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Venus du Vietnam, du Laos ou du Cambodge, des Chines ou du sous-continent indien, sans oublier les Japonais, les Coréens et les Philippins, les migrants asiatiques et leurs descendants font l'objet de travaux de recherche encore trop rares comparés à d'autres groupes de la population française issus de l'immigration.

in Alternatives économiques. Hors-série Publié en 2016-01
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Entre indépendance et réunification, les candidats à la présidentielle calibrent soigneusement leurs discours pour parler des relations de l'île avec Pékin.

in Les Grands Dossiers de Diplomatie Publié en 2016-02
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Au-delà des faibles chiffres de l’immigration et au-delà des discours sur la longue histoire de fermeture du Japon comme sur son homogénéité ethnoculturelle qui serait un obstacle à l’intégration des étrangers, quelle est la réalité de l’immigration au Japon ? Comment les rapides transformations démographiques – vieillissement et dépopulation – ont-elles modifié les choix de politique migratoire ?

Cet article décrit comment des migrantes chinoises se prostituant à Paris, encore invisibles il y a quelques années, se sont fait remarquer dans les manifestations de travailleuses/eurs du sexe en 2013, ont été consultées par les autorités nationales et locales et ont créé une association communautaire en 2014. Trois facteurs de mobilisation sont décrits : une identité collective construite sur une expérience migratoire fortement stigmatisée ; le soutien d’un partenaire associatif militant ayant mobilisé des ressources pratiques, politiques et médiatiques ; enfin, un contexte de réforme législative sur la prostitution et de mobilisation plus large des associations de travailleuses/eurs du sexe en France qui a représenté une fenêtre d’opportunité. L’analyse chronologique des données de terrain met avant tout en évidence un processus de mobilisation soulignant la synergie entre un groupe de femmes chinoises en quête de reconnaissance et un programme humanitaire militant de l’ONG Médecins du Monde.

in Kan: History, Environment, Civilization Publié en 2014-07
LE BAIL Hélène
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in Hommes et migrations Publié en 2013-04
LE BAIL Hélène
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De nombreuses migrantes originaires d’Asie sont victimes d’une double discrimination au Japon, liée au genre et à leur origine. Venues pour travailler dans les clubs et les bars à hôtesses ou par mariage arrangé, elles sont rendues invisibles dans la société nippone, tout en étant la cible de violences et de la xénophobie. La société civile japonaise réagit. Dans la continuité des mouvements citoyens, les réseaux de soutien aux travailleurs étrangers, les associations féministes et les institutions d’origine chrétienne font cause commune pour défendre les droits de ces femmes.

in Migrants, migrations. 50 questions pour vous faire votre opinion Publié en 2016-09
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Parmi les personnes se prostituant, les migrantes sont nombreuses et indifféremment considérées comme victimes de proxénètes et de réseaux de traite des personnes. Influencés par cette idée largement répandue, nombre de pays européens ont revu leur législation sur la prostitution. [Premières lignes]

in Hommes et migrations Publié en 2013-04
LE BAIL Hélène
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Le Japon affiche officiellement une politique d’immigration restreinte et privilégiant les travailleurs les plus qualifiés. Ainsi, la réforme de la loi de contrôle de l’immigration et de reconnaissance du droit d’asile de 1989 (entrée en vigueur en 1990) a déterminé 13 catégories de visas dits de “travail qualifié”, tels ceux de professeur, chercheur, ingénieur, journaliste, spécialiste des ressources humaines et des affaires internationales, mais aussi le visa très polémique du “monde du spectacle”, avec lequel beaucoup de femmes asiatiques sont venues travailler dans les bars. [Premier paragraphe]

in Hommes et migrations Publié en 2016-09
WANG Simeng
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Depuis un quart de siècle, la Chine expérimente un renouveau des mobilités internes et inter- nationales. Le nombre de Chinois émigrés a atteint 9,34 millions en 2013, et la Chine est deve- nue le quatrième pays en termes de population à l’étranger. À l’intérieur du territoire chinois, le vaste exode rural concerne plus de 273 millions de “travailleurs migrants” (mingong, littéralement “ouvrier paysan”) en 2014. En France, le nombre de migrants chinois est estimé entre 400 000 et 480 000 personnes (chiffre qui ne prend pas en compte les descendants), une majorité d’entre eux résidant en région parisienne. Depuis une décennie, les routes et motifs migratoires des Chinois en France se diversifient en termes à la fois d’origine régionale et de statut social, en particulier grâce aux migrations étudiantes, premier motif d’entrée en France aujourd’hui. Une génération de Chinois a grandi depuis le renouveau de la mobilité interne et internationale mais, à la différence des enfants de Maghrébins ou d’Africains, les descendants de migrants chinois sont peu enquêtés alors qu’ils gagnent en visibilité dans les sphères politique et médiatique. Ce dossier vise à mettre en valeur les travaux récents s’intéressant aux descendants de Chinois dans le monde et aux relations intergénérationnelles, menés en France, mais aussi en Italie, Hongrie, Zambie, Japon et en Chine.

Cet article s’intéresse à l’exercice de la cuisine française à Shanghai en interrogeant la pérennité d’une niche professionnelle. Croisant les approches en anthropologie des techniques culinaires et en sociologie des migrations de professionnels, il décrit comment les discours et les pratiques des chefs et maîtres d’hôtel de la cuisine française combinent des formes de légitimité ethnoculturelle et technique. Le cas de Shanghai, qui connaît une transformation rapide des modes de consommation, permet de mettre en évidence le basculement en une dizaine d’années dans les hiérarchies entre migrants occidentaux et locaux chinois : les privilèges matériels et symboliques accordés aux premiers tendent à disparaître et la reconnaissance professionnelle se fonde sur la maîtrise des savoir-faire et sur l’éthique de travail.

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