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in Revue de l'OFCE - Débats et politiques Publié en 2013-04
LABONDANCE Fabien
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L’objectif de notre contribution est d’analyser empiriquement les mécanismes de transmission de la politique monétaire vers les prix immobiliers dans les principales économies de la zone euro. Nous tenons compte explicitement du rôle des banques, via le canal du taux d’intérêt. Notre approche est en deux étapes : la première permet d’illustrer la répercussion des taux contrôlés par la BCE sur les taux pratiqués par les banques pour les crédits immobiliers, tandis que la deuxième fait le lien entre les taux bancaires et les prix immobiliers. Cette analyse permet de comprendre les différentes sources de l’hétérogénéité de la transmission de la politique monétaire. Il apparaît en effet que le canal du taux d’intérêt est de plus en plus homogène dans la zone euro. Mais ce résultat masque le rôle des effets d’offre de crédit qui ont pu induire une hétérogénéité de la transmission de la politique monétaire. La transmission des taux bancaires aux prix immobiliers et à l’ensemble de l’économie demeure dépendante des structures propres à chaque État membre.

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Le consensus qui prévalait sur le rôle des banques centrales s’est fissuré. La poursuite du seul objectif de stabilité des prix est aujourd’hui insuffisante pour assurer la stabilité macroéconomique et financière. Un nouveau paradigme émarge dans lequel les banques centrales doivent à la fois veiller à la stabilité des prix, à la croissance et à la stabilité financière. Les évolutions institutionnelles récentes de la BCE vont dans ce sens puisqu’elle se voit confier la surveillance micro-prudentielle. En outre, la conduite de la politique monétaire dans la zone euro montre que la BCE est aussi restée attentive à l’évolution de la croissance. Mais, si la BCE poursuit de fait un triple mandat, la question de la bonne articulation entre ces différentes missions continue de se poser. La coordination entre les différents acteurs en charge de la politique monétaire, de la régulation financière et de la politique budgétaire est primordiale et fait défaut dans l’architecture actuelle. Par ailleurs, certaines pratiques doivent être clarifiées. La BCE a joué un rôle de prêteur en dernier ressort (des banques et dans une moindre mesure des États) sans que cette fonction ne lui soit précisément attribuée. Enfin, dans ce nouveau schéma, la BCE souffre d’une illégitimité démocratique, renforcée par le rôle croissant qu’elle joue dans la détermination de l’équilibre macroéconomique et financier de la zone euro. Il nous semble important que la BCE soit plus explicite au regard des différents objectifs poursuivis et qu’elle mette en oeuvre les conditions d’une coopération étroite avec les instances budgétaires et de régulation financière. Enfin, nous appelons à la création ex nihilo d’un organe de contrôle de la BCE, chargé de discuter et d’analyser la pertinence des politiques monétaires mises en place par la BCE.

This paper aims to quantify the link between financialisation and financial instability, controlling for the financial and macroeconomic environment. Our main identification assumption is to represent these two concepts as a system of simultaneous joint data generating processes whose error terms are correlated. Based on panel data for EU countries from 1998, we test the null hypotheses that financialisation positively affects financial instability -a vulnerability effect- and that financial instability has a negative effect on financialisation -a trauma effect-, using Seemingly Unrelated Regressions and 3SLS. We find a positive causal effect of credit/GDP on non-performing loans - a vulnerability effect- in the EU as a whole, in the Eurozone, in the core of the EU but not at its periphery, and a negative effect of non-performing loans on credit/GDP - a trauma effect - in all samples. Even when relaxing our identification assumption, both opposite effects hold.

Cette contribution s’intéresse aux effets redistributifs des politiques monétaires non conventionnelles. Les canaux par lesquels la politique monétaire influence les inégalités sont présentés et cette relation est testée au niveau de la zone euro. Les résultats suggèrent que les politiques monétaires non conventionnelles ont pu exacerber les inégalités en favorisant les ménages déjà détenteurs d’un emploi ou possédant un patrimoine financier.

The recent rise in Eurozone long-term interest rates could jeopardize the on-going recovery if interest rates went beyond what the fundamentals require. We investigate possible overshooting after identifying the main determinants of long-term interest rates in the Eurozone and in some of its Member States since 1999. We include four categories of fundamentals (macroeconomic, financial, expectations, international). We find that monetary variables, spillovers from US financial markets, expectations and sovereign risks are the main determinants of long-term interest rates in the Eurozone. The empirical model has a very good fit and does not identify recent overshooting. The observed rise since August 2016 is attributed to two factors. The first one is the increase in US long-term interest rates after the reversal in the Fed’s monetary stance. The second factor stems from the political tensions in France, Italy or Spain which generated higher perceived political risk. While the former factor might continue to drive Eurozone interest rates up, the second one might have receded with the results of the French presidential elections and drive interest rates down.

This paper aims at investigating first the (possibly time-varying) empirical relationship between the level and conditional variances of price and financial stability, and second, the effects of macro and policy variables on this relationship in the United States and the Eurozone. Three empirical methods are used to examine the relevance of A.J. Schwartz’s “conventional wisdom” that price stability would yield financial stability. Using simple correlations, VAR and Dynamic Conditional Correlations, we reject the hypothesis that price stability is positively correlated to financial stability. We then discuss the empirical appropriateness of the “leaning against the wind” monetary policy approach.

Le point sur les politiques monétaires non conventionnelles : les mesures non conventionnelles prises par les grandes banques centrales, politiques d'assouplissement quantitatif (QE), politiques d'assouplissement qualitatif, mesures d'assouplissement du crédit ; les raisons de l'adoption de ces mesures ; la comparaison des interventions de la Réserve fédérale (Fed), de la Banque d'Angleterre et de la Banque centrale européenne (BCE) ; les effets attendus de leurs mesures. Encadré : les canaux de transmission des politiques monétaires non conventionnelles.

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Depuis 2008, la détérioration de l’environnement financier et ses effets sur l’économie réelle ont mis à rude épreuve les systèmes bancaires aux États-Unis et en Europe. La crise financière résultant de la crise des subprime s’est transmise à tous les segments des marchés financiers et les banques ont dû faire face à une crise de confiance qui a requis une intervention des pouvoirs publics. Comparé à d’autres pays de l’Union européenne, le système bancaire français a plutôt mieux résisté à la crise financière.

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Depuis 2008, la détérioration de l’environnement financier et ses effets sur l’économie réelle ont mis à rude épreuve les systèmes bancaires aux États-Unis et en Europe. La crise financière résultant de la crise des subprime s’est transmise à tous les segments des marchés financiers et les banques ont dû faire face à une crise de confiance qui a requis une intervention des pouvoirs publics. Comparé à d’autres pays de l’Union européenne, le système bancaire français a plutôt mieux résisté à la crise financière.

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