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Publication date 2021-01 Collection MaxPo Discussion Paper : 21/1
DEWEY Matias
RONCONI Lucas
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Si l’on considère le droit comme fondement légitime de la démocratie libérale, son application partielle peut paraître dysfonctionnelle, témoignage de la faiblesse des institutions, de la capture étatique ou de la corruption. Cet article met en question une analyse aussi catégorique, en interrogeant les motivations et objectifs d’une mise en application juridique incomplète ou sélective. Nous concevons l’application de la loi comme partie intégrante de l’action publique, profondément façonnée par la constellation des acteurs concernés. Les arbitrages sur la mise en vigueur des lois sont une manière de produire de l’ordre social qui doit être analytiquement distincte de la production des lois et de sa mise en œuvre. En examinant différentes formes de l’application partielle de la loi, leurs motivations et leurs impacts, nous proposons une approche qui inclut la mise en application du droit comme partie intégrante de l’action publique et de l’étude des ordres socio-économiques.

On this episode Mark talks with Benjamin Braun, Cornelia Woll, and Jennifer Heerwig about corporate governance in the digital age. As their discussion illustrates, behind the neutral phrase ‘corporate governance’ lie so many pressing economic, financial, and political issues: the growth of money in politics, the effects of some bankers being ‘too big to jail,’ and what it means for the world that BlackRock owns, well, everything.

in COGITO, le magazine de la recherche Publication date 2019-11-15
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1ères lignes : Tout projet a besoin de financement. Que l’on parle de l’État, des entreprises ou des ménages, leur financement peut se faire par fonds propres ou par l’emprunt. Si autrefois les emprunts étaient dans les mains de créanciers privés ou de grandes banques ; ce sont aujourd’hui les marchés financiers qui en assurent une grande partie. Réunissant une multitude d’acteurs dans un système mondial connecté, les marchés financiers sont devenus le système nerveux de nos économies. Comme un réseau d’information sur la viabilité des projets, il transmet des données d’un bout de la planète à l’autre, sans se soucier de l’impact des flux financiers sur la vie quotidienne. De surcroît, le système peut se gripper, devenir sujet à des comportements irrationnels et de spéculation, tout en apportant des profits considérables aux acteurs au cœur du secteur financier. Aux yeux du public, la finance a ainsi une image peu flatteuse, révélée au grand jour par la crise financière de 2008. En s’appuyant sur cette image, François Hollande déclare en campagne présidentielle dans son discours du Bourget le 22 janvier 2012 que son « véritable adversaire, […] c’est le monde de la finance ». Le secteur financier échappe-t-il au contrôle politique ? Que savons-nous sur les ressorts et l’équilibre de pouvoir entre industrie financière et politique ? Dix ans après les crises financière de 2008 et de la dette souveraine de la zone euro de 2010, comment évaluer la gouvernance du secteur financier et ses impacts sur nos sociétés ?

Des universitaires considèrent que les processus de transnationalisation segmentent l’autorité politique et érodent la capacité de gouverner les territoires aux niveaux national et métropolitain. En analysant la mise en œuvre de quatre projets d’infrastructure à Londres et dans la ville de New York, dans les secteurs du transport et de l’environnement, nous cherchons à démontrer la pertinence de l’action collective dans les territoires métropolitains. Ce travail démontre que la mondialisation ouvre des opportunités de caractère structurel aux autorités métropolitaines pour réaffirmer leur autorité politique au sein du territoire et introduit la possibilité d’exercer la gouvernance par les autorités non souveraines. Il avance l’idée que la dotation d’infrastructures est un terrain où ont lieu des luttes de pouvoir entre les autorités souveraines, les autorités non souveraines et les grandes entreprises où le vainqueur conquiert des capacités budgétaires et de financement, ce qui légitime son autorité dans les sphères politiques. Les études de cas illustrent le fait que les acteurs qualifiés de la politique métropolitaine utilisent la légitimité de leurs services pour formuler des politiques et créer un environnement favorable au partenariat entre la sphère publique et les experts en financement d’infrastructures, acquérant ainsi la capacité budgétaire et financière nécessaire aux projets d’infrastructure. En conclusion, ce travail soutient que la dotation d’infrastructures publiques aujourd’hui requiert la participation d’acteurs relevant de l’État et d’acteurs locaux, pour créer les conditions de l’investissement permettant de forger des relations significatives avec de grandes entreprises et des investisseurs partageant les responsabilités, les risques et les bénéfices.

in Börsen-Zeitung Publication date 2019-09-27
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in Börsen-Zeitung Publication date 2019-09-25
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This publication has no abstract

in American affairs Publication date 2019-09
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First lines: The biases that private interests can introduce into politics have always been a key concern for democratic theory. Lobbying in particular has come into the focus of social science research since the beginning of the twentieth century.1 After a century of study, there is a general consensus that the freedom of political participation creates an unequal landscape: corporate actors find it much easier to promote their interests than do more fragmented or less well-endowed groups, especially those speaking on behalf of public interests. Ever since the publication of Mancur Olson’s The Logic of Collective Action, exceptions only seem to prove the rule that perfect pluralist representation of all societal stakeholders is simply unattainable.2 What is more, it is easy to attribute the rise in economic inequalities to unequal political representation, and more specifically to consider excessive lobbying as the main cause of biased politics.

in Global Briefing Report Publication date 2019-08-24
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Tax cooperation seems to be more difficult to achieve through multilateralism than any other economic issue, despite growing consensus about the detrimental effects of corporate tax competition for both market integration and economic inequalities. Repeated attempts to harmonize corporate taxation have gained momentum since the financial crisis, with important proposals made by the OECD and the European Union. Yet failure to implement or even reach agreement on these proposals shows the need for leadership of the G7 in order to address the concerns of those countries that stand to lose most from corporate tax harmonization.

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Le débat sur la suppression de l’École nationale d’administration est d’autant plus vif qu’il se situe à la convergence de plusieurs enjeux : principes de la méritocratie, ascension sociale, fonctionnement de l’administration publique, réseaux d’influence et rentes professionnelles que procurent les grands corps. D’autres modèles existent chez nos voisins. Une comparaison avec l’Allemagne éclaire le rôle que peut jouer l’université dans la formation de la haute fonction publique. [Premier paragraphe]

Pour démocratiser l’Union, les Européens avaient retenu le principe selon lequel le parti arrivé en tête aux élections voyait sa tête de liste désignée à la tête de la Commission. Les résultats du 26 mai montrent que la procédure risque d’être plus compliquée, estime la politiste Cornelia Woll dans une tribune au « Monde ».

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