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On this episode Mark talks with Benjamin Braun, Cornelia Woll, and Jennifer Heerwig about corporate governance in the digital age. As their discussion illustrates, behind the neutral phrase ‘corporate governance’ lie so many pressing economic, financial, and political issues: the growth of money in politics, the effects of some bankers being ‘too big to jail,’ and what it means for the world that BlackRock owns, well, everything.

in COGITO, le magazine de la recherche Publié en 2019-11-15
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1ères lignes : Tout projet a besoin de financement. Que l’on parle de l’État, des entreprises ou des ménages, leur financement peut se faire par fonds propres ou par l’emprunt. Si autrefois les emprunts étaient dans les mains de créanciers privés ou de grandes banques ; ce sont aujourd’hui les marchés financiers qui en assurent une grande partie. Réunissant une multitude d’acteurs dans un système mondial connecté, les marchés financiers sont devenus le système nerveux de nos économies. Comme un réseau d’information sur la viabilité des projets, il transmet des données d’un bout de la planète à l’autre, sans se soucier de l’impact des flux financiers sur la vie quotidienne. De surcroît, le système peut se gripper, devenir sujet à des comportements irrationnels et de spéculation, tout en apportant des profits considérables aux acteurs au cœur du secteur financier. Aux yeux du public, la finance a ainsi une image peu flatteuse, révélée au grand jour par la crise financière de 2008. En s’appuyant sur cette image, François Hollande déclare en campagne présidentielle dans son discours du Bourget le 22 janvier 2012 que son « véritable adversaire, […] c’est le monde de la finance ». Le secteur financier échappe-t-il au contrôle politique ? Que savons-nous sur les ressorts et l’équilibre de pouvoir entre industrie financière et politique ? Dix ans après les crises financière de 2008 et de la dette souveraine de la zone euro de 2010, comment évaluer la gouvernance du secteur financier et ses impacts sur nos sociétés ?

Des universitaires considèrent que les processus de transnationalisation segmentent l’autorité politique et érodent la capacité de gouverner les territoires aux niveaux national et métropolitain. En analysant la mise en œuvre de quatre projets d’infrastructure à Londres et dans la ville de New York, dans les secteurs du transport et de l’environnement, nous cherchons à démontrer la pertinence de l’action collective dans les territoires métropolitains. Ce travail démontre que la mondialisation ouvre des opportunités de caractère structurel aux autorités métropolitaines pour réaffirmer leur autorité politique au sein du territoire et introduit la possibilité d’exercer la gouvernance par les autorités non souveraines. Il avance l’idée que la dotation d’infrastructures est un terrain où ont lieu des luttes de pouvoir entre les autorités souveraines, les autorités non souveraines et les grandes entreprises où le vainqueur conquiert des capacités budgétaires et de financement, ce qui légitime son autorité dans les sphères politiques. Les études de cas illustrent le fait que les acteurs qualifiés de la politique métropolitaine utilisent la légitimité de leurs services pour formuler des politiques et créer un environnement favorable au partenariat entre la sphère publique et les experts en financement d’infrastructures, acquérant ainsi la capacité budgétaire et financière nécessaire aux projets d’infrastructure. En conclusion, ce travail soutient que la dotation d’infrastructures publiques aujourd’hui requiert la participation d’acteurs relevant de l’État et d’acteurs locaux, pour créer les conditions de l’investissement permettant de forger des relations significatives avec de grandes entreprises et des investisseurs partageant les responsabilités, les risques et les bénéfices.

in Börsen-Zeitung Publié en 2019-09-27
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in American affairs Publié en 2019-09
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First lines: The biases that private interests can introduce into politics have always been a key concern for democratic theory. Lobbying in particular has come into the focus of social science research since the beginning of the twentieth century.1 After a century of study, there is a general consensus that the freedom of political participation creates an unequal landscape: corporate actors find it much easier to promote their interests than do more fragmented or less well-endowed groups, especially those speaking on behalf of public interests. Ever since the publication of Mancur Olson’s The Logic of Collective Action, exceptions only seem to prove the rule that perfect pluralist representation of all societal stakeholders is simply unattainable.2 What is more, it is easy to attribute the rise in economic inequalities to unequal political representation, and more specifically to consider excessive lobbying as the main cause of biased politics.

in Global Briefing Report Publié en 2019-08-24
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Tax cooperation seems to be more difficult to achieve through multilateralism than any other economic issue, despite growing consensus about the detrimental effects of corporate tax competition for both market integration and economic inequalities. Repeated attempts to harmonize corporate taxation have gained momentum since the financial crisis, with important proposals made by the OECD and the European Union. Yet failure to implement or even reach agreement on these proposals shows the need for leadership of the G7 in order to address the concerns of those countries that stand to lose most from corporate tax harmonization.

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Le débat sur la suppression de l’École nationale d’administration est d’autant plus vif qu’il se situe à la convergence de plusieurs enjeux : principes de la méritocratie, ascension sociale, fonctionnement de l’administration publique, réseaux d’influence et rentes professionnelles que procurent les grands corps. D’autres modèles existent chez nos voisins. Une comparaison avec l’Allemagne éclaire le rôle que peut jouer l’université dans la formation de la haute fonction publique. [Premier paragraphe]

FICHAGE Alors que Monsanto a fiché illégalement des centaines de personnalités, la pratique de la cartographie d’opinion est loin d’être spécifique à ce groupe. Mais les lobbys doivent respecter certaines règles. Monsanto a fiché illégalement des centaines de personnalité, une pratique illégale. De nombreux lobbys se livrent à des cartographies d’opinion, mais se doivent de respecter certaines règles. Plus globalement, c’est l’accès de plus en plus facile aux données personnelles qui a bouleversé les stratégies d’influence.

En jetant l'éponge après 15 mois au gouvernement, Nicolas Hulot a mis en cause le poids des lobbies, dont l'influence bien réelle en France peut être une entorse à la démocratie si elle demeure dans l'ombre, avertissent des spécialistes. C'est l'"élément qui a achevé de me convaincre", a expliqué Nicolas Hulot mardi: la présence, lundi lors d'une réunion à l'Elysée sur la chasse, d'un lobbyiste "qui n'était pas invité", Thierry Coste, conseiller politique de la Fédération nationale des chasseurs (FNC). "C'est un problème de démocratie. Qui a le pouvoir? Qui gouverne?".

in Reconfiguring European States in Crisis Sous la direction de KING Desmond, LE GALÈS Patrick Publié en 2017-03
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The financial crisis revealed the vulnerability of states with financialized economies, but also the extraordinary measures they had recourse to in order to reign in market forces. This chapter argues that this paradox is based on another contradiction: the ambiguity of government–finance relations. While financial institutions are considered to be the culprits of the recent crisis, they were also necessary to support government action and enable a quick recovery. Undoing the ties between banks and states is thus not only a response to conflicts of interests. Uncoupling banks from states through European financial integration also contains risks for future crisis management.

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