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in Rivista di politica economica Publié en 2011-03
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Although the crisis emerged in the financial sector, its roots are deeper and lie in a structural change in income distribution that begun in the 1980s. The increase of inequality depressed aggregate demand by the middle-class, while the search for high returns by the wealthiest led to the emergence of bubbles. Net wealth became overvalued, and asset prices gave the false impression that high levels of debt were sustainable. We further argue that the trend of increasing inequality interacted differently with policies and institutions, to yield radically different outcomes in the US and in European countries before the onset of the crisis.

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L a montée quasi continue des inégalités depuis les années 1970 est un phénomène bien documenté grâce à une multitude de recherches réalisées au moins depuis le début des années 1980 (cf. notamment les travaux de Piketty et al., 2011 ; Stiglitz, 2012 ; Alvaredo et al., 2013 ; Piketty, 2013). Les organisations internationales ne sont pas en reste et ont analysé le mouvement des inégalités à l’échelle planétaire (FMI, 2007 et 2017 ; OCDE, 2008 et 2011). Si l’objectif de cet article n’est pas de détailler les causes de cette inégalité croissante, il est pourtant utile de rappeler que des travaux récents soulignent le rôle joué par la croissance du poids de la finance dans le PIB (produit intérieur brut), et l’augmentation considérable des rentes (Philippon et Reshef, 2012 ; Stiglitz, 2013 ; Piketty et Zucman, 2014 ; Lindley et Mcintosh, 2017).

We investigate the general equilibrium effects of minimum consumption constraints over labor supply decisions. Within a simple static model, a minimum consumption constraint modifies labor supply decisions of unskilled workers, generating the well-known added worker effect. The results of the model help to analyze the Turkish labor market where added worker effects were observed following the 2001 crisis. We investigate the asymmetric effects of the crisis, using the Household Budget Surveys that cover the period between 2002 and 2005. The substantial decrease in real wages has increased labor supply for unskilled labor, especially for women.

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Dans cet article nous effectuons un exercice quantitatif simple permettant d’évaluer l’impact du plan Juncker au sein de la zone euro et sa capacité à faire sortir les économies européennes de la situation de trappe à liquidités dans laquelle elles sont à présent. Nous estimons un modèle d’équilibre général inter-temporel et stochastique (DSGE) de l’économie à partir de données agrégées sur la zone euro, dans lequel nous introduisons l’existence de capital public, dans l’esprit de ce qui a été proposé par Leeper et al. (2010). Nous simulons alors un plan d’investissement avec une composante publique et une composante privée, reproduisant l’effet de levier privé attendu dans le plan Juncker.

in Journal of Evolutionary Economics Publié en 2008-10
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The paper studies the dynamics of firm size in a repeated Cournot game with unknown demand function. We model the firm as a type of artificial neural network. Each period it must learn to map environmental signals to both a demand parameter and its rival’s output choice. However, this learning game is in the background, as we focus on the endogenous adjustment of network size. We investigate the long-run evolution of firm/network size as a function of profits, rival’s size, and the type of adjustment rules used.

in ICFAI Journal of Monetary Economics Publié en 2005
SARACENO Francesco
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The effect of demand shocks is studied within an economy characterized by a temporally articulated production structure and bound by rational agents. Hicks' (1973) model is extended in order to include trade between two economies with demand links. This allows to tackle issues as the transmission of shocks and the coordination of monetary policies. By means of numerical simulations the author shows that because of irreversibilities, temporary demand shocks trigger disequilibrium dynamics with permanent effect on the economy. Market imperfections, namely a certain degree of wage and price stickiness, prove necessary to avoid the implosion of the system. An accommodating monetary policy, by softening financial constraints, is effective in stabilizing the economy. When considering trading economies, a certain degree of openness has positive effects, and independent monetary policies may in some occasions be desirable.

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This article traces the complex intellectual path of Olivier Blanchard, a personification of the controversial evolution of macroeconomic research over the last three decades. After contributing to consolidation of the core of mainstream macroeconomics, Blanchard recently suggested ‘rethinking’ some of its key aspects to take stock of the lessons of the 2008 Great Recession, which he witnessed as the International Monetary Fund’s Chief Economist. This welcome discussion, which according to Blanchard should open mainstream macroeconomics to heterodox thinking, has so far produced a certainly interesting albeit theoretically contradictory synthesis and limited policy consequences. The most paradigmatic aspect of this rethinking of macroeconomics is represented by the abandonment in teaching of aggregate supply and demand in favor of a revival of the IS–LM model complemented by the Phillips curve. While this change of perspective does allow for the instability of ‘natural’ equilibrium to be emphasized, a deeper reading may prove incompatible with the neoclassical foundations of the mainstream approach.

Les règles budgétaires européennes fixent un certain nombre de contraintes sur les finances publiques des États membres. Ceux-ci doivent respecter un plafond de déficit et de dette et s’engager sur un objectif de solde structurel à moyen terme. Ils doivent aussi respecter une variation du solde structurel et limiter la progression des dépenses publiques. En parallèle, à l’ajout de nouvelles contraintes, les dernières réformes de la gouvernance ont introduit des flexibilités afin de mieux adapter la réponse aux chocs macroéconomiques. Le cadre est ainsi devenu plus complexe mais il n’a pas permis d’éviter la crise des dettes souveraines dans la zone euro. De nombreuses propositions de réforme des règles sont actuellement en débat. Le FMI a proposé une philosophie de réforme pour un meilleur équilibre entre flexibilité, simplicité et contrainte. Cette philosophie a été introduite dans le cadre de la zone euro par quatorze économistes franco-allemands. Ils proposent de rebâtir les règles budgétaires autour d’une règle de dépenses publiques avec un mécanisme correcteur de la dette. Nous analysons les propriétés macroéconomiques de cette proposition. Selon les simulations réalisées à partir du modèle iAGS, la règle de dépense est inapplicable à des pays ayant un niveau de dette trop éloigné de 60% mais qui présentent des soldes structurels positifs, tels l’Italie ou le Portugal. Pour ces pays la règle provoque des efforts irréalistes qui aboutiraient à une très forte décroissance de la dette, l’amenant en terrain négatif assez rapidement. Ceci est accentué par le fait que la règle proposée est asymétrique. En revanche, en cas de choc de demande ou d’inflation non anticipé, la règle a les bonnes propriétés contra-cycliques. À nos yeux, une règle budgétaire, même réformée, ne suffira pas pour sortir de la synchronisation des politiques budgétaires et aller vers une véritable coordination. La tension existe entre une gouvernance par les règles et une gouvernance par la coordination. L’analyse des règles actuelles et de la proposition des quatorze économistes franco-allemands nous conduit à plaider pour la seconde option. L’hétérogénéité des pays européens rend impossible l’imposition à tous d’une règle simple. Il faut dès lors augmenter l’intensité de l’analyse économique portant sur la situation de chaque pays pour donner les moyens à une institution de prendre des décisions informées et de fournir des recommandations sur moyenne période. La contrepartie de cette agilité est un contrôle plus important de la soutenabilité des finances publiques. De manière plus opérationnelle, les interactions au sein du Semestre européen pourraient jouer ce rôle-là. Cette instance pourrait devenir le moment où l’on définit et l’on met en place conjointement la stratégie de croissance de l’Union, et où l’on établit la contribution de chaque pays à l’objectif commun.

The Economic and Monetary Union (EMU) institutions are consistent with a New Consensus that emerged in the 1980s, limiting the role for macroeconomic (particularly fiscal) policy to short term stabilizations by means of rules. I will argue that the policy inertia induced by the Consensus may have played a role in the disappointing performance of EMU economies even before the crisis. The crisis of the Consensus, and the debate on secular stagnation, proved that Keynesian (and possibly) persistent excesses of savings over investment may hamper growth. This has put fiscal policy back to the center of the scene, and given the General Theory, at eighty, a second youth. I will argue therefore that the EMU fiscal rule should be amended to allow semi-permanent negative government savings. I will finally argue that a modified Golden Rule may serve this objective, and allow EU-wide policy coordination. This seems the only reasonable reform with some chances of being adopted by the EU divided policy makers.

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