans de la loi ont été convaincus par un mélange d’arguments statistiques et émotionnels, qui reste caractéristique jusqu’au début du XXe siècle des discussions autour de la « question sociale ».

in Digital Transformations in the Challenge of Activity and Work: Understanding and Supporting Technological Changes Sous la direction de BOBILLIER CHAUMON Marc-Eric Publié en 2021-01
BIDET Alexandra
0
vues

0
téléchargements
Attentive to the motives for commitment in work, this chapter points out the ambivalence of video game workers towards their digital, creative and collective work. After having exposed the mode of division of this complex digital work, we show the possibilities of exploration and management of its contingencies offered to the employees by the chronic indeterminacy of the manufactured product. But we will also see that its digital nature, by allowing multiple iterations, also feeds the fear of disposable work and may weaken their commitment to the work.

111
vues

0
téléchargements
Au cours de la dernière décennie, le mot « capitalisme » a fait un retour remarqué dans le débat politique et dans la recherche. Ce livre s’appuie sur les travaux les plus récents en histoire et en sociologie économiques pour raconter les trois âges du capitalisme, de la fin du XVIIe siècle à nos jours. Ce récit permet de répondre à des questions concrètes et variées : comment la satisfaction des actionnaires est-elle devenue une valeur dominante ? L’ubérisation est-elle un retour au XIXe siècle ? En quoi le commerce d’esclaves a-t-il contribué à la naissance du capitalisme ? Une finance chrétienne ou musulmane est-elle possible ? Qui a conquis les droits associés au salariat, et comment ? On apprend aussi qu’il n’y a pas vraiment eu de « révolution industrielle », que les dilemmes des mouvements de consommation engagée vers 1900 ressemblaient à ceux d’aujourd’hui, ou encore en quoi la crise financière de 2008 diffère de celle de 1929.

3
vues

0
téléchargements
Cet ouvrage arrive à point nommé dans nos bibliothèques. Le monde des chercheur·e·s travaillant sur l’emploi public est loin d’être surpeuplé et ne sont pas légion les analyses qui articulent les recompositions de l’action publique et des institutions politico-administratives à celles du travail, de l’emploi et des groupes professionnels. L’actualité des deux dernières années nous l’a pourtant rappelé : de la loi de transformation de la fonction publique adoptée en août aux mobilisations syndicales contre le projet de réforme des retraites en décembre, les agents publics, qui comptent pour un cinquième des actifs, sont directement concernés par les transformations de la condition salariale en même temps qu’ils sont incontournables, des hôpitaux à l’espace public, pour faire face au Covid-19. Nombre de commentaires politico-médiatiques singularisent fortement l’emploi public, pour dénoncer ses « privilèges ». À rebours de ces « stéréotypes grossiers et représentations erronées » (p. 5), Aurélie Peyrin défend ici la thèse du rapprochement des modes de fonctionnement des marchés public et privé du travail – notamment parce que la précarité est loin d’en être absente. [premier paragraphe]

18
vues

0
téléchargements
En nous focalisant sur une seule famille de pathologies - les hémopathies - et un même type de risques professionnels - les expositions aux pesticides-, nous faisons l'hypothèse que la sous-reconnaissance des maladies professionnelles peut être pensée comme une "chaîne d'ignorance". Ce terme vise à souligner la pluralité des formes d'ignorance qui entourent un même phénomène social et à les articuler entre elles. Ces différents mécanismes peuvent être non seulement juxtaposés mais aussi se renforcer mutuellement : l'ignorance est ici distribuée et cumulative. Dans le cadre de ce chapitre nous examinons trois étapes : la production des savoirs toxicologiques et épidémiologiques portant sur le lien entre hémopathies et pesticides ; la traduction de ces savoirs en tableaux de maladies professionnelles ; l'engagement des patients dans des démarches de reconnaissance en maladies professionnelles.

Les exercices de gestion de crise constituent aujourd’hui une modalité répandue de préparation à la survenue d’événements incertains et potentiellement déstabilisateurs dans les administrations et les entreprises. La littérature qui leur est consacrée s’est cependant peu penchée sur l’écriture des scénarios qui en constituent la trame. En prenant le cas des scénarios d’exercices de crise dans la filière nucléaire civile en France, cet article montre que ces scénarios, loin de placer les participants dans un univers totalement inédit et incertain, tendent au contraire à faire émerger une vision ordonnée de la crise. Cela tient aux contraintes et cadrages de différentes natures qui s’incarnent dans l’écriture des scénarios, lesquels sont le résultat d’accords tacites et de rapports de force entre les organisations de la filière nucléaire civile (exploitants, autorités de régulation, organismes d’expertise, etc.) et de la sécurité civile.

in Droit et société Publié en 2020-12
GOLLAC Sibylle
OEHMICHEN Hélène
STEINMETZ Hélène
3
vues

0
téléchargements
Au moins un couple sur deux se sépare et le traitement judiciaire de ces séparations ne cesse de se diversifier. Analyser les inégalités face à ces procédures est essentiel pour questionner tant l’égalité de traitement dans les services publics que la différenciation des trajectoires sociales à l’issue de ces transitions familiales. Cet article mobilise une base inédite de 4 000 dossiers judiciaires en matière familiale, constituée dans sept tribunaux de grande instance, pour examiner les interdépendances entre les inégalités de classe, de genre et de territoire, au regard des délais de jugement, de la représentation par avocat·e et du recours à l’expertise. Les expériences de la justice familiale des hommes et des femmes qui se séparent sur le territoire français métropolitain varient significativement, tant en fonction de leurs propriétés sociales que de l’organisation des différents tribunaux et des marchés locaux du conseil juridique.

in Connaissance de l'emploi Publié en 2020-12
DE LARQUIER Guillemette
17
vues

0
téléchargements
L’exploration de l’enquête Offre d’emploi et recrutement (Ofer), réalisée en 2016 par la Dares, donne l’opportunité de renouveler l’analyse de l’ensemble des critères de sélection auxquels s’intéressent les employeurs (8510 enquêtés) en partant de leurs déclarations spontanées. Ce numéro de Connaissance de l’emploi montre que leurs choix varient largement en fonction de la qualification de l’emploi à pourvoir et de ses conditions d’exercice

La méthode des cas est aujourd'hui l'une des méthodes les plus connues dans les écoles de commerce et les universités. Cette méthode a été promue à la Harvard Business School (HBS). Mais comment a été diffusée cette méthode en France dans le monde des affaires ? f-lentredeux- guerres a été un peu étudiée mais le reste est peu connu. Nous allons étudier un chaînon manquant de cette histoire, au début des années 1950, dans le cadre d'une institution de formation continue des patrons du nord de la France appelée École d'administration des affaires de Lille. Nous proposons d'examiner la circulation de la méthode des cas en trois temps. Nous nous demanderons d'abord dans quel contexte se fait la genèse de cette école. Nous nous interrogerons ainsi sur les conditions réunies pour favoriser la circulation de la mêthode. Nous examinerons ensuite les programmes et la pédagogie proprement dite. Enfin, en nous centrant sur un cas, nous verrons le rôle joué par le contexte économique et religieux dans la réussite de I'expérience.

Souvent considérée comme une simple porte d’entrée dans les carrières du secteur et reléguée à un statut marginal et subalterne, l’activité de testeur, en fait peu documentée en situation, repose sur des pratiques d’exploration et de codification d’informations sur les défaillances des versions intermédiaires du produit (builds), afin d’en garantir la stabilité et la qualité. Leur contribution aux mondes de la création de jeu vidéo, essentielle à la coordination et à l’accomplissement de nombreux actes productifs, est ainsi largement invisibilisée. Notre enquête dans un studio de développement permet de mettre au jour la production par ces acteurs d’artefacts numériques qui naissent d’un rapport sensible et intime au produit, et jouent un rôle structurant dans l’articulation entre les contributions et les objets techniques de ce réseau.

La sous-reconnaissance des maladies liées au travail constitue aujourd'hui, en France comme dans d'autres pays industrialisés, un fait social massif. Qu'il s'agisse de cancers provoqués par l'exposition à des produits toxiques, de troubles musculo-squelettiques induits par des postures répétitives ou par le port de charges lourdes, ou d'atteintes psychologiques associées à certains modes de management, les effets du travail sur la santé restent un problème insuffisamment pris en charge par les pouvoirs publics. Les dispositifs devant assurer leur reconnaissance et leur indemnisation ne fonctionnent pas de façon satisfaisante, rendant en grande partie invisibles les origines professionnelles de nombreuses maladies et décès. Cette situation n'est pas nouvelle. Elle perdure depuis le début du 20e siècle malgré l'adoption, dans plusieurs pays occidentaux, de législations permettant d'indemniser les pathologies engendrées par les conditions de travail. Remarquablement résistantes à l'épreuve du temps, ces lois fondatrices structurent en effet toujours aujourd'hui le soubassement légal et épistémique de la reconnaissance des maladies professionnelles, continuant à s'avérer incapables de réparer correctement les maux du travail. Cet ouvrage rassemble des contributions d'historiens et de sociologues qui étudient les raisons de cette inertie, et donnent à voir les causes de la sous-reconnaissance chronique des maladies professionnelles, depuis les débats fondateurs jusqu'aux controverses contemporaines sur les dégâts que le travail peut induire pour la santé physique et mentale. Ces recherches ouvrent des pistes de réflexion pour revoir les modalités de la réparation de ces dégâts, et sortir de l'impasse que ceux-ci, depuis plus d'un siècle, occasionnent pour la justice sociale dans nos sociétés.

in Le travail en Europe occidentale, 1830-1939 Sous la direction de FONTAINE Marion, JARRIGE François, PATIN Nicolas Publié en 2020-12
27
vues

0
téléchargements
Pendant le XIXe et une grande partie du XXe siècle, couturière est le métier féminin par excellence en Europe occidentale : une continuité remarquable, alors que les gestes de travail ont été modifiés par la machine à coudre. Cette assignation de genre particulièrement forte pèse sur l’histoire des luttes sociales autour de la couture et a inspiré une riche historiographie depuis les années 1980.

Cet article présente les résultats d’une étude quantitative visant à mieux connaître le devenir professionnel des 1 719 personnes sorties de l’une des quatre formations françaises en conservation-restauration de niveau I entre 1975 et 2018, ci-après dénommées « les diplômés ». Collectées entre novembre 2019 et janvier 2020, les données mobilisées sont issues de plusieurs sources : les informations fournies par les formations et les associations, les bases administratives répertoriant les entreprises créées en France, la multitude de « traces » numériques apparaissant sur les réseaux sociaux, les sites personnels des diplômés ou encore les articles de presse et d’autres documents accessibles en ligne. En dé nitive, il a été possible de coder de façon able la situation au 1er janvier 2020 de 1 531 personnes, soit 89 % des diplômés. L’article présente : la répartition de la population complète par formation, sexe et spécialité ; les enseignements généraux sur l’activité des diplômés par champ d’activité, lieu d’exercice et statut d’emploi ; la répartition des 400 diplô- més salariés en France et à l’étranger par types d’établissement ; l’analyse approfondie des 1 072 entreprises créées en France par les diplômés à partir des années d’ouverture et de fermeture, des adresses, des codes d’activité et des formes juridique. Les chi res d’a aire des entreprises et les revenus des diplômés restant inconnus, l’article conclut sur la nécessité de mettre en place un observatoire de leurs parcours professionnels et de leurs situations socio-économiques.

2
vues

0
téléchargements
“Notre travail, c’est d’établir des diagnostics sur le monde comme il va” : Pierre François, Doyen de l’École de la recherche (ex-École doctorale) revient sur les spécificités et les atouts de la formation à la recherche, vocation plus indispensable et plus exigeante que jamais à l’heure où la pandémie bouscule “le fonctionnement routinier du social".

Publié en 2020-12 Nom de la conférence Journée d’étude et de formation du MAGE « Les pénibilités invisibles des métiers occupés par les femmes »
0
vues

0
téléchargements
Cette communication interroge les effets du genre dans les processus de reconnaissance de l’inaptitude des agents publics. À partir d’une analyse statistique des données médico-administratives concernant les agents de la ville de Paris, nous mettons au jour une surreprésentation des femmes reconnues inaptes à leurs fonctions au cours de leur carrière. Si les travailleuses les plus touchées exercent des activités de service et du care (entretien des écoles, soin des jeunes enfants, etc.) particulièrement pénibles offrant peu d’évolution de carrière, la surreprésentation des femmes parmi les agents reconnus inaptes s’observe dans toutes les catégories d’emploi. L’inaptitude est plus souvent une voie empruntée par les femmes que par les hommes notamment car les principales pathologies qu’elles développent sont peu reconnues et prises en charge par les dispositifs traditionnels (accident du travail, congés longue maladie). Leurs reconnaissances d’inaptitude s’inscrivent alors dans la continuité des phénomènes de sous-reconnaissance des pénibilités spécifiques à leur métier (auxquelles s’ajoutent celles de la sphère familiale) et de leurs effets.

Comment orienter la recherche en France ? Faut-il encourager l’excellence de certaines équipes et les projets très ciblés, ou plutôt mettre l’accent sur la coopération et sur la recherche fondamentale de longue portée ? Plutôt que d’opposer terme à terme deux positions antagonistes, il est préférable de s’interroger sur les conditions d’une compétition fructueuse qui favorise la coopération.

1
vues

0
téléchargements
Dans le prolongement de l’étude préalable effectuée sur « la commande publique en conservation-restauration » en 2017,1 le Département des études statistiques de la prospective et des statistiques (DEPS) du Ministère de la Culture, à la demande et en étroite collaboration avec la Direction générale des Patrimoines, a souhaité la réalisation d’une enquête qualitative approfondie centrée sur les conditions de formation et d’emploi des professionnels intervenant sur les biens culturels publics relevant des différents domaines patrimoniaux définis par le Ministère : Archéologie, Archives, Bibliothèques, Monuments historiques et Musées. L’objectif de l’enquête est double. Il s’agit, d’une part, de comprendre comment ils et elles ont découvert ce champ d’activité, se sont formés, se sont installés comme indépendants ou sont devenus salariés, comment s’organise leur travail aujourd’hui et comment ils envisagent l’avenir. D’autre part, il s’agit de mettre en évidence les points de difficultés récurrents en fonction des parcours de formation et des conditions d’emploi pour identifier les meilleurs endroits et moyens d’intervention des pouvoirs publics pour soutenir leur activité. [premier paragraphe]

in International Journal of Law in Contect Publié en 2020-11
JUSTON Romain
13
vues

0
téléchargements
In France, judicial expertise operates within a specific institutional framework at the same time as it covers a distinctive community of practitioners called upon for their technical or scientific knowledge to serve justice. Indeed, while experts in the US are selected by the litigants, the French model features judge-appointed experts. This model could offer better guarantee of independence and neutrality, to the point that recent developments in the US suggest the emergence of a new court-appointed expert. What does such an institutional model involve in terms of evidence production? To answer this question, this paper looks at two areas of expertise in France: economic experts and forensic pathologists. Through an ethnography of the co-production of legal evidence, it analyses the black box of the French practices of legal expertise and allows the way in which the institutional context influences the producing of legal evidence, beyond differences between a scalpel and a calculator, to be understood.

in Economic Sociology (European Electronic Newsletter) Publié en 2020-11
12
vues

0
téléchargements
The CARES Act enacted on March 27, 2020 to help American businesses and citizens face the coronavirus crisis is largely composed of credits. A scandal quickly occurred when large companies managed to benefit from credits initially intended for small entrepreneurs, restaurants and retailers. [first paragraph]

in The Oxford Handbook of Institutions of International Economic Governance and Market Regulation Sous la direction de BROUSSEAU Eric, GLACHANT Jean-Michel, SGARD Jérôme Publié en 2020-11
14
vues

0
téléchargements
This chapter analyzes the transnational institutionalization of the European Unified Patent Court (created in 2013) as a case illustrating government by relationships and mobilization of relational infrastructures in joint regulation of the economy. This court, specializing in patent litigation, originated from a public-private network of corporate lawyers, national judges, and European-level technocrats as institutional (or judicial) entrepreneurs, a collegial oligarchy using their own personal social networks across borders to start negotiating a common interpretation of the European patent and to lobby for the creation of the institution. A neostructural sociological approach is then proposed to frame this example in a more general perspective on institution building. The chapter identifies specific characteristics of institutional entrepreneurs who punch above their weight in regulatory processes. It stresses in particular the importance of being part of a collegial oligarchy and having several high, heterogenous, inconsistent, and multilevel dimensions of social status combined with the right rhetorics of sacrifice for the common good that helps to manage the losers of the process.

Cet article s’interroge sur les raisons expliquant les résistances à une loi qui prévoit pourtant l’octroi pluriannuel de moyens supplémentaires. Pour l’auteure, les origines de ce paradoxe sont à trouver dans les transformations qui ont affecté le système français d’enseignement supérieur et de recherche : le projet de loi n’apporte pas de solution aux problèmes qu’elles ont suscités, qu’il s’agisse du fonctionnement des universités, du manque de postes, de la place prise par le financement sur projet ou du pilotage plus centralisé de la recherche. Elle conclut sur l’occasion manquée qu’est finalement cette loi qui, parce qu’elle est centrée sur le financement de la recherche, risque d’alimenter une stratification verticale de l’enseignement supérieur plutôt que de reconnaître et de valoriser une plus large diversification des profils entre les établissements.

45
vues

0
téléchargements
La situation que nous traversons depuis le mois de mars 2020 est à maints égards unique, inédite, extraordinaire, hors-norme. Mais est-elle si singulière ? Autrement dit tellement à part qu’elle ne peut être gérée qu’à l’aide de normes et de dispositifs ad hoc, conçus à son seul endroit ? Comment comprendre que les instruments et les organisations dont l’État s’était doté pour gérer des crises ont été écartés ? Que les plans conçus pour une pandémie grippale n’aient pas été activés dès le mois de janvier ? Nous en explorons ici deux pistes : le rôle de la science, et la préparation à la gestion de crise.

in International Review of Administrative Sciences Publié en 2020-10
CARROLL Brendan J
BERTELS Jana
KUIPERS Sanneke
SCHULZE-GABRECHTEN Lena
35
vues

0
téléchargements
Identifying and explaining change in the structure of central state bureaucracies and the determinants of survival of individual public organizations are two closely related areas of research in public administration. We aim to bridge the gap between these two main strands of studies of organizational change by presenting a novel approach to collecting event history data for public organizations. We have developed this framework as part of the Structure and Organisation of Governments Project, which aims to map entire central state bureaucracies in three Western European countries. Our approach is flexible enough to describe macro-trends in public sector organization populations and to explain these trends by analysing the event histories of the organizations they comprise. In addition to presenting our framework and how we applied it to create this data set, we also present some initial cross-national comparisons of the distribution of the event types recorded, highlighting initial findings and promising avenues for further research.

491
vues

0
téléchargements
Comment en est-on arrivé à confiner l’ensemble de la population française de mars à mai 2020 ? A quelles conditions a-t-on pu présenter cette mesure inédite, aux effets considérables, comme la seule solution possible face à la pandémie de Covid-19 ? Et pourquoi a-t-on créé de nouvelles instances pour gérer la crise en lieu et place de celles conçues pour faire face à ce type de situation ? A partir d’une enquête sociologique menée « à chaud » auprès d’acteurs de la crise, et en tirant parti des acquis des sociologies des crises, de la décision et des organisations, les auteurs formulent un ensemble d’hypothèses originales. Plutôt que d’expliquer le caractère chaotique de la gestion de la crise à partir de défaillances individuelles ou de dysfonctionnements techniques, ils en soulignent les déterminants systémiques et organisationnels. Ils analysent ainsi les problèmes de coopération et de coordination entre acteurs publics ainsi qu’au sein du secteur hospitalier. Ils montrent également que l’effritement progressif des moyens alloués au risque pandémique au cours de la dernière décennie n’a pas dissipé le sentiment collectif d’être « bien préparé ». Ce livre démontre aussi que la création de nouvelles instances reproduit de vieux travers qui consistent à croire que les instruments organisationnels, pourvu que ceux-ci soient rationnels, garantissent la coopération entre les acteurs. Or, comme le manifeste de manière spectaculaire cet événement, il est urgent de se défaire de cette croyance, afin de pouvoir saisir les véritables déterminants de la coopération : les relations de pouvoir. En sortant des discours qui cherchent déjà à singulariser cette crise, ce livre propose finalement des pistes d’amélioration permettant de tirer les vraies leçons de la gestion de ces situations extrêmes en repensant la préparation des prochaines crises et la formation des décideurs.

  Suivant