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Les temps de paix et d’harmonie sont bien rares entre hommes et sociétés, entre religions et cultures, entre ordre spirituel et ordre politique. La relation conflictuelle et ambiguë entre religion et politique semble inhérente entre autres à l’islam tant elle est ancrée dans son histoire depuis les origines, depuis la disparition de Mahomet, considéré comme le Prophète de l’islam et celui par qui la Révélation a été faite. Nombreux ont été ceux qui, parmi les successeurs du prophète et les califes, sont morts assassinés. Tous les empires musulmans qui se sont succédé dans l’histoire – omeyyades, abbasides, fatimides, safawides, timourides, moghols etc. – ont connu une cohabitation difficile voire sanglante entre le temporel et le spirituel. Dans l’empire ottoman, le dernier des grands empires musulmans, le pouvoir politique a toujours réussi à subjuguer la religion, tout en l’instrumentalisant pour lui conférer un rôle central. Cette suprématie de l’État sur le religieux a, par la suite et dans une certaine mesure, facilité la tâche à Mustafa Kemal Atatürk quand, dès la fondation de la république, ce dernier a imposé le système laïque. Il ne s’agissait cependant pas d’une laïcité entendue comme séparation des pouvoirs et neutralité de l’État ; l’islam, religion officielle était organisée (et le reste) dans le cadre d’un ministère du Culte, et le culte est administré par des fonctionnaires. Cette conception autoritaire de l’État et la mise sous tutelle de la religion ont donné lieu à des dérives d’autant qu’elles impliquaient que l’État définît et cantonnât le religieux...

in Eurasia Outlook - Carnegie Moscow Center Publication date 2013-10-14
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President Aliyev won reelection with more than 85 percent of the polls, while the opposition candidate, Jamil Hansali, supported by an unprecedented unified opposition front, got only 5 percent in these elections which parodied democracy and pluralism...

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Putin’s gambit in Ukraine will certainly give him prestige in his country and a strategic advantage in the Black Sea, but it could weaken Russia’s position in the rest of the former Soviet empire.

in World Policy Blog Publication date 2014-04-01
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The political battle between the AKP and their former-ally turned competitor Fethullah Gülen has had severe consequences for Turkish democracy.

The current conflict between Prime Minister Recep Erdogan and religious authority Fethullah Gülen, if not stopped, has the potential to damage Turkey’s image and soft power in the world.

in The Central Asia-Caucasus Analyst Publication date 2014-07-02
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The end of the coalition between Erdogan and Gülen is a turning point in Turkish politics and Turkish soft power in post-Soviet Central Asia and the Caucasus.

Le présent article détaille les activités de la Jamaat al Tabligh en Asie centrale. L'oeuvre missionnaire entreprise par ce groupe islamique s'inscrit dans le contexte historique et culturel plus large des échanges entre l'Inde et cette région du monde, mais aussi dans le contexte des influences islamiques étrangères qui s'exercent sur elle. Ces échanges sont essentiellement l'oeuvre de trois mouvements : la Naqshibendiyya, la Ahmadiyya, et la Jamaat al Tabligh. L'auteur examine l'action de la JT dans chacun des états centrasiatiques, analyse son fonctionnement et ses relations avec les autres mouvances islamiques. Il relate également les liens actuels qui unissent les disciples de la JT en Asie centrale avec leurs coreligionnaires indiens. D'après l'auteur, bien que la JT ne fasse pas partie des mouvances islamiques indo-pakistanaises à s'être implantées les premières dans la région, elle figure comme celle qui a le plus contribué à la réislamisation des sociétés centrasiatiques.

in Eurasia Outlook - Carnegie Moscow Center Publication date 2014-07-25
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Following the end of the Soviet Union, a couple of Islamic organizations emerged in the Uzbek city of Namangan in the Fergana Valley, like Islam Lashkarlari (Islam’s solders) or Adolat (Justice). Repressed by the new Uzbek regime, some of them managed to escape and join the United Uzbek Opposition in neighboring Tajikistan...

in Questions internationales Publication date 2016-12
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[résumé du numéro spécial] L’Asie centrale constitue un vaste ensemble géographique au cœur du continent eurasiatique. En 1991, les anciennes républiques soviétiques ont conquis leur indépendance et l’Asie centrale s’est fragmentée en cinq États souverains : Kazakhstan, Kirghizstan, Ouzbékistan, Tadjikistan, Turkménistan. Tous ont leur histoire, leur culture, leur identité propre, même s’ils sont marqués par l’islam et par un héritage soviétique commun. Aujourd’hui, ces États sont confrontés à plusieurs défis : réussir la succession paisible de leurs dirigeants dans le cadre des régimes autoritaires en place, contenir l‘islam radical dans la société, utiliser de façon optimale leurs ressources naturelles et désenclaver leurs territoires. Sur la scène internationale, ces cinq États sont soumis aux influences croisées de la Russie, de la Chine et des Occidentaux, influences qu’ils tentent de contenir. Ce dossier vous dévoile toutes ces évolutions en cours.

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Although Ankara tries to have balanced relations with Azerbaijan, Georgia, and Armenia, Turkey’s policy in the South Caucasus is primarily determined by its relations with Azerbaijan, who is the best ally and economic partner for Ankara.

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