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in Raisons politiques Publié en 2012
SAADA Julie
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Les doctrines de la guerre juste proposent un ensemble de normes morales tantôt proches, tantôt éloignées, du droit international permettant d'évaluer la légitimité de l'entrée en guerre (jus ad bellum) et de son déroulement (jus in bello). Si elles sont pertinentes comme instrument critique des pratiques et des discours visant à justifier certains usages de la force armée, ces doctrines ne sauraient être complètes sans un examen des conditions de la sortie de guerre, ou du jus post bellum. Ce dernier constitue un apport relativement récent aux doctrines de la guerre juste. La question de la justice de et dans la guerre est en effet indissociable de celle de l'après-conflit. Les objectifs de l'après-guerre, comme la démocratisation, la stabilisation politique ou la protection humanitaire, sont souvent invoqués pour justifier ou condamner une guerre, comme en témoigne l'intervention récente de l'OTAN en Libye. L'évaluation des justifications de l'entrée en guerre dépendra alors, dans une logique ex-post, de la conformité plus ou moins grande avec les critères de justice applicables à l'après-conflit. De même, un certain nombre de théoriciens du jus post bellum estiment que ce dernier doit examiner la manière dont la guerre a été menée, c'est-à-dire sa conformité avec le jus in bello, et exiger dans l'après-guerre des poursuites pénales en cas de violation des normes.

Sous la direction de SAADA Julie Publié en 2009
BENTOUHAMI Hourya
GRANGÉ Ninon
KUPIEC Anne
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in Hobbes, Spinoza ou les politiques de la parole Publié en 2009
SAADA Julie
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in La guerre en question. Publié en 2015
SAADA Julie
WALZER Michael
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in Hobbes, Spinoza ou les politiques de la parole Publié en 2009
SAADA Julie
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Sous la direction de SAADA Julie, NOLLEZ-GOLDBACH Raphaëlle Publié en 2014
GARAPON Antoine
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D'institution récente, la justice pénale internationale est tendue entre des idéaux formulés bien avant sa création, des exigences présentes et des critiques récurrentes. Les attentes à l'égard de cette justice sont particulièrement fortes dès lors qu'il s'agit de sanctionner des crimes caractérisés par leur démesure, par la violation grave des valeurs de la communauté internationale et par l'atteinte qu'ils portent au lien social et politique. La justice pénale internationale devrait punir les criminels, définir des réparations, mais aussi réconcilier les parties, contribuer à une refondation du lien social et politique, promouvoir des institutions propres à un État de droit et, enfin, avoir un rôle de dissuasion et de prévention. Ces objectifs qui dépassent la seule exigence de lutte contre l'impunité sont-ils atteints ? Peut-on seulement évaluer les juridictions internationales à l'aune de ces exigences ? Les réponses aux crimes de masse doivent-elles être exclusivement judiciaires ? À l'heure des bilans, plus d'une décennie après l'entrée en vigueur de la Cour Pénale Internationale et alors que la fermeture des premiers Tribunaux pénaux internationaux est prévue pour la fin 2014, cet ouvrage examine un certain nombre de réponses juridiques et extra juridiques apportées aux crimes de masse, les politiques de justice mises en oeuvre, ainsi que les tensions et les paradoxes d'une justice pénale inter-nationale en constante évolution. Croisant les approches de spécialistes du droit - chercheurs et praticiens -, de philosophes et de sociologues, il examine de manière plurielle le développement et les usages d'une justice dont les enjeux sont décisifs tant pour la pratique juridique que pour la pensée politique et philosophique. (Résumé éditeur)

in Cultures et conflits Publié en 2012
SAADA Julie
LINDEMANN Thomas
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Les théories de la reconnaissance ont été développées, ces vingt dernières années, lorsqu’une série de débats politiques et de mouvements sociaux ont attiré l’attention sur l’idée de reconnaissance. Comme le souligne A. Honneth, elles reposent sur l’idée que la qualité morale des rapports sociaux ne peut être mesurée à la seule aune de la répartition juste ou injuste des biens matériels, mais que la justice doit aussi intégrer, de manière essentielle, nos conceptions sur la manière dont les sujets se reconnaissent mutuellement, et sur l’identité qu’ils se reconnaissent. Enracinées dans la conception hégélienne de la lutte pour la reconnaissance, les théories de la reconnaissance ont été développées non seulement dans des travaux philosophiques, mais aussi dans des recherches sociologiques, politistes et constructivistes. Elles semblent pourtant très éloignées des analyses contemporaines de ce type de conflictualité particulier qu’est la guerre. Plus généralement, différentes raisons semblent écarter la possibilité de les mobiliser dans l’étude des relations internationales.

Publié en 2010
SAADA Julie
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[La réflexion sur le droit peut-elle saisir son objet comme s’il se déployait dans une sphère autonome, ou bien doit-elle rapporter la logique juridique aux usages politiques qui en sont faits ? Partant de cette question, Hobbes et le sujet de droit met en lumière la rationalité juridique développée par Hobbes – rarement étudiée comme telle. Le philosophe rompt en effet avec les doctrines classiques de la loi pour penser l’autonomie du droit et le type de normativité qu’il instaure. Faisant de la volonté de l’individu la racine de l’ordre juridique institué, Hobbes construit une théorie inédite de l’obligation et une pensée du contractualisme centrée sur l’affirmation du sujet de droit, cette autre figure de la subjectivité. Mais cette pensée d’un sujet fondateur de l’ordre politique n’engendre-t-elle pas de nouvelles formes d’assujettissement ? Inscrit dans un système représentatif, jouissant d’une liberté négative plutôt que d’une absence de dépendance, le sujet de droit n’en vient-il pas à consentir à sa propre servitude ? Telles sont les interrogations qui traversent cet ouvrage et orientent une lecture politique de ce moment décisif de la rationalité juridique moderne.Résumé éditeur]

Publié en 1999
SAADA Julie
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in Le libertinage et l'éthique à l'âge classique Publié en 2009
SAADA Julie
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