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Directeur de la thèse SAUGER Nicolas Publié en 2011
FROIO Caterina
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La compétition entre partis et projets partisans est communément citée comme étant un élément constitutif de toute démocratie représentative. Pour le citoyen, voter un parti plutôt qu’un autre signifie aussi choisir entre différentes politiques publiques proposées. Pour les partis, les différentes politiques publiques sont notamment des « biens » qu’ils proposent aux électeurs pour être en compétition sur le marché politique . Toute théorie normative de la démocratie représentative se construit donc à partir du postulat d’un lien fort entre politics et policies. Cette étude s’intéresse au lien entre ce qui relève de la compétition politique (politics) et ce qui relève de l’action publique (policies). Son objectif est d’analyser comment les préférences des partis au gouvernement influencent les politiques publiques en France entre 1981 et 2009. Afin de tester l’influence des partis sur les politiques publiques cette ouvrage s'appuie sur les données produites par le "Projet Agendas France" qui s’insère dans le réseau international du "Comparative Agendas Project".

in Revue internationale de politique comparée Publié en 2019-01
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Les années 1980 marquent le début de « la troisième vague » des études sur les partis de droite radicale (PDR) qui ont émergé dans l’après-guerre en Europe. À partir de cette période, la littérature a consacré plus de publications à ces partis qu’à toutes les autres familles politiques. Sans prétendre à l’exhaustivité, l’article a pour objectif de proposer un état de l’art des travaux de facture comparative sur ce thème, structuré autour de trois questions : quelles sont les principales problématiques soulevées ? Quels cas d’études, données et méthodes d’enquête sont mobilisés ? Quelles recherches futures sont souhaitables dans un domaine d’étude déjà si riche ? Pour les aborder, l’article parcourt les évolutions réalisées dans les travaux comparatifs récents en langue française et anglaise sur les partis de la droite radicale. Je montre que les chercheurs ont commencé à s’intéresser à des problématiques et des cas plus variés que par le passé. Cependant à partir des années 1990 l’innovation théorique et méthodologique reste assez modeste, notamment lorsqu’il s’agit d’expliquer leur soutien électoral. En outre, les études qui s’intéressent à l’« impact » des droites radicales restent focalisées sur des domaines tels que ceux de l’immigration et de l’intégration européenne. Cet état des lieux souligne, d’une part, le besoin d’une recherche comparative novatrice qui reconnaisse plus explicitement la variété dans le champ des droites extrêmes et qui interroge critiquement l’usage du mot « populisme » ; d’autre part, la nécessité de travaux qui dépassent le paradigme du parti « outsider » pour la droite radicale afin d’en saisir les évolutions.

Although the most researched extreme right actors take the form of political parties, social movements research has recently started analysing extreme right organizations that go beyond ordinary politics and that take the form of 'groupuscular’ organizations. However, most existing contributions rely on secondary data and focus mainly on public networks and online activism of extreme right actors and their strategies of action. Very few ethnographic studies of extreme right social movements exist with the result that we still need a deeper understanding of their off-line mobilization, ideological discourse and militancy and how these in turn interact with the choice of specific repertoires of action. In this framework, the aim of this paper is to present the findings of a research project that explored dynamics of militant participation and forms of activism promoted by a neo-fascist organization: CasaPound Italia. Combining ethnography, semi-structured interviews and content analysis, we analyse the communicative, organizational and ideological nature of CasaPound’s political engagement, and its heterogeneous, unconventional melange of political references, communication strategies and choices of protest action.

in Reset, Dialogue on Civilization Publié en 2018-11-10
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Nativism informs the way in which far-right organizations identify the members of the national community and those who challenge or threaten it. According to a leading researcher on populist politics, Cas Mudde, nativism is an ideology that asserts «states should be inhabited exclusively by members of the native group (the nation) and that non-native elements (persons and/or ideas) represent a threat to the homogeneity of the nation-state» (Populist Radical Right Parties in Europe. Cambridge University Press). On the far right, differences between natives and non-natives tend to be justified mainly through racist and neo-racist nativist arguments stressing the distinct biological, cultural or civic characteristics of the national identity.

Publié en 2012
JAMIE Bertlett
BIRDWELL Jonathan
FROIO Caterina
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This paper is the fifth in a series of country briefing papersreleased in 2012 about the online support of populist politicalparties and street-based groups in Europe. Tese papersare based on a dataset of approximately 10,667 Facebooksupporters of these ‘nationalist populist’ parties in 11 Europeancountries, which was published in the Demos report The New Face of Digital Populism , released in November 2011. We use a dataset about CasaPound Facebook supporters

in European Journal of Political Research Publié en 2017-12
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The year 2016 marked the end of Matteo Renzi's government, whose agenda of policy and constitutional reforms faced increasing opposition both in parliament and his own party. Italian politics were characterised by two national referendums, elections in major local administrations, and the recognition of same‐sex unions by the parliament. Political debate was dominated by disputes over the electoral and constitutional reform, the crisis of the Italian banking system, immigration and measures to support citizens affected by earthquakes.[First paragraph]

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An investigation of the neo-Fascist organization CasaPound Italia, focusing on how political violence is framed in its public discourse, and on the role it plays as a constitutive element of the group’s collective identity. Starting from the conceptualization of violence in Italian Fascism, we focus on CasaPound’s prac-tices, discourse, and ideology. The analysis combines findings from nineteen in-depth interviews with CasaPound members and participant observation at pro-test events and activities. This paper disentangles CasaPound’s relationship with political violence, differentiating its discursive, aesthetic, and identity-building dimensions. Although in the external discourse of the group, violent activities are only accepted as a tool of self-determination and self-defence, we find that a cult of violence inspired by traditional Fascism emerges from the semiotic repertoire mobilized by CasaPound, and is reiterated by means of experiences of collective socialization based on violence.

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A key factor in modern democracies’ legitimisation is the extent to which policies submitted for public approval before an election translate into material outcomes once a political party has won power. Current research finds no clear empirical evidence for partisanship in policy-making nor has any unified theory been offered or tested systematically. This article addresses that gap by offering a conditional approach to policy-making undertaken by parties in government. It suggests that partisan influence on policy depends on both office-holders’ capacity for implementing policies evoked during their electoral campaigns and on governing parties’ incentives to implement electoral promises. Data from French Agendas Project datasets is used to compare the contents of governing parties’ pre-election manifestos with legislation passed in France between 1981 and 2012. Panel negative binomial regressions on electoral and legislative agendas support the expected outcome, namely that issues featuring in governing parties’ electoral manifesto have had an impact on their subsequent legislative agendas, with the effect depending on both partisan capacities and incentives. Party programmes do matter in policy-making, albeit only under certain conditions.

in COGITO, la lettre de la recherche à Sciences Po Publié en 2019-04-13
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La présence en ligne d’organisations, d’activistes et de personnalités de droite extrême et la diffusion de leurs idées par le biais des réseaux sociaux sont en train de devenir l’épouvantail de la majorité des commentateurs et commentatrices de la vie politique. Si les chercheur.e.s s’accordent à dire que les réseaux sociaux permettent à ces entrepreneurs politiques de diffuser leurs idées, il reste encore à comprendre comment ces échanges se produisent et quels sont leurs contenus. Voulant à répondre à ces questions, j’ai mené une recherche* avec Bharath Ganesh (Oxford Internet Institute) dont nous avons exposé les résultats dans la revue European Societies : The transnationalisation of far right discourse on Twitter. Nous y avons étudié différentes formations d’extrême droite, c’est-à-dire des partis politiques et mouvements sociaux qui se caractérisent par leur ethnocentrisme et leur vision autoritaire de la société, suivant la définition de Cas Mudde présentée dans l’ouvrage Populist Radical Right Parties in Europe (Cambridge University Press, 2007). Il s’agissait pour nous d’examiner les échanges sur Twitter entre ces formations, leurs activistes et leurs leaders dans quatre pays d’Europe Occidentale : France, Italie, Allemagne, Royaume-Uni. L’idée était d’identifier – malgré les spécificités nationales – les réseaux communs de diffusion, définir leurs caractéristiques, les idées qu’ils partagent et qui en sont les promoteurs. Pour cela, nous avons étudié les circulations transnationales de leurs discours numériques.

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