Auteurs Centres de recherche Disciplines et Collections Projets
Français English
 
 

L’enquête ELIPSSilice : passation en population générale d’un questionnaire élaboré pour mesurer l’exposome minéral (projet SILICOSIS)

 

Notice

Type:   Article
 
Titre:   L’enquête ELIPSSilice : passation en population générale d’un questionnaire élaboré pour mesurer l’exposome minéral (projet SILICOSIS)
 
Auteur(s):   Cavalin, Catherine - Centre d'études européennes de Sciences Po (Auteur)
Rosental, Paul-Andre (1961-...) - Centre d'histoire de Sciences Po (Auteur)
Vincent, Michel (Auteur)
Olivier, Mathieu - Centre de données socio-politiques de Sciences Po (Auteur)
Bonneterre, Vincent (Auteur)
 
In:   Revue des Maladies Respiratoires
 
Date de publication:   2015-01
 
Volume:   32
 
Numéro:   S
 
Pages:   A155-  p.
 
DOI:   10.1016/j.rmr.2014.10.121
 
Résumé:   [fr] Introduction - Le projet SILICOSIS (ERC Advanced Grant) questionne le rôle des particules inorganiques dans la survenue des pathologies infiltratives et des connectivites. Il se développe notamment dans un questionnaire conçu pour mesurer l’exposome minéral sur la durée entière de la vie. Début 2014, ce questionnaire a été mobilisé auprès de 825 personnes. Méthode - Dans un dispositif incluant plusieurs terrains (clinique, épidémiologique et statistique), ELIPSSilice est une enquête statistique en population générale échantillonnée dans la base du recensement en continu (INSEE). Sa taille et le caractère aléatoire de son tirage fournissent un cadrage statistique inédit sur la prévalence des expositions à des particules inorganiques. Résultats - Une quantification de ces expositions par un score sera proposée autour des questions : qu’est-ce qu’un niveau « anormal » d’exposition à des poussières inorganiques ? Pour qui et dans quelles activités (professionnelles ou non) ces empoussièrement sont-ils constatés ? Discussion - ELIPSSilice vise à remédier à l’absence de sources permettant de corréler caractéristiques socioprofessionnelles, expositions aux risques et état de santé des personnes. En décloisonnant l’approche des maladies considérées comme « professionnelles » et celle des pathologies envisagées comme « environnementales », elle ouvre à des terrains complémentaires : (1) par la passation du même questionnaire auprès de patients atteints de pathologies dont l’étiologie, méconnue, est suspectée de liens avec des particules inorganiques ; (2) par la corrélation entre questionnaire et analyses minéralogiques du LBA ou des tissus.
 
 

Résolveur de liens