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in International encyclopedia of Political Science Publié en 2011
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in 10 mai 1981 : retours sur une victoire Publié en 2011
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L’élection de François Mitterrand le 10 mai 1981 a ouvert une page nouvelle à la fois dans l’histoire de la Ve République et dans celle du Parti socialiste. Elle a fait entrer la Ve République dans l’ère de l’alternance et le Parti socialiste au gouvernement de cette République. Elle a été un moment capital dans le développement des deux dynamiques que François Mitterrand avait engagées dès sa prise du pouvoir au Parti socialiste, au congrès d’Epinay en 1971, celle de la « partisanisation » du régime et celle de la « présidentialisation » du Parti socialiste. C’est dans cette perspective qu’il faut analyser l’importance du 10 mai 1981 comme le double legs mitterrandien au régime de la Ve République et au Parti socialiste.

Premier paragraphe : Dans un entretien au "Monde", le politologue Gérard Grunberg alerte sur les fractures entre partis extrémistes et partis réformistes sur les questions européennes.

Premier paragraphe : Comment l'UMP pourra-t-il sortir de ce conflit entre Jean-François Copé et François Fillon? Pour Gérard Grunberg, politologue, le parti devra se donner les moyen de désigner un leader pour la prochaine présidentielle, comme le PS avec sa primaire ouverte.

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Premier paragraphe : Les victoires présidentielles de François Mitterrand en 1981 et de François Hollande en 2012 se sont produites dans des conditions fondamentalement différentes. Deux mots suffisent pour résumer ces différences : globalisation et européanisation. En 1981, la gauche pouvait encore penser qu’il était possible d’aller à contre-courant de ces tendances profondes, c’est-à-dire de conserver une vision hexagonale de ses politiques. Les socialistes se méfiaient d’une Europe libérale qui les empêcherait d’appliquer leur programme et ils entendaient avancer seuls vers la rupture avec le capitalisme. Leur leitmotiv « changer la vie » exprimait la formidable ambition de transformation qui les animait. Dans un environnement caractérisé économiquement par la globalisation et idéologiquement par le néo-libéralisme, la gauche française entendait prendre une autre voie. En 2012, il en a été tout autrement.

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Actes du colloque tenu à Paris, Sciences Po, 2006. Sous la direction de Georges Mink, Marc Lazar et Mariusz J. Sielski. Il y a plus d’un demi-siècle les deux Europe ont été traversées par une formidable onde de choc d’Est en Ouest. Le rapport Khrouchtchev au XXème Congrès du P.C.U.S., l’Octobre polonais et l’intervention soviétique en Hongrie, ont été le plus souvent analysés et commémorés comme un premier schisme dans le système totalitaire soviétique. Rares étaient ceux qui établissaient des corrélations à l’échelle européenne, entre l’évolution du communisme au pouvoir et l’évolution politique dans les démocraties occidentales. On constatait certes un lien entre le conflit de Suez et l’écrasement de l’insurrection hongroise, mais l’effet « boule de neige » de la décomposition du communisme était moins perceptible. Le mur de la guerre froide séparait aussi les récits et les analyses de 1956. Par les textes qui le composent, cet ouvrage insiste sur le caractère organiquement européen de l’héritage de 1956. Il s’inscrit dans les efforts pour niveler l’asymétrie entre les mémoires des anciens et des nouveaux membres de l’Union européenne. 1956 n’a pas toujours été perçu comme une date qui relie tout notre continent – tantôt cantonnée au cadre national, polonais ou hongrois, tantôt exportée ailleurs, pour être mise en musique dans les enjeux internes occidentaux, notamment dans les tentatives d’affaiblissement des partis communistes encore relativement puissants en France ou en Italie. L’hypothèse du grand troc diplomatique « à vous le Suez, à nous Budapest » ne faisait que creuser la séparation en deux réalités en apparence distinctes. L’européanisation de l’événement est venue bien plus tard. Et pour qu’elle s’accomplisse pleinement il a fallu deux tournants de l’histoire : la fin du communisme est-européen en 1989 et l’adhésion des pays de l’Europe centrale à l’Union Européenne en 2004.

in L’état de l’opinion 2008 Publié en 2008
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in Una splendida cinquantenne: la Quinta Repubblica francese Publié en 2010
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Gérard Grunberg est directeur de recherche émérite CNRS au CEE, Centre d'études européennes de Sciences Po. Il était l'invité du flash info de 13h mercredi 12 septembre. Pour lui, le consensus s'est fait autour de Harlem Désir notamment grâce à sa "neutralité".

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