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in L'Enjeu mondial. Les migrations Sous la direction de JAFFRELOT Christophe, LEQUESNE Christian Publié en 2009
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L’espace soviétique était un espace migratoire à la fois coupé du monde extérieur et dynamique. En dépit des restrictions à la liberté de mouvement, plusieurs millions de Soviétiques déménageaient chaque année pour s’installer dans une autre région ou une autre république, attirés par de meilleurs salaires, ou pour effectuer leurs études ou leur service militaire. L’éclatement de l’URSS marque une rupture suivie de profonds bouleversements qui ont un impact immédiat sur le paysage migratoire. Il s’ensuit un « démêlage des peuples » (unmixing of population), selon l’expression de Lord Curzon, caractéristique de la fin des empires multinationaux. Les conf lits qui éclatent alors dans plusieurs des nouveaux États génèrent par ailleurs des f lots de réfugiés. La chute brutale et générale des PNB provoque à son tour des mouvements massifs de main-d’œuvre. L’espace migratoire se restructure en fonction de logiques différentes de celles qui prévalaient du temps de l’URSS. Certaines forces jouent en faveur de la Russie qui s’impose comme un pôle d’attraction, d’autres vont dans le sens de l’ouverture et de la diversification. Près de vingt ans après la disparition de l’URSS, quel bilan peut-on tirer ?

in Frontières Sous la direction de WIHTOL DE WENDEN Catherine, GASTAUT Yves Publié en 2015-11
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Le monde de l'après-guerre est mort le 2 mai 1989, au cœur de l'Europe, sur une route entre Budapest et Vienne. Ce jour-là, le ministre hongrois des Affaires étrangères, Gyula Horn, et son homologue autrichien, Alois Mock, commencent à démanteler le réseau de fils de fer barbelés électrifiés qui sépare depuis quelque quatre décennies la Hongrie de l'Autriche, l'Est de l'Ouest...

in Moscou et le monde. L’ambition de la grandeur : une illusion ? Sous la direction de DE TINGUY Anne, DE TINGUY Anne Publié en 2008
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in Etudes du CERI Publié en 2011-12
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C’était il y a vingt ans : le 8 décembre 1991, l’URSS a cessé d’exister. Dans un contexte international transformé, les Etats qui en sont issus s’étaient alors engagés dans des politiques de transition vers la démocratie et l’économie de marché. Vingt ans plus tard, l’heure est au bilan et de récents événements (déclaration de candidature de Vladimir Poutine à la présidence de la Fédération de Russie, manifestations de protestation lors des élections à la Douma de décembre 2011, condamnation à sept ans de prison de Ioulia Timochenko, ancien Premier ministre de l’Ukraine) suggèrent que celui-ci est complexe et contrasté.

in Loin des yeux, près du coeur : les États et leurs expatriés Sous la direction de DE TINGUY Anne, DUFOIX Stéphane, GUERASSIMOFF Carine, DE TINGUY Anne Publié en 2010
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in Les Dossiers du CERI Publié en 2017-04
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La relation franco-russe a été transformée par la fin de la guerre froide. « L’entente nouvelle » repose sur « la confiance, la solidarité » et « l’attachement aux valeurs de liberté et de démocratie », indiquait le traité de février 1992. Basé sur des valeurs supposées communes et sur une convergence des intérêts économiques, le paradigme qui la fondait était l’ancrage de la Russie au monde occidental. L’annexion de la Crimée et l’intervention russe dans le Donbass l’ont fait voler en éclats. La dégradation de la relation franco-russe et plus généralement russo-occidentale ne date pas de ces événements. Mais à aucun moment depuis 1991, elle n’avait été aussi significative. En dépit de tensions récurrentes, parfois très vives, beaucoup pensaient qu’une logique d’association finirait par prendre le dessus. Depuis 2014, celle-ci ne constitue plus l’hypothèse de référence, ce que confirment entre autres les divergences sur le conflit syrien et la méfiance suscitée par la stratégie d’influence de la Russie. Aux yeux de François Hollande, la politique russe contribue au « monde instable, dangereux, incertain » et aux « profonds bouleversements » qui marquent le contexte international1. Face à cette situation, il choisit de répondre par une politique de « dialogue et de fermeté », menée en coopération avec l’Union européenne, en particulier avec l’Allemagne, qui accorde une place essentielle aux valeurs et aux normes. Cette politique ne fait pas l’unanimité et à la veille de l’élection présidentielle, la question russe est l’objet d’intenses débats.

Sous la direction de DE TINGUY Anne Publié en 2019-03-21
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En 2024, à la fin de son quatrième mandat, qui pourrait être le dernier, Vladimir Poutine aura été au pouvoir sans discontinuer pendant 24 ans. Quel héritage cherchera-t-il à laisser ? Va-t-il modifier la trajectoire suivie jusqu’ici et chercher à donner la priorité au développement et à la modernisation de la Russie ? Va-t-il se donner les moyens de s’attaquer aux sources de vulnérabilités et de faiblesses de son pays en l’engageant sur la voie d’une nouvelle « perestroïka » ? Ou va-t-il continuer à mener une politique de puissance à l’international au détriment du développement intérieur ? La Russie est aujourd’hui à la croisée des chemins. L’annexion de la Crimée, puis son intervention en Syrie l’a propulsée sur le devant de la scène internationale. Va-t-elle pour autant dans « la bonne direction » ? Une grande partie de la population russe le pense, ou du moins le pensait jusqu’à l’impopulaire réforme des retraites annoncée à l’été 2018. Rien n’est moins sûr. Dans le domaine des relations extérieures, le succès coïncide avec l’échec : du fait de la politique qu’elle a menée, la Russie a perdu l’Ukraine et fragmenté l’espace postsoviétique qu’elle considère comme sa sphère d’influence, elle s’est aliénée une bonne partie de l’Occident, elle s’est engagée dans un incertain virage vers l’Asie, etc. Et en interne, elle peine à relever les immenses défis auxquels elle est confrontée. C’est en particulier le cas de la nécessaire modernisation du pays. Elle reste une économie de rente faiblement productive et dans le domaine scientifique et technique, elle est en perte de vitesse. Des vulnérabilités qui sont aggravées par les évolutions démographiques ainsi que par un conservatisme qui bride dans de nombreux domaines sa capacité de renouvellement et d’innovation. En se penchant sur le rapport au monde de la Russie, cet ouvrage a pour but de donner des éléments de réponse à ces questions et ainsi de contribuer à la compréhension de la trajectoire russe.

in La Russie dans le monde Sous la direction de DE TINGUY Anne, DE TINGUY Anne Publié en 2019-03-21
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En 2024, à la fin de son quatrième mandat, qui pourrait être le dernier, Vladimir Poutine aura été au pouvoir sans discontinuer pendant 24 ans. Quel héritage cherchera-t-il à laisser ? Va-t-il modifier la trajectoire suivie jusqu’ici et chercher à donner la priorité au développement et à la modernisation de la Russie ? Va-t-il se donner les moyens de s’attaquer aux sources de vulnérabilités et de faiblesses de son pays en l’engageant sur la voie d’une nouvelle « perestroïka » ? Ou va-t-il continuer à mener une politique de puissance à l’international au détriment du développement intérieur ? La Russie est aujourd’hui à la croisée des chemins. L’annexion de la Crimée, puis son intervention en Syrie l’a propulsée sur le devant de la scène internationale. Va-t-elle pour autant dans « la bonne direction » ? Une grande partie de la population russe le pense, ou du moins le pensait jusqu’à l’impopulaire réforme des retraites annoncée à l’été 2018. Rien n’est moins sûr. Dans le domaine des relations extérieures, le succès coïncide avec l’échec : du fait de la politique qu’elle a menée, la Russie a perdu l’Ukraine et fragmenté l’espace postsoviétique qu’elle considère comme sa sphère d’influence, elle s’est aliénée une bonne partie de l’Occident, elle s’est engagée dans un incertain virage vers l’Asie, etc. Et en interne, elle peine à relever les immenses défis auxquels elle est confrontée. C’est en particulier le cas de la nécessaire modernisation du pays. Elle reste une économie de rente faiblement productive et dans le domaine scientifique et technique, elle est en perte de vitesse. Des vulnérabilités qui sont aggravées par les évolutions démographiques ainsi que par un conservatisme qui bride dans de nombreux domaines sa capacité de renouvellement et d’innovation...

in RAMSES 2020. Un monde sans boussole ? Sous la direction de DE MONTBRIAL Thierry, DAVID Dominique Publié en 2019-09
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