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in Urbanisme Publication date 2012-11
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Les politiques d'implantation universitaire apparaissent a priori emblématiques des tendances récentes de l'action publique. Elles sont en effet marquées par l'investissement croissant des collectivités locales, la décentralisation des scènes de définition des objectifs et le recours au contrat pour formaliser les liens entre partenaires. Pourtant si les configurations d'acteurs sont plus polycentriques, les acteurs du ministère de l'Éducation nationale conservent la maîtrise de la détermination des objectifs. L'investissement croissant des collectivités locales, en allégeant la dépendance financière des universités à l'égard du centre étatique, renforce cependant les présidents des établissements.

Creating the Market University d'Elisabeth Popp Berman analyse la façon dont la valorisation économique de la science académique s'est imposée comme référence légitime dans le champ universitaire états-unien. Le livre intéressera bien sûr les spécialistes de l'enseignement supérieur, de la recherche et de l'innovation mais, au-delà, tous ceux et celles qui s’intéressent à la diffusion du marché dans des univers historiquement non marchands. (premier paragraphe)

in Revue française de sociologie Publication date 2012-01
CRET Benoit
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En prenant le cas d’un service déconcentré du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche – les Délégués régionaux à la recherche et à la technologie (DRRT) –, l’article analyse les restructurations qui marquent, depuis le début des années 1980, la relation entre l’État et son territoire et leurs effets sur l’appareil bureaucratique étatique. Alors que les DRRT sont créés en 1981 pour promouvoir de nouveaux partenariats avec les acteurs locaux, ils sont progressivement marginalisés du gouvernement des politiques de recherche et d’innovation. L’implication croissante des collectivités locales et le recours de plus en plus fréquent à des appels à projets compétitifs par l’État aboutissent à organiser de manière directe les relations entre le centre étatique, les élus locaux et les représentants du monde académique. Seule la gestion de certains fonds européens est favorable aux DRRT. Le gouvernement des politiques de recherche et d’innovation témoigne donc de phénomènes de retrait et de réinvestissement des territoires : si l’État s’appuie de plus en plus sur les collectivités locales, des structures et des projets territoriaux pour piloter ces politiques publiques, c’est cependant en désinvestissant ses services déconcentrés, qui ne jouent plus un rôle de médiation entre le centre étatique, le personnel politique et la communauté académique locale.

in La loi Edgar Faure Publication date 2016
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S'intéresser à la mise en oeuvre de la loi Faure est intéressant à plusieurs titres. D'un point de vue général, l'adoption de ce texte constitue d'abord un de ces moments - ils ne sont finalement pas si nombreux dans l'histoire universitaire française - où le ministère de l'Education nationale tente de refonder l'organisation du système universitaire par un "grand" texte de loi. En supprimant les facultés, en cherchant à promouvoir des établissements pluridisciplinaires, en créant des Unités d'Enseignement et de Recherche (UER), la loi Faure tente de s'écarter du modèle disciplinaire qui a en France longtemps prévalu dans l'organisation de l'enseignement supérieur français. (premières lignes)

in Science politique Publication date 2010-11
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in Université et territoires Publication date 2012
GARDON Sébastien, Triangle : Action, Discours, Pensée Politique
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Le financement sur projet est souvent présenté comme l’un des instruments de la réforme contemporaine de l’État. Adossé à des agences et à des procédures compétitives d’allocation des fonds, il fait partie intégrante de l’arsenal de la nouvelle gestion publique. En instituant, en lieu et place des financements récurrents, des quasi-marchés qui mettent en concurrence structures publiques et privées pour l’allocation des crédits, il participe de la réforme des modalités de gouvernement des conduites (Hogget 1996 ; Le Galès et Scott 2008). Le recensement des domaines dans lequel il a été progressivement appliqué témoigne de son statut de technique générique de financement : des politiques urbaines aux politiques d’intégration, du gouvernement de l’alimentation à la promotion de l’écologie, le financement sur projet a connu une extension continue de son usage depuis le début des années 1990. [Premier paragraphe]

in Droit et société Publication date 2009-05
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Les travaux sur la gestion publique territoriale mettent actuellement l’accent sur une marginalisation du droit dans la négociation des politiques contractuelles. L’action publique contemporaine, plus négociée, plus procédurale, serait avant tout le produit des négociations entre acteurs. En prenant l’exemple des politiques d’implantation universitaire, l’article montre au contraire que les négociateurs mobilisent le droit pour affirmer leur leadership et coordonner leur position. Pour cerner les usages pluriels des dispositifs juridiques qu’ils opèrent, il convient cependant de contextualiser la mobilisation du droit.

in Sociologie Publication date 2017
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L’ouvrage de Julien Boelaert, Sébastien Michon et Étienne Ollion illustre, depuis l’ethnographie de Marc Abélès (2001), le « retour au parlement » débuté timidement par les sciences politiques une dizaine d’années auparavant avec le travail d’Olivier Rozenberg et d’Éric Kerrouche (2009). Les auteurs le publient en période électorale sans pour autant tomber dans l’écueil des réactions à vif, en proposant l’analyse scientifique d’une transformation majeure de la vie politique française : sa professionnalisation. Partant du constat qu’être un professionnel de la politique est mal vu dans la société française, ils en déconstruisent les origines, les causes et les conséquences, pour soutenir deux thèses fortes : la professionnalisation de la vie politique française s’est essentiellement accrue par l’augmentation du temps passé en politique par les élus, en même temps qu’elle a entraîné une individualisation de la carrière politique. (premières lignes)

in Le Mouvement social Publication date 2018
VATIN François
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Cet article étudie la politique de communication des grandes entreprises françaises et leur réaction face aux projets d’enquêtes de sociologie du travail à la fin des années 1950. Il s’appuie sur le cas de Saint-Gobain, dont la glacerie de Chantereine dans l’Oise est alors considérée comme un des fleurons industriels français. Cette compagnie fait partie des pionniers en France des « Relations publiques », doctrine selon laquelle les entreprises devraient être des « maisons de verre ». La glacerie de Chantereine fait l’objet d’une intense politique de communication et reçoit de nombreuses visites françaises et étrangères. Pourtant, le sociologue Pierre Naville, qui voulait en faire un des exemples majeurs dans sa grande étude sur l’automation, ne parviendra pas à convaincre la direction de la compagnie de le laisser mener l’enquête in situ. L’entreprise, qui était en train d’améliorer encore son processus de production, ne voulait pas laisser écorner l’image lisse qu’elle entendait donner de son organisation productive. Confrontée aux difficultés pratiques de l’automatisation de ses procédés, l’entreprise se manifestait, en dépit de ses prétentions à la transparence, comme le « laboratoire secret de la production » dénoncé par Karl Marx.

in Le monde du génie industriel au XXe siècle : autour de Pierre Bézier et des machines-outils Publication date 2015
VATIN François
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Le terme d’« automation » est, en français, un néologisme d’origine américaine apparu au début des années 1950. Le concept n’est pas nouveau car ce terme recouvre celui plus ancien d’« automatisation », avec lequel il est encore en concurrence. [...] La question n’est pas qu’affaire de défense de la langue française et l’enjeu consiste à savoir si ce mot nouveau désigne bien une réalité technique et/ou économique nouvelle. (premières lignes)

in Le monde du génie industriel au XXe siècle : autour de Pierre Bézier et des machines-outils Publication date 2016-02
VATIN François
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in Entreprises et histoire Sous la direction de ROT Gwenaële, SEGRESTIN Denis Publication date 2016-09
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Il est malaisé de définir le champ exact de la sociologie des organisations ; de même quant au point d'origine des travaux de recherche sur le sujet. La théorie des organisations est multiple, partagée depuis un siècle entre les psychologues, les sociologues, les économistes et les sciences de gestion. La place qu'y occupe exactement la sociologie des organisation ferait l'objet d'un débat académique sur lequel on ne s'attardera pas ici. Quelle que soit la définition exacte qu'on en retienne, il est en tous cas difficile d'affirmer que les racines de la sociologie des organisations seraient essentiellement françaises : elles furent plutôt américaines. Ici cependant, il sera bien question de l'histoire de la sociologie des organisations en France, sous un angle restrictif. De surcroît, le propos se centrera en grande part sur une branche particulière de cette histoire : celle qui s'est incarnée dans le parcours d'un homme, Michel Crozier, et dans le développement d'un laboratoire, le Centre de Sociologie des Organisations (CSO), qu'il avait créé. [Premières ligne de l'éditorial]

in Artefact Publication date 2015
VATIN François
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in Les peurs au travail Publication date 2016-05
VATIN François
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Étudier le rôle de la peur dans le travail du personnel des industries de flux à haut risque (ici centrale nucléaire et usines pétrochimiques), nécessite de dépasser le stade de l’émotion, celle que ressent le visiteur de tels sites, pour entrer dans l’analyse du travail. L’idée de « peur au travail » peut avoir deux sens différents : le premier renvoie à la dangerosité de l’activité (la peur de l’accident, qui peut vous meurtrir et meurtrir les autres ) ; le second renvoie à une peur sociale, celle de se voir sanctionner par la hiérarchie et, ou d’être déconsidéré par ses pairs. Dans un univers de travail à haut risque, où toute erreur de travail peut avoir des conséquences gravissimes, où, pour cette raison, la réglementation est particulièrement tatillonne, on pourrait imaginer que les travailleurs sont fortement soumis, non seulement au premier registre de la peur, mais aussi au second. Mais, le second registre étroitement subordonné au premier. Une erreur de travail prend en effet immédiatement la forme d’un risque pour soi et les autres, au-delà de son caractère déviant du point de vue organisationnel. Dans un tel contexte la répression systématique des déviances risquerait fort d’être contre-productive si elle conduisait les travailleurs à cacher leurs erreurs pour éviter la réprimande, au risque qu’un dysfonctionnement minime génère un dysfonctionnement majeur. Dans un tel contexte, les travailleurs n’agissent pas tant sous la peur de sanctions émises par le pouvoir hiérarchique, lui-même dilué dans un complexe dispositif bureaucratico-informatique qui irrigue l’organisation de la base au sommet, que sous celle de l’accident. Le danger omniprésent dans ces industries agit ainsi comme un puissant facteur de régulation sociale.

in La gamelle et l'outil Publication date 2016-03
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Pourquoi « bien manger » sur un tournage est-il un enjeu de fixation majeur qui fait l’objet de toutes les attentions ? Que nous révèlent les pratiques alimentaires sur les conditions de mobilisation de la main-d’œuvre des équipes de cinéma ? Dans quelle mesure les rythmes de l’activité cinématographique façonnent-ils les modalités de prise alimentaire ? Organisation des repas et organisation du tournage constituent deux espaces d’activité étroitement imbriqués. En mettant au jour les conditions de fonctionnement des cantines de tournage, nous identifierons un certain nombre de pratiques sociales qui permettent de mieux caractériser ce que manger et travailler sur un plateau de tournage signifie.

in Cogent, Art & humanities Publication date 2017-05
VATIN François
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This article compares two examples of industrial patronage in the late 1950s. The first is the 1958 filming of Le Chant du styrène by filmmaker Alain Resnais, with a voiceover of a poem by Raymond Queneau, with funding from the Péchiney firm. The second is the 1959 exhibition Forces et rythmes de l’industrie (“Forces and Rhythmes of Industry”) by painter Reynold Arnould, organized with funding from 12 major French companies. We show how similar these two operations were, from two perspectives: first, the logic behind arts patronage for major firms of the time, and second, the esthetic and social issues at stake for the representation of industry in the context of the debate on automation. An historic and esthetic analysis of Resnais’ film and Arnould’s canvases provides an opportunity to discuss the societal concerns of this period of accelerated industrial development in Europe in the 1950s. We then look at the perspective of these artists in light of the work of sociologists from this period, who were conducting fieldwork in the same factories that Resnais filmed and Arnould painted.

Publication date 2017-05
PERIAC Elvira
GAND Sébastien
BLOCH Marie-Aline
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Les personnes âgées de 75 ans et plus représentent en France une personne sur dix, et 85 % d’entre elles ont au moins une pathologie. Ainsi, les parcours de santé pilotes PAERPA (Personnes Âgées en Risque de Perte d’Autonomie), expérimenté dès 2013, ont pour objectif que les personnes âgées reçoivent les bons soins, par les bons professionnels, dans les bonnes structures, au bon moment, le tout au meilleur coût. L’évaluation de l’expérimentation PAERPA, en plus d’un suivi d’indicateurs, s’articule autour de deux démarches complémentaires : évaluation qualitative et évaluation d’impact. Portée par l’équipe des chercheurs de Mines Paris Tech-EHESP-CNRS, l’évaluation qualitative s’est appuyée sur des diagnostics territoriaux et des entretiens pour analyser les facteurs clefs de succès, voire d’échec, des dispositifs PAERPA. Le travail d’évaluation qualitative met en évidence l’engagement de dynamiques territoriales positives (perspectives d’évolution importantes à travers une approche parcours, décloisonnement des différentes parties prenantes), certaines réalisations produisant des effets encourageants (soutien apporté aux professionnels de santé libéraux par la CTA, découverte de pratiques professionnelles auparavant ignorées, intérêt manifeste pour les dispositifs transitoires entre hôpital et EHPAD ou entre hôpital et domicile, etc.).

in Revue hospitalière de France Publication date 2014-04
BLOCH Marie-Aline
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Les pouvoirs publics cherchent à repenser les organisations sanitaires et médico-sociales autour du parcours de santé et de vie des personnes en situation chronique pour améliorer leur prise en charge. Comment faire advenir le changement au sein de ces organisations et accompagner les professionnels qui y travaillent ? De nouveaux cadres intermédiaires exercent un rôle majeur dans le processus de réforme et d’apprentissage organisationnel, à l’interface entre le terrain – où émergent en permanence de nouveaux besoins, assortis d’un fort potentiel d’innovation – et les décideurs publics veillant au développement, à la généralisation et au financement des dispositifs les plus performants. Nous les avons appelés « coordonnateurs d’innovations ».

in Culture et Recherche Publication date 2016-07
POULARD Frédéric
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Les sociologues portent « une attention à la pluralité des acteurs concernés et donc aussi des points de vue et des préoccupations. Ils montrent que le patrimoine est un travail collectif, un phénomène instable et controversé, et un processus outillé. »

in L’histoire à l’atelier. Restaurer les oeuvres d’art (XVIIIe-XXIe siècles) Sous la direction de HENAUT Leonie Publication date 2012
ETIENNE Noémie
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Sous la direction de ETIENNE Noémie, HENAUT Leonie Publication date 2012
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Pourquoi conserver un objet ? Que fait-on lorsqu’on « restaure » une mosaïque, un tableau, un vase antique ou une bobine de film ? Qui s’occupe de procéder à une restauration ? Les polémiques liées à ces pratiques nous rappellent à quel point celles-ci sont complexes et sujettes à caution. Ce volume interroge les transformations faites aux objets – qu’il s’agisse de les rapporter à un stade initial, d’en améliorer l’état esthétique, d’en prolonger l’existence ou encore de les vandaliser. Attentifs à la matérialité des œuvres et aux valeurs qui la travaillent, les auteurs révèlent les enjeux institutionnels et politiques associés à l’activité. L’ouvrage prend le parti de transcender les différences de contexte et de spécialité pour souligner que les restaurations sont toujours le produit d’une époque. Il montre aussi qu’elles construisent un certain rapport à l’histoire, et propose une réflexion renouvelée sur les œuvres d’art. (résumé de l'éditeur)

in Gouverner les conduites Sous la direction de DUBUISSON-QUELLIER Sophie Publication date 2016-05
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La conclusion de l'ouvrage revient sur les acteurs du gouvernement des conduites, en montrant que cette intervention associe sous des formes variées des acteurs publics, privés et associatifs. Elle propose également une grille de lecture des instruments du gouvernement des conduites.

in Traité de sociologie économique Publication date 2009
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