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in Les États-Unis Publication date 2006
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Publication date 2000
ZUNZ Olivier
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Ce livre, contrairement à ce que pourrait suggérer son titre, ne traite qu'indirectement de l'affirmation de l'hégémonie américaine au cours du siècle qui vient de s'écouler. Le propos d'Oliver Zunz est de rendre compte des changements internes qui ont permis à la société américaine de se présenter en modèle au reste du monde après 1945. On peut résumer ainsi la thèse soutenue : les Américains ont pensé et construit une société dont les succès leur ont masqué les échecs, et persuadé à tort qu'ils incarnaient un modèle universellement souhaitable et exportable. Ce livre est donc l'histoire d'un modèle de société tel qu'il a été pensé, mis en oeuvre et assimilé par les Américains au point de transformer leurs rapports avec le reste du monde. Les élites libérales qui, à la fin du xixe siècle, élaborèrent les plans de la nouvelle société, croyaient possible, grâce au concours de la science, de construire une société prospère et juste, dans laquelle le capitalisme servirait la cause de la démocratie en effaçant les inégalités les plus criantes. Démocratie et capitalisme. Tels étaient donc les deux piliers du nouveau contrat social retenu. Les Américains allaient donc construire une société dans laquelle la classe ouvrière, notamment grâce à des salaires revus à la hausse, accéderait à la consommation de masse. Elle serait ainsi détournée de la lutte des classes et intégrée à une classe moyenne devenue le centre de la société. En contrepartie, cette réussite a immunisé le système contre les critiques de ceux qui soulignaient que les Noirs restaient exclus. Comment une société qui avait su réparer les injustices d'hier en enrichissant la classe ouvrière pouvait-elle laisser subsister des inégalités en son sein ? O. Zunz fait donc le constat suivant : chez elle, l'Amérique n'est que partiellement parvenue à réaliser le programme qu'elle s'était fixé, ce qui constitue un premier échec du modèle qu'elle a prétendu incarner. Son second échec est d'avoir cru qu'elle détenait la clé en matière d'organisation des sociétés. Après 1945, ses tentatives pour exporter ses principes auprès d'autres sociétés ont rapidement montré leurs limites. La formule mise en oeuvre à domicile, alliant démocratie et capitalisme, était donc bel et bien le fruit des circonstances exceptionnelles admirablement décrites dans ce livre. [Résumé d'Emmanuel Fournier, scienceshumaines.com]

Publication date 1991
ZUNZ Olivier
NDIAYE Pap
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Comment le monde des affaires a remodelé en profondeur la société américaine au début du XIXe siècle (naissance du secteur tertiaire) et a joué un rôle central dans l'accession des États-Unis au rang de puissance mondiale. L'Amérique en col blanc examine comment le monde des affaires remodela en profondeur la société américaine au début du XXe siècle et joua un rôle central dans l'accession des États-Unis au rang de puissance mondiale. Ce livre novateur décrit l'essor des grandes entreprises qui nécessita la création d'une bureaucratie de cadres et d'employés - un secteur tertiaire, symbolisé par les gratte-ciel des firmes conquérantes.Cette nouvelle classe d'employés, hommes et femmes, se sentit investie de la mission d'industrialiser l'Amérique. Leurs vies illustrent de manière exemplaire la rencontre alors réussie entre une classe sociale en constitution et l'ambitieux projet de construire une économie à l'échelle du continent. Les grandes entreprises contribuèrent ainsi à créer une société plus homogène, capable d'intégrer des gens d'origines très diverses dans la fameuse classe moyenne américaine. [Présentation de l'éditeur]

in Bulletin du CENA-EHESS Publication date 1999
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Les propos qui suivent présentent succinctement quelques éléments d'analyse de l'histoire de la spécialité des American Studies aux Etats-Unis. "Spécialité" : sans doute trouvera-t-on ce mot inapproprié, tant les études américaines se sont caractérisées par la cohabitation d'une multitude de pratiques et d'approches théoriques. Cependant, dans le contexte académique américain, les American Studies se sont bien constituées comme discipline, avec des départements et des programmes universitaires, des revues, des congrès, un marché du travail académique. On peut en dégager deux grandes séquences, liées aux contextes politiques. La première séquence est celle de l'"école des mythes et des symboles", des années 1930 au milieu des années 1960 ; la seconde est celle de l'éclatement radical du champ disciplinaire, et de son arrimage progressif aux cultural studies, des années 1970 à aujourd'hui. [Premier paragraphe de l'article]

in Critique internationale Publication date 2010-04
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Petites banalités de la vie quotidienne : en 1995, dans le hall d’un club select de Washington, une femme tendit son manteau à un vieil homme noir qui se tenait là sans rien faire de particulier, pour qu’il l’accroche au vestiaire. Quelques heures auparavant, à l’hôtel où cet homme venait d’arriver, un inconnu s’était approché de lui pour lui confier les clés de sa voiture. Ce vieux monsieur n’était pourtant ni réceptionniste ni voiturier. C’était John Hope Franklin, historien afro-américain de l’histoire afro-américaine, qui attendait dans le hall du club que commençât la réception organisée en son honneur et qui, le lendemain, reçut des mains du Président Clinton la « Médaille de la liberté » (Medal of Freedom), la plus haute distinction qu’un civil puisse recevoir aux États-Unis. [Premier paragraphe de l'article]

in Bulletin de la Société d'Histoire Moderne et Contemporaine Publication date 2000
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L'assurance et l'assistance sociale firent longtemps l'objet d'un consensus large dans la classe politique et la population américaines, particulièrement notable entre la fin de la Seconde Guerre mondiale et le début des années 1970, en apparaissant comme des piliers d'une démocratie moderne, capable de répondre aux défis posés par l'essor du grand capitalisme industriel. [Premier paragraphe de l'article]

in Le livre noir du colonialisme : XVIe-XXIe siècle Publication date 2003
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Pendant les deux siècles et demi qui s'écoulèrent entre l'arrivée d'une vingtaine d'Africains en Virginie, en 1619, et les derniers coups de canon de la guerre de Sécession, en 1865, l'esclavage occupa une position centrale dans la société et l'économie des Etats-Unis. Il constitua une réponse à une demande pressante en main-d'oeuvre, en particulier dans le sud du pays, ou de grandes plantations de tabac, de canne à sucre, de coton apparurent dès le XVIIe siècle. Ce système de travail forcé fut étroitement associé à ces plantations, bien adaptées à un travail enrégimenté et à la culture coloniale à grande échelle. En ce sens, il représenta le moteur principal de la colonisation du continent nord-américain par les Européens. [Premier paragraphe de du chapitre]

in Chemical Heritage Publication date 1997
NDIAYE Pap
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in Médiapart Publication date 2011-04
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L'historien Pap Ndiaye démonte le mythe, entretenu par ses instances dirigeantes, d'un sport qui serait intrinsèquement antiraciste. Une illusion qui n'a plus lieu d'être.

in La Revue socialiste Publication date 2006-04
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