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La course aux armements a repris de plus belle, la surenchère nucléaire se poursuit, les interventions militaires et attentats terroristes se multiplient, la technicisation des combats va croissant, le dérèglement climatique fait entrevoir l'imminence d’une guerre contre la nature… Et pourtant, nous restons convaincus de vivre l’âge le plus pacifique de l’histoire de l’humanité. Nous continuons de croire aux promesses, formulées avec la fin de la guerre froide, d’un monde totalement apaisé. L’Enjeu mondial revient sur les grandes interprétations du fait guerrier, qu’elles privilégient la disparition des affrontements interétatiques, la normalisation à travers le prolongement sans fin des états d’urgence ou la transformation des modes et des espaces de combat. À l’aide de panoramas illustrés et chiffrés, de cartographies, d’entretiens et de débats avec les meilleurs spécialistes francophones et anglophones, il s’ouvre aux dernières avancées de la recherche sur la conflictualité, qui ont permis à la fois de renouveler les instruments de mesure et les concepts, de comprendre ce qui cause la guerre et ce qui aide à la contenir. Coréalisée par le CERI, l’Atelier de cartographie et les Presses de Sciences Po, la collection « L’Enjeu mondial » propose les analyses de spécialistes illustrées de façon claire et pédagogique par des cartes et des graphiques en couleurs enrichies des données les plus récentes. Ses ouvrages sont complétés et actualisés sur : www.sciencespo.fr/enjeumondial

in L'Enjeu mondial. Guerres et conflits armés au XXIe siècle Sous la direction de PELOPIDAS Benoît, RAMEL Frédéric Publié en 2018-10-11
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Le 25 janvier 2018, le comité scientifique du Bulletin of the Atomic Scientists a avancé l’horloge de l’Apocalypse, qui figurait en couverture de sa publication depuis 1947, à minuit moins deux. Cette horloge métaphorique, qui symbolise l’imminence de la guerre nucléaire et d’événements cataclysmiques, n’a jamais été plus proche de l’heure fatidique. La dernière fois qu’il a été minuit moins deux, c’était en 1953, en pleine guerre de Corée. Soixante-cinq ans plus tard, le président des États-Unis, Donald Trump, annonce une nouvelle politique nucléaire. Il élargit le champ des ripostes possibles et entérine la dépense, sans doute très sous-estimée, de 1,3 trillion de dollars sur plusieurs décennies pour « moderniser » l’arsenal nucléaire existant, comme l’avait déjà suggéré l’Administration Obama. Cette dynamique va s’enclencher, alors que les autres États dotés de systèmes d’armes nucléaires envisagent, voire ont déjà entamé, des processus de modernisation majeure et de long terme, sans que les populations ou leurs descendants aient été consultés, et sans qu’on leur ait proposé de choix autre que celui entériné. Le diagnostic d’une nouvelle course aux armements nucléaires se confirme. Elle se déploie, alors même que l’insatisfaction à l’égard de l’ordre existant se manifeste par l’adoption et l’ouverture à la signature d’un traité d’interdiction des armes nucléaires en septembre 2017. Dans ce contexte, où les études les plus récentes avancent même un diagnostic d’augmentation de la brutalité organisée et de la violence en deçà de la mort, le récit progressiste du déclin de la violence et de la fin des guerres majeures perdure, et avec lui une compréhension étatiste de la saisie des problèmes de guerre et de sécurité. La controverse entre ces différents jugements sur la situation globale en matière de sécurité offre le cadre général dans lequel s’inscrit le présent Enjeu mondial 2018.

in Site du CERI Publié en 2018-05-31
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Témoignage de Frédéric Ramel en hommage à Pierre Hassner.

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On croyait la guerre à bout de souffle. Elle ressurgit sous de nouveaux visages. Les armées régulières côtoient sur le terrain d'autres figures combattantes : l'insurgé, le mercenaire, le robot, le cyber.

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Le français fut un outil majeur de communication dans les relations diplomatiques. Aujourd’hui, cet usage est de moins en moins avéré, notamment au sein des organisations intergouvernementales qu’elles soient universelles ou régionales. Néanmoins, la dimension linguistique ne doit pas occulter d’autres aspects qui révèlent la présence de plusieurs francophonies à l’œuvre sur la scène diplomatique : des institutions francophones (l’Organisation Internationale de la Francophonie et ses opérateurs), aux acteurs francophones émanant de la société civile. Comment ces différentes francophonies perçoivent leur rôle dans un système international contemporain caractérisé par une série de changements saillants sur le plan de sa structure (redistribution des capacités de puissance avec l’éclosion des « émergents ») ou bien de sa nature (homogénéisation partielle des valeurs et critique de l’occidentalisation du monde) ? C’est là l’objet de cet article qui aura deux principaux objectifs : identifier le répertoire d’action diplomatique privilégié par les acteurs institutionnels francophones et qualifier le rôle diplomatique exercé par les F(f)rancophonies allant de la logique du désenclavement à la posture du renforcement des capacités.

in Etudes internationales Publié en 2009-03
RAMEL Frédéric
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La construction d’une pensée repose bien souvent sur la mise en relief de distinctions afin de clarifier son propre chemin. La réflexion menée par Schmitt est une réponse critique au normativisme de Kelsen, y compris en matière de relations internationales. L’opposition entre les deux juristes porte sur l’organisation de la sécurité collective et sur la conception du droit international (dépasser la primitivité du droit actuel pour Kelsen, renouer avec le droit public européen pour Schmitt), mais aussi sur la nature des relations internationales : élargissement à d’autres acteurs que les États et appels à l’universum pour Kelsen ; concentration sur les acteurs étatiques et irréductibilité du pluriversum pour Schmitt. (Présentation de l'éditeur)

Sous la direction de RAMEL Frédéric Publié en 2011-12
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Toute guerre est un rapport de force entre deux volontés. Elle n’exclut pas pour autant l'intervention d’un tiers extérieur à ces dernières. Ce tiers peut revêtir une double fonction politico-stratégique : d’une part, empêcher le déclenchement d’une guerre s’il a la capacité à modifier la constellation en train de se mettre en place ; d’autre part, modifier le rapport de force bilatéral en brisant l’escalade du fait qu’il oblige les prota-gonistes à se situer par rapport à lui. Il s’agit là d’une première conception du tiers en tant que neutre et impartial. Existe-t-il d’autres figures possibles du tiers ? Peut-on appliquer ces figures à des institutions internationales telles que l’Union européenne, dont le répertoire d’action en matière de défense s’est enrichi depuis 2003 ? L’objectif de ce cahier consiste à identifier les spécificités de l’Union en la matière en pro- posant le concept de « tiers structurant ». Nature, fonctions et dynamiques des actions menées dans le cadre des missions PCSD sont analysées à partir de ce concept, avec comme seule ambition de souligner les avantages comparatifs dont l'UE bénéficie dans les relations internationales.

in L'Europe et sortie des conflits Publié en 2005-11
RAMEL Frédéric
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Dans cette brève contribution introductive, nous essayerons de mettre en relation l'Europe en voie d'intégration avec la problématique du conflit, notamment lors de la phase communément appelée sortie des conflits. Après un rapide parcours de la notion de conflit, ses propriétés et les dimensions relatives à sa résolution, nous nous attarderons sur l'analyse du processus d'intégration européenne comme expérience de paix et de médiation. Nos conclusions porteront sur les défis de cette Europe unie face à la gestion des nouveaux conflits. Afin de répondre à la question de la corrélation entre Europe et sortie des conflits, nous essayerons de lier, dans la mesure du possible, les réflexions conceptuelles avec les réalités concrètes. Par ailleurs, pour conduire la présente étude, nous emprunterons un certain nombre de réflexions à l’univers de la médiation, au sens large et philosophique du terme.

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La thématique de « la fin des États » a suscité de vigoureux débats dans les cercles universitaires dans les années 1970 et à la fin de la guerre froide. Ils ont connu de nouveaux développements après le 11 septembre 2001, la crise économique de 2008, le Brexit et la victoire de Donald Trump. Si l’on examine ces débats à travers un triple prisme – stratégique, économique et morphologique –, on s’aperçoit que l’opposition entre disparition et résistance des États est largement stérile.

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