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in Recherche socialiste Publication date 2012-01
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in Cahiers Jaurès Publication date 2012-04
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« Les professions juridiques ont été pratiquement négligées par l’histoire sociale contemporaine alors que l’étude des milieux de robe occupe une place de choix en histoire moderne. » Ce constat très juste fait par l’historien Christophe Charle en 1989 semble aujourd’hui enfin relever du passé. En effet, juristes, politistes, sociologues et historiens ont progressivement, non sans différences, abordé ce vaste champ et des publications collectives ou individuelles permettent de faire un premier bilan des résultats de ces recherches. Si les juges et les avocats ont été au coeur de plusieurs travaux, les professeurs de droit ont longtemps été très méconnus. L’étude de leur doctrine restait limitée aux spécialistes des disciplines juridiques, leur fonctionnement collectif intéressait peu les sociologues, politistes et historiens. Une série de publications récentes permet de dresser l’inventaire des progrès de nos connaissances sur ces sujets. [Premier paragraphe de l'article]

in Revue française des affaires sociales Publication date 2006-10
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L’organisation administrative de l’État providence français a été régulièrement analysée dans les pages de la Revue française des Affaires sociales. De manière générale, longtemps les textes publiés ont été ceux d’acteurs et témoins du fonctionnement administratif jusqu’au début des années 1990 où les spécialistes de sciences sociales sont très représentés. Les variations des structures administratives, des tutelles politiques, les difficultés du corps d’inspection, l’adaptation aux mouvements de réforme et de modernisation de l’État comme la décentralisation sont des thèmes majeurs qui permettent d’apprécier l’importance de ces questions pour la revue.

in Les trames de l'histoire : entreprises, territoires, consommations, institutions Sous la direction de CHATRIOT Alain Publication date 2017-07
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Le débat sur les offices entre la Première et la Seconde Guerre mondiale a sans doute alors constitué l’un des plus importants points de la discussion administrative et économique française. Les institutions, les acteurs, les luttes partisanes et théoriques sont autant d’éléments qui ont précisément ancré une partie des débats sur la réforme administrative dans la réalité historique. Certes, d’autres domaines (la déconcentration et la décentralisation, la rationalisation financière, les réformes internes à certains ministères, la simplification administrative) pourraient aussi faire l’objet d’une analyse précise durant cette période, mais les offices cristallisent en eux suffisamment de phénomènes pour mériter l’attention. Le terme d’« office » en lui-même est encore assez flou aux yeux du juriste d’aujourd’hui. « Terme sans signification juridique spécifique appliqué à la dénomination de certains établissements publics, plus spécialement à divers établissements publics à caractère industriel et commercial » est la définition donnée dans le Vocabulaire juridique. Mais le fait marque les contemporains, tel le député Jacquier qui, dès 1932, souligne cette confusion dans un rapport pour la commission des finances : « L’office autonome n’a été défini par aucun texte législatif. [Premières lignes]

in Economic Sociology (European Electronic Newsletter) Publication date 2014-07
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For decades, the focus of modern political history was restricted to the realm of politics, emphasizing issues such as parties, elections or the role of the press, for example. Economic history, on the other hand, was primarily interested in working with quantitative data over the longue durée or monographs of precise sectors or businesses. Moreover, economists have had a specific relationship to history since the market has generally been interpreted as an institution that can only be understood in the very longue durée. The historiographical shifts of the last twenty years have slowly changed this situation as the history of the state and economic policy has been reintegrated into the field of political history (Baruch and Duclert, 2000). Thanks to the influence of early modernists, modern historians have begun to consider economic policy and state intervention. Issues such as consumption, that had been left aside, have been placed back on the historiographical agenda revealing the links between consumption practices and public debate (Chatriot et al., 2006). While this work has been influenced by cultural history it does not fall fully into that sub-field. Th e juridical regulation of fraud, especially in the realm of food and drugs (Stanziani, 2005), the management of shortages in times of war, or the measures that determine access to credit are some of the various forms of state intervention that take place in this area. Some markets have generated studies by different social sciences on areas like the French wine market, whose construction and regulation is now well-known (Laferté, 2006; Chauvin, 2010) or more recently the fruits market (Bernard de Raymond, 2013). [Article's first paragraph]

in Revue française de droit constitutionnel Publication date 2007-07
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Institution méconnue, le Conseil économique et social constitue pourtant la troisième assemblée constitutionnelle française. Il occupe une place spécifique dans le paysage institutionnel : non élu au suffrage universel, le Conseil se veut l’un des lieux de « représentation institutionnelle de la société civile » pour reprendre le vocabulaire de ses actuels dirigeants. Si l’expression « société civile » s’est récemment imposée auprès d’acteurs en quête de légitimité, l’exemple du Conseil économique et social permet d’étudier précisément ce que peut sous-tendre cette notion et ce qu’elle doit historiquement aux compositions successives de ce type d’assemblée. Le Conseil économique et social compte aujourd’hui pas moins de dix-huit groupes : les représentants des salariés issus de cinq confédérations nationales (CGT, CGT - FO, CFDT, CFTC et CFE - CGC) auxquelles s’ajoutent la FSU et l’UNSA ; les représentants des entreprises privées et publiques ; les personnalités qualifiées ; les représentants de l’agriculture, de l’artisanat, de la mutualité et de la coopération, des professions libérales, des associations familiales, des départements d’outre-mer et des activités sociales (dont le logement et l’épargne). Contrairement aux modèles qui dominent au sein d’institutions étrangères similaires, la composition du Conseil économique n’est ni paritaire ni tripartite. [Premier paragraphe de l'article]

in Dictionnaire Albert Camus Publication date 2009
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in Mil neuf cent. Revue d'histoire intellectuelle Publication date 2006
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Maxime Leroy a par son œuvre proposé une description et une théorie du développement du syndicalisme français. Autour de 1900, jeune juriste atypique, il se passionne pour les différentes formes de mobilisation ouvrière. Si La coutume ouvrière, publiée en 1913, reste sans doute son livre le plus remarquable, il continue sa réflexion après la Première Guerre mondiale sur les « techniques nouvelles du syndicalisme ». Il affirme ainsi une vision du politique qui se veut d’abord syndicale.

in Serviteurs de l’État Publication date 2000
CHATRIOT Alain
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J’ai eu une carrière très brève au CNE. J’avais l’impression que le CNE fonctionnait comme un appendice mineur du Conseil d’État, suspendu aux décisions de Georges Cahen-Salvador. [...] Le CNE dépendait du Conseil d’État. Son Vice-président fournissait locaux, moyens de travail, rapporteurs et probablement fixait les ordres du jour. Ainsi, au-delà de la description purement juridique du Conseil national économique, il convient de s’interroger sur le fonctionnement effectif de cette institution nouvelle dans la France de l’entre-deux-guerres, et en particulier sur les acteurs administratifs qui, avec les représentants syndicaux et patronaux, ont construit son identité. [Premières lignes du chapitre]

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