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Sous la direction de BERSTEIN Serge, THOMAS Jean-Paul Publié en 2016-04
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Fondé par le colonel de La Rocque en 1936 après la dissolution des Croix de feu, le PSF (Parti social français) a connu un succès foudroyant, avant que le déclenchement de la guerre en 1939 ne brise son élan, puis ne provoque sa disparition. Avec plus d'un million d'adhérents à son apogée, il fut la formation politique la plus nombreuse jamais réunie depuis la naissance des partis... Cet ouvrage est issu d'un colloque organisé par le Centre d'histoire de Sciences Po les 30 et 31 janvier 2014.

in Chemins de Mémoire Publié en 2015-05
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Ancien enseignant de l’IEP de Paris, ce spécialiste de l’histoire politique de la France contemporaine revient sur la nature du régime de Vichy et nous éclaire sur les choix politiques et institutionnels qui s’offrent aux Français au lendemain de la Libération...

Sous la direction de WINOCK Michel, BERSTEIN Serge Publié en 2008
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1789 et les années révolutionnaires marquent une coupure décisive dans l'histoire de la France politique. Le renversement de légitimité opéré en faveur de la souveraineté populaire et au détriment de la royauté de droit divin fonde la politique moderne de la France. La Révolution, cependant, échoue à donner la formule constitutionnelle stable à ce basculement "copernicien". Une série de régimes politiques se succèdent, toujours menacés de coups d'Etat ou de révolutions. Toutefois la poussée démocratique devient le fil conducteur d'une évolution globale qui conduit à l'établissement du suffrage universel et à l'enracinement d'une troisième république. Cet ouvrage répond à l'esprit d'une collection qui est moins de relater des faits dans le détail que d'analyser les forces profondes, les idées, les cultures politiques, les systèmes partisans qui se heurtent et se métamorphosent, pour donner finalement à la France son originalité républicaine.

Patrie de l'Etat-nation, l'Europe est l'ensemble géopolitique le plus fragmenté du monde : quels sont alors les fondements de l'identité et de la culture européennes ? Plus qu'une simple énumération de faits, cet ouvrage offre une véritable analyse de l'histoire de l'Europe et de la construction européenne. Il permet de comprendre comment, au-delà des divisions et des divergences d'intérêt, a émergé une Europe à 25 fondée sur des valeurs et des institutions communes. Des résumés introductifs en début de chapitre, des cartes et des données actualisées, des explications claires et un index complet en font un outil facile d'utilisation. En fin d'ouvrage, 46 fiches détaillent les caractéristiques physiques, politiques, démographiques et économiques des Etats membres du Conseil de l'Europe.

in De Gaulle et les élites Sous la direction de RIOUX Jean-Pierre, BIRNBAUM Pierre, BERSTEIN Serge Publié en 2008
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Réflexions à partir du livre de Niall Ferguson, The War of the World, Twentieth-Century Conflict and the Descent of the West (New York, The Penguin Press, 2006) Le titre, en forme de clin d’œil à l’ouvrage de Herbert G. Wells, La Guerre des mondes, paru en 1898, à l’aube du xxe siècle, ne doit rien au hasard. Car le massacre des populations, la destruction des villes, l’usage d’armes terrifiantes, véhicules blindés, lance-flammes, gaz toxiques, bombes larguées par avion, imaginés dans la fiction, se sont trouvés concrétisés, voire dépassés, dans la réalité des guerres du xxe siècle, et sans que l’intervention d’aucun Martien soit nécessaire. Retrouvant les instincts meurtriers surgis du plus profond de la préhistoire et que la civilisation semblait avoir abolis, les hommes ont laissé libre cours à toutes les formes de sauvagerie capables d’avilir, d’humilier, d’exterminer leurs semblables (...).

Ce livre retrace l'histoire de la concurrence et du heurt des régimes politiques de 1900 à nos jours en montrant comment le régime de la démocratie libérale considéré dans le monde occidental comme un modèle incontournable a été contesté par les régimes autoritaires, les fascismes, le communisme et l'est aujourd'hui par l'islamisme radical. En arrière-plan de cette histoire politique comparée, l'ambition de l'ouvrage est de s'interroger sur les conditions d'ensemble qui président, dans une société donnée, à la naissance, au développement, au déclin d'une forme de régime. II s'agit en fait de proposer une clé de lecture et d'interprétation de l'histoire du siècle passé en y intégrant les tensions et les novations du XXIe siècle naissant.

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Fait le point et apporte un éclairage neuf sur les cinq premières années du mandat de Valéry Giscard d'Estaing à la tête de l'Etat entre 1974 et 1978, notamment en ce qui concerne les institutions politiques et les pratiques politiques.

Sous la direction de BERSTEIN Serge, WINOCK Michel Publié en 2014-10
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La France a-t-elle été le laboratoire du fascisme ? C’est la thèse défendue depuis trente ans par l’historien israélien Zeev Sternhell, objet d’une controverse à rebondissements avec ses collègues français, Michel Winock, Serge Berstein, Pierre Milza… Un débat corrosif, mêlant arguments scientifiques et attaques ad hominem, analyses historiques et calomnies, interrogations sur l’utilisation des archives et partis pris idéologiques. Au-delà des querelles de personnes, et en se limitant strictement à la discussion intellectuelle, une mise au point dépassionnée s’impose aujourd’hui sur les failles des théories de Zeev Sternhell. Serge Berstein et Michel Winock s’y emploient dans ce livre, avec le concours d’historiens français comme Alain-Gérard Slama, Jean-Pierre Azéma et Paul Thibaud, mais aussi avec celui de chercheurs étrangers : l’Italien Emilio Gentile, spécialiste du fascisme mussolinien, l’Américain Steven Englund, historien du nationalisme… Non, le fascisme ne prit jamais en France l'allure d'un mouvement de masse. Et, s'il y eut bien une « imprégnation fasciste » dans les années 1930, elle fut surtout le fait d'intellectuels dont Sternhell grossit démesurément l'influence pour les besoins de sa démonstration. (Résumé éditeur)

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De l'assassinat de Jaurès en 1914 à sa propre mort, Léon Blum (1872-1950) a exercé sur le socialisme français un magistère qui ne se limite pas à ses brèves expériences de gouvernement. La première d'entre elles, qui fait suite à la victoire du Front populaire, garde soixante-dix ans après la force symbolique d'un grand mythe républicain. Cela tient peut-être en partie à une conception de la politique : intellectuel, esthète, mondain, juriste, Blum n'a jamais cherché le pouvoir en tant que tel comme bon nombre d'hommes d'Etat de son temps. L'amour des hommes, la croyance au progrès, la révérence pour les principes et les institutions de la République ont nuancé en lui l'influence d'un marxisme dogmatique et fortifié son incontestable courage moral et politique. Pour accabler sa mémoire, on peut gloser à l'infini sur les conséquences de sa non-intervention en Espagne, et Vichy lui a imputé la responsabilité de la défaite de 1940... Mais il faudrait quelque mauvaise foi pour négliger que Blum a collaboré avec Marcel Sembat au ministère des Travaux Publics durant la Grande Guerre, rejeté l'ultimatum bolchevique en 1920, donné une forme politique et juridique aux aspirations ouvrières en 1936. Enfin, pour oublier que la plupart des socialistes se sont ralliés sous son impulsion à la Résistance gaullienne. Soixante-dix ans après le Front populaire et à l'aide d'archives longtemps inaccessibles, Serge Berstein dresse de Léon Blum un portrait équitable et nuancé, à cent lieues de l'histoire partisane qui sévit encore souvent à droite certes mais aussi à gauche...

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