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in The Complex Dynamics of Economic Interaction : Essays in Economics and Econophysics Publié en 2004
AMENDOLA Mario
MUSSO Patrick
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The paper is devoted at analyzing the co-ordination role that markets and organizations are called to play in order to make viable innovation processes. This analysis reveals that the viability of innovation processes cannot be dissociated from the way market structures emerge and evolve, and hence that there is not a ‘new economy’ problem referring to the specific character of certain technologies, namely, the information and communication technologies.

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Dans cet article, une évaluation critique des modèles d’équilibre général dynamique stochastique, qui constituent le fondement théorique des politiques mises en œuvre par les banques centrale, est le point de départ pour reconsidérer la nature des fluctuations et produire des arguments en faveur d’une approche « hors de l’équilibre ». Cette dernière met l’accent sur les distorsions de la capacité productive induites par tout changement structurel et montre pourquoi et comment l’incohérence temporelle entre les phases de construction et d’utilisation de la capacité productive a une contrepartie monétaire et financière qui peut engendrer une instabilité globale. Elle appelle une révision des objectifs de la politique monétaire et un nouveau Policy mix.

in Innovation, industrial dynamics, and structural transformation : Schumpeterian legacies Publié en 2007
QUÉRÉ Michel
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Innovation is usually thought of as a change in the fundamentals of an economy, which can require adjustments by policy-makers. The latter are usually thought as in regard to a dominant vision, which is to restore an optimal market structure, and leads to a competition policy mainly aimed at controlling for antitrust practices and limiting market power. In this paper, we favor another vision of innovation, as a discovery process that cannot allow ex ante a definition of best practices. Dealing with information issues in two different and alternative perspectives, we argue that antitrust authorities confront a market imperfection– market failure dilemma (MI–MF dilemma) which leads them to favor the existence of appreciative and discretionary policy rather than encouraging the existence of any market structure thought of as optimal as regards the current state of information. We conclude with policy implications, contrasting the EU with the US.

in Wealth from diversity: innovation, structural change, and finance for regional development in Europe Publié en 1996
AMENDOLA Mario
GAFFARD Jean-Luc
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Des changements importants dans l’environnement – un choc démographique couplé avec l’irruption de ce qu’on appelle l’économie de la connaissance – ont profondément perturbé l’organisation de la recherche et de l’enseignement universitaires. Des changements dans le comportement des étudiants comme les changements intervenus dans la demande de travail créent un nouveau défi que les disciplines de base comme l’économie ont à relever. Ce qui est essentiellement en jeu, c’est l’articulation entre recherche et enseignement. Alors que la nécessaire adoption d’une attitude professionnelle pourrait conduire à une profonde séparation entre ces deux dimensions de la mission des universités, nous développons l’idée que le principe, qui était au coeur de la réforme Humboldt au début du xixe siècle en Allemagne, est plus que jamais d’un grand intérêt. La recherche est l’ingrédient nécessaire d’un enseignement efficace, de même que l’enseignement constitue un moyen de mettre en lumière certains des thèmes intéressants des programmes de recherche. Dès lors, un département d’économie devrait exister dans un nombre suffisant d’universités engagées dans une concurrence équitable qui permettrait de produire une meilleure recherche et donner des cours bien adaptés. Il apparaît, néanmoins, que cette organisation ne verra le jour que si une réforme globale de l’architecture institutionnelle est engagée.

Keynes' theory can be interpreted as dealing with unemployment as a disequilibrium phenomenon in an essentially dynamic context. In this perspective, it is much more important to explain why unemployment changes than to identify a presumed level of equilibrium for this variable. Patinkin, an artisan of the so-called neo-classical synthesis, had the same intuition when maintaining that price and wage flexibility is not a cure for unemployment, and hence there is no unemployment equilibrium. However, two essential aspects of a thorough sequential analysis are missing in both authors: co-ordination failures and time. Leijonhufvud takes co-ordination failures due to imperfect knowledge into account by focussing on financial markets incapable of providing for the consistency of long-term production and consumption plans. The time dimension in the real side of the economy is introduced by Hicks who maintains that productive capacity must be built up before being used, and hence, by fossilising past events, appears as a factor of propagation of disequilibria. Coupling this time dimension of production with the imperfect knowledge that engenders co-ordination issues allows building-up a true dynamic analysis, which appears as the prolongation or the complement of Keynes' analysis. Within such an analytical framework, it becomes evident, that a fall not only in money wages but also in real wages, far from re-establishing full employment, is a source of global instability and threats the viability of the economy. And above all, it becomes evident that understanding the role of money and financial behaviours is essential for explaining the ongoing crisis as the previous ones.

in Revue de la concurrence et de la consommation Publié en 1995-01
GAFFARD Jean-Luc
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in Revue française d'économie Publié en 1987
AMENDOLA Mario
GAFFARD Jean-Luc
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Dans les approches traditionnelles (keynésienne et monétariste), toute rupture d'une situation d'équilibre pré-existante est interprétée comme un problème d'instabilité et la politique économique est conçue, en conséquence, comme une politique de stabilisation. L'idée sous-jacente, en effet, est qu'il y a une position d'équilibre à atteindre ou à retrouver, de telle sorte que les fluctuations du produit et de l'emploi qui affectent l'économie sont considérées comme des perturbations qui ont un caractère réversible. De telles approches ne conviennent pas pour analyser les problèmes de changement économique quand ceux-ci impliquent des modifications structurelles, dans le cas de changement technique par exemple, parce qu'elles ignorent le fait que la production prend du temps. Dans ce cas un modèle temporel peut mettre en évidence le caractère séquentiel du processus d'innovation dont la direction et le contenu ne peuvent pas être prédéterminés, mais sont supposés prendre forme à mesure que la technologie se construit étape par étape. Il est alors possible de faire apparaître les délais de production quand des politiques économiques quantitatives sont la réponse à un problème qui appelle un changement qualitatif, et ce qui est requis pour qu'un choix innovateur soit viable, si celui-ci est considéré.

in Entreprises et histoire Publié en 1995-12
GAFFARD Jean-Luc
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