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in Observatoire de la société britannique Publié en 2012-12
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Aux États-Unis, le premier amendement précise que « le Congrès ne votera aucune loi établissant une religion quelconque comme religion d’État »1, ce qui en clair implique une rupture complète avec l’ordre juridique britannique : la monarchie de droit divin était fondée sur une religion d’État, la religion anglicane. La république américaine sera, pour sa part, sans religion. La clause d’établissement du premier amendement fonde l’ébauche d’une laïcité américaine, louée par certains mais niée farouchement par d’autres. Le débat sur le sens à donner à la clause d’établissement du 1er amendement est au cœur des controverses existant aujourd’hui à propos de la place à donner aux signes et objets religieux dans l’espace public. Cet article examine les controverses et décisions de justice suscitées par l’existence de trois types de signes religieux dans l’espace public américain.

in Observatoire de la société britannique Publié en 2010
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Aux États-Unis, le premier amendement précise que « le Congrès ne votera aucune loi établissant une religion quelconque comme religion d’État »1, ce qui en clair implique une rupture complète avec l’ordre juridique britannique : la monarchie de droit divin était fondée sur une religion d’État, la religion anglicane. La république américaine sera, pour sa part, sans religion. La clause d’établissement du premier amendement fonde l’ébauche d’une laïcité américaine, louée par certains mais niée farouchement par d’autres. Le débat sur le sens à donner à la clause d’établissement du 1er amendement est au cœur des controverses existant aujourd’hui à propos de la place à donner aux signes et objets religieux dans l’espace public. Cet article examine les controverses et décisions de justice suscitées par l’existence de trois types de signes religieux dans l’espace public américain.

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Denis Lacorne identifies two competing narratives defining the American identity. The first narrative, derived from the philosophy of the Enlightenment, is essentially secular. Associated with the Founding Fathers and reflected in the Declaration of Independence, the Constitution, and the Federalist Papers, this line of reasoning is predicated on separating religion from politics to preserve political freedom from an overpowering church. Prominent thinkers such as Voltaire, Thomas Paine, and Jean-Nicolas Démeunier, who viewed the American project as a radical attempt to create a new regime free from religion and the weight of ancient history, embraced this American effort to establish a genuine “wall of separation” between church and state. The second narrative is based on the premise that religion is a fundamental part of the American identity and emphasizes the importance of the original settlement of America by New England Puritans. This alternative vision was elaborated by Whig politicians and Romantic historians in the first half of the nineteenth century. It is still shared by modern political scientists such as Samuel Huntington. These thinkers insist America possesses a core, stable “Creed” mixing Protestant and republican values. Lacorne outlines the role of religion in the making of these narratives and examines, against this backdrop, how key historians, philosophers, novelists, and intellectuals situate religion in American politics.

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Au-delà des élections présidentielles américaines se profile tout un débat sur la démocratie américaine, ses aspects positifs indéniables, mais aussi certains archaïsmes qui compliquent singulièrement le déroulement de ces élections...

in La politique de Babel Sous la direction de LACORNE Denis Publié en 2002
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A une époque où l'anglais est en passe de devenir la langue véhiculaire des pays de l'Union, sans qu'il y ait jamais eu de politique linguistique européenne clairement formulée, il est important de s'interroger sur la signification même d'une langue dominante, sur les phénomènes complexes de naissance, de déclin, de renaissance linguistique, sur les conditions historiques et les facteurs socio-économiques qui favorisent tantôt des situations d'hégémonie linguistique, favorables au monolinguisme, tantôt des situations de pluralité linguistique, débouchant sur des formes stables de bilinguisme ou de multilinguisme...

Sous la direction de BARB Amandine, LACORNE Denis Publié en 2018-11-12
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Le délit de blasphème n’existe plus dans la plupart des démocraties européennes. Mais les usages du blasphème, comme instrument de dénonciation des insultes faites à la religion, restent fréquents. Ils s’accompagnent souvent de violences extrêmes. Ces dernières visent aussi bien des essayistes, des artistes, des romanciers, des cinéastes que des caricaturistes. Les auteurs de ces violences sont des « fondamentalistes de l’identité » qui rejettent un monde hyper-sécularisé pour mieux défendre leurs adeptes contre de réelles ou d’imaginaires « blessures » infligées au nom de la liberté d’expression. Or, cette liberté n’est jamais totale, même dans les pays les plus attachés à la libre concurrence des idées. Elle est toujours encadrée par le législateur et la justice, et les communautés de croyants sont en général mieux protégées que les croyances proprement dites. Dans les sociétés pluralistes, le débat politique est indissociable de l’énonciation d’idées qui « heurtent, choquent ou inquiètent ». La seule contrainte est l’atteinte à l’ordre public, toujours difficile à définir. Les grandes affaires de blasphème sont traitées dans cet ouvrage pluridisciplinaire, qui réunit des historiens, des juristes et des sociologues du fait religieux : du procès du chevalier de La Barre aux caricatures de Mahomet de Charlie Hebdo ; de la fatwa de Khomeiny contre Salman Rushdie à la saga des Pussy Riot ; de la Dernière tentation du Christ de Martin Scorsese au Piss Christ de Serrano. « Se taire ou blasphémer ? », tel est l’enjeu central, en une époque de globalisation du religieux et de sécularisation du politique. (Résumé éditeur)

in Les Politiques de blasphème Sous la direction de LACORNE Denis Publié en 2018-11-12
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in La diplomatie au défi des religions. Tensions, guerres, médiations Sous la direction de LACORNE Denis Publié en 2014-10
BARB Amandine
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Plan du chapitre : - Le principe de séparation des Eglises et de l'Etat : une comparaison France/Etats-Unis. - Malentendus transatlantiques. - Le principe de séparation appliqué à la politique étrangère des Etats-Unis. - Conclusion.

The modern notion of tolerance—the welcoming of diversity as a force for the common good—emerged in the Enlightenment in the wake of centuries of religious wars. First elaborated by philosophers such as John Locke and Voltaire, religious tolerance gradually gained ground in Europe and North America. But with the resurgence of fanaticism and terrorism, religious tolerance is increasingly being challenged by frightened publics. In this book, Denis Lacorne traces the emergence of the modern notion of religious tolerance in order to rethink how we should respond to its contemporary tensions. In a wide-ranging argument that spans the Ottoman Empire, the Venetian republic, and recent controversies such as France’s burqa ban and the white-supremacist rally in Charlottesville, The Limits of Tolerance probes crucial questions: Should we impose limits on freedom of expression in the name of human dignity or decency? Should we accept religious symbols in the public square? Can we tolerate the intolerant? While acknowledging that tolerance can never be entirely without limits, Lacorne defends the Enlightenment concept against recent attempts to circumscribe it, arguing that without it a pluralistic society cannot survive. Awarded the Prix Montyon by the Académie Française, The Limits of Tolerance is a powerful reflection on twenty-first-century democracy’s most fundamental challenges.

in Critique internationale Publié en 2000-06
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A l'approche des élections présidentielles américaines, les candidats élaborent leur programme de politique étrangère, qui implique aussi une analyse du bilan du Président sortant. Après la guerre froide, il n'est plus si aisé de définir l'intérêt national, comme l'ont montré les hésitations de Bush-père ainsi que l'évolution de la politique clintonienne, les débats au Congrès et les débats d'experts qu'elle a occasionnés. Si le programme du candidat Bush est d'un réalisme assez classique (hiérarchisant notamment les problèmes selon une échelle où les droits de l'homme occupent une place relativement modeste), on peut se demander si, après la guerre froide, accorder, comme jadis, la priorité aux risques de grands affrontements est vraiment plus réaliste qu'une approche plus fine, qui reconnaîtrait que les plus grands dangers gisent peut-être dans des foyers de crises apparemment "périphériques".

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