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Sous la direction de TOURME-JOUANNET Emmanuelle, MOTOC Iulia Publication date 2011
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L’objet de ce livre n’est pas de refaire l’histoire des crimes passés du communisme réel, ni de relire Marx ou Engels ou Lénine à l’aune des traditions internationalistes, ni même de dire ce qu’était le droit international à cette époque. Notre objectif est à la fois plus limité et plus précis : il s’agit de jeter un regard rétrospectif sur les doctrines juridiques internationalistes qui ont existé durant la période du communisme réel en Europe depuis 1917 et qui ont eu un lien avec le marxisme ; et, ce faisant, de tenter une première esquisse de bilan de cette histoire du monde juridique internationaliste qui nous semble curieusement encore trop méconnue ou peu étudiée. La nature de ces doctrines internationalistes, le rapport des internationalistes avec les régimes en place, avec le communisme réel à l’Est, leur utopie et leurs illusions, leur capacité de critique et de démystification du droit existant, leur vision spécifique du droit international et des rapports internationaux, mais aussi, pour certaines, leurs silences et leurs complicités face aux politiques impérialistes, aux guerres d’agression et aux crimes effroyables commis par les pouvoirs en place durant les années noires du communisme réel en Europe : tels sont les sujets que nous nous sommes proposés d’étudier de façon collective. [Premier paragraphe de l'avant-propos]

Sous la direction de TOURME-JOUANNET Emmanuelle, MUIR WATT Horatia, MATRINGE Denis Publication date 2016-06
DE FROUVILLE Olivier
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Cet ouvrage est le résultat d’une journée d’étude organisée le 26 janvier 2013 à la suite de la sortie du livre d’Emmanuelle Tourme Jouannet, Qu’est-ce qu’une société internationale juste ? Le droit international entre développement et reconnaissance (Paris, Pedone, 2013). Il s’agissait de soumettre à la discussion l’idée formulée par Emmanuelle Tourme Jouannet dans son dernier livre, selon laquelle une nouvelle branche du droit international serait en voie d’émergence : un droit de la « reconnaissance » qui viserait à répondre à un certain nombre de revendications formulées dans le cadre d’une « société post-coloniale et post-guerre froide ». Un grand nombre de dimensions du droit de la reconnaissance sont abordées, qu’il s’agisse de la problématique des droits sociaux ou des droits culturels, de la réparation des crimes du passé, ou encore des demandes de reconnaissance des afro-descendants, des peuples autochtones et des « révoltes arabes ». Toutes les contributions sont écrites par des juristes qui, tous, ont opté pour l’interdisciplinarité, mélangeant les perspectives du droit, de la philosophie, de l’histoire ou des relations internationales. (Résumé éditeur)

Sous la direction de MUIR WATT Horatia, TOURME-JOUANNET Emmanuelle, RUIZ-FABRI Hélène Publication date 2016
BURGORGUE-LARSEN Laurence
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Il s'agit ici du premier ouvrage issu du programme de recherche du réseau Olympe d’études francophones féministes et de genre en droit international. Créé en 2014, ce programme a pour buts premiers de faire connaître les approches féministes du droit international, historiquement développées en langue anglaise, et d’y contribuer en français par divers projets de recherche, en sus de fournir une plateforme institutionnelle de mise en réseau des chercheuses et chercheurs intéressé-e-s. Recueil collectif, Féminisme(s) et droit international. Études du réseau Olympe réunit ainsi les contributions de 19 chercheuses et chercheurs dans le domaine et offre un salutaire premier panorama de l’état des recherches féministes sur le droit international en français. [Résumé éditeur]

Publication date 2011
TOURME-JOUANNET Emmanuelle
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La société mondiale est devenue aujourd’hui une société postcoloniale et post-guerre froide. Ces deux circonstances expliquent qu’elle soit traversée par deux grands types d’injustices que Nancy Fraser avaient identifiés pour les sociétés internes. D’une part, elle connaît des disparités économiques et sociales entre Etats qui ont donné lieu à des revendications très fortes dès les années 1950 avec les premières décolonisations. Ces inégalités, auxquelles participent désormais certains grands Etats émergents, demeurent criantes aujourd’hui et posent toujours le problème de l’écart entre égalité formelle et égalité réelle. D’autre part, elle est de plus en plus confrontée à des revendications d’ordre culturel et identitaire qui instaurent cette fois-ci une tension entre égalité et différence. Les Etats défavorisés, ceux qui se sentent stigmatisés, mais aussi les peuples autochtones, les ethnies, les minorités, les femmes aspirent aujourd’hui à la reconnaissance de leur égale dignité mais aussi de leurs identités et de leurs droits spécifiques ou même, pour certains, à la réparation des injustices nées de la violation de leurs identités et la confiscation de leurs biens ou de leurs terres. Or, pour répondre à ces deux types de revendications, les sujets de la société internationale ont élaboré deux types de remèdes traduits en règles juridiques : le droit relatif au développement et le droit relatif à la reconnaissance. Ces deux droits ne sont pas des branches juridiques parfaitement autonomes et individualisées ni des ensembles de règles formalisés, ils sont imparfaits et suscitent de réelles difficultés en raison de leurs dark side, mais ils peuvent néanmoins être interprétés comme instaurant les premiers jalons de ce que pourrait être une société internationale plus juste qui soit à la fois équitable (réponse aux injustices socio-économiques) et décente (réponse aux injustices culturelles). L’objectif de ce livre est à la fois de mettre en exergue une telle évolution et de la questionner en la remettant dans sa perspective historique et en la soumettant à une analyse critique de ses présupposés et de ses implications. [Résumé éditeur]

In our globalised world the sources and actors of international law are many and its growth prolific and disorderly. International law governs the actions of states on matters as long-established as diplomatic immunity or as recent as the War on Terror, and it now impacts upon the lives of ordinary citizens in areas as diverse as banking and investment, public health and the protection of the environment. In this accessible introduction Emmanuelle Tourme Jouannet explains the latest developments in international law in the light of its history and culture, presenting it as an instrument both for dominance and for change that adjusts and balances the three pillars of the United Nations Charter: the prohibition of the use of force; economic, social and sustainable development; and human rights. (Publisher's abstract)

Publication date 2013
TOURME-JOUANNET Emmanuelle
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[Today's world is post-colonial and post-Cold War. These twin characteristics explain why international society is also riddled with the two major forms of injustice which Nancy Fraser identified as afflicting national societies. First, the economic and social disparities between states caused outcry in the 1950s when the first steps were taken towards decolonisation. These inequalities, to which a number of emerging states now contribute, are still glaring and still pose the problem of the gap between formal equality and true equality. Second, international society is increasingly confronted with culture- and identity-related claims, stretching the dividing line between equality and difference. The less-favoured states, those that feel stigmatised, but also native peoples, ethnic groups, minorities and women now aspire to both legal recognition of their equal dignity and the protection of their identities and cultures. Some even seek reparation for injustices arising from the past violation of their identities and the confiscation of their property or land. In answer to these two forms of claim, the subjects of international society have come up with two types of remedy encapsulated in legal rules: the law of development and the law of recognition. These two sets of rights are neither wholly autonomous and individualised branches of law nor formalised sets of rules. They are imperfect and have their dark side. Yet they can be seen as the first milestones towards what might become a fairer international society; one that is both equitable (as an answer to socio-economic injustice) and decent (as an answer to cultural injustice). This book explores this evolution in international society, setting it in historical perspective and examining its presuppositions and implications. (Publisher's abstract)

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Le droit international n’est pas un droit comme les autres : ses règles connaissent un développement exponentiel, désordonné, et proviennent de multiples lieux. Ce droit est un processus fondamental de régulation et de canalisation des violences internationales, un langage commun indispensable, une technique instrumentale au service des États et de tous les acteurs de la société internationale, une promesse de pacification. Mais il est aussi inscrit depuis son émergence moderne dans un monde profondément inégalitaire où il nourrit autant de violences qu’il permet d’en apaiser. Au-delà d’une technique juridique, il est, et a toujours été, la projection à l’international des valeurs et des intérêts des acteurs dominants de la société internationale tout en étant utilisé par les mouvements de résistance à cet ordre dominant. En présentant toutes les facettes du droit international, cet ouvrage montre qu’il n’est pas exempt d’ambivalence et éclaire ses évolutions les plus actuelles à l’aune de son histoire. (Résumé éditeur)