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Cette thèse analyse les raisons qui ont poussé le Japon à se retirer en 1936 du système de contrôle des armements navals établis en 1922. La littérature sur le sujet est particulièrement pauvre pour ce qui est de la science politique et ne parvient pas à systématiser les différentes variables afin de mieux comprendre l’extrême complexité du processus de décision japonais. Appréhender ce processus permet d'aborder une problématique plus générale, qui est de comprendre pourquoi les états mettent fin à des relations de nature coopérative, préférant poursuivre une politique de sécurité unilatérale malgré les coûts que cela peut engendrer. Le modèle théorique de cette thèse propose l’hypothèse suivante: certains changements dans le système international affectent l'influence relative des différentes institutions domestiques prenant part à la formulation des politiques étrangères. En cas de tensions internationales, l'expertise des forces armées prend de l’importance pour la formulation des politiques étrangères. Dans un tel scénario, il est probable que le pays se retire de l'accord de contrôle des armements si ses forces armées s’opposent au maintien de cet accord. Les forces armées désavouent l'accord si ce dernier est intrusif dans des domaines relevant de l'expertise de l’institution militaire au point de menacer sa capacité à répondre à une nouvelle menace extérieure. Le degré d'influence des forces armées et l'intensité du conflit entre militaires et civils pour ce qui concerne la politique de défense nationale constituent les deux variables qui déterminent la propension d'un état à privilégier une approche unilatérale de sa politique étrangère en matière de sécurité.

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On ne sait rien de la Corée du Nord, pas même le chiffre exact de sa population qui est, littéralement, un secret d'Etat. Quoi d'étonnant, donc, qu'on ne sache pas, et ne saura peut-être jamais, si Pyongyang a véritablement effectué un test nucléaire, et de quelle sorte ?

Le fait que les collectivités locales, par exemple en France, aient des activités extérieures n’est pas en soi un phénomène nouveau : quelle commune, quelle région n’a pas, durant ces dernières décennies, ouvert sa propre fenêtre sur le monde, notamment par la voie des amitiés culturelles du jumelage ? Cependant, on assiste depuis quelques années à une double transformation, suffisamment significative pour parler de fait politique nouveau. Il s’agit, d’une part, de la multiplication des acteurs impliqués dans les échanges entre localités de différentes nations et, d’autre part, de la diversification des domaines dans lesquels ces échanges s’inscrivent. Ce changement n’est pas seulement quantitatif car il touche à la façon même dont s’organisent les relations internationales (...).

Although most of the literature on international regionalism refers implicitly to a polity defined by the “idea of the region” it seldom looks at the genesis of this idea in the context of world politics. This article argues that looking at the historical formation of the regional idea is important not only to have a better understanding of international regionalism as such, but to address the issue of Europe’s specificity within this trend. There has been an on-going debate about the heuristic status of the European Union (EU) within regional studies, underscoring a widening divide between a somewhat self-introspecting field of EU studies and an international regionalism studies one which provides little insight, other than tautological, on the European experience’s singularity. The historical trajectory of the international regional idea shows a fundamental difference between Europe and the rest of world that could explain some otherwise unintelligible structural disparities between the EU and other regional groupings.

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Le 5 juillet à l'aube, heure de Pyongyang, les Nord-Coréens tirent leurs premiers missiles. A Washington, c'est le soir du 4 juillet, et les Américains célèbrent leur fête nationale à grand renfort de pétards et de feux d'artifice. Le gouvernement de Kim Jong-il a le goût de l'à-propos et un sens particulier de la farce...

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The composition of the Group of Twenty or G20 reflects the metamorphosis of world politics. In contrast with other 'Gs' (G8, G77) its members are both developed and emerging economies, democracies and authoritarian regimes, secular and religious governments. This book argues that the G20 is neither a global executive board for a new world order, nor is it just a crisis unit for failing economies. It is a laboratory for the observation, experimentation and invention of new forms of international cooperation that are redefining global politics. (Publisher's abstract)

El fenómeno del “multilateralismo a la carta” o del “minilateralismo”, tal como ha sido descrito por algunos analistas, es ya una realidad consolidada en las relaciones internacionales. Su plasmación más concreta se traduce en el G-20 que, desde 2008 y en un contexto de grave crisis de los países desarrollados, se ha convertido en el primer fórum para la cooperación económica internacional y en la señal más evidente de las transformaciones en la gobernanza mundial. Pese a que se habla mucho del G-20, se conoce muy poco sobre los motivos y el proceso político que llevaron a su creación, la discusión sobre su falta de legitimidad y su pretendida eficacia. El mérito de esta obra reside precisamente en facilitar la comprensión de este grupo, al tiempo que ofrece elementos para interpretar los desafíos que plantea en el panorama actual de las relaciones internacionales y de la cooperación económica. Un panorama marcado por un multilateralismo multidimensional, cada vez más complejo, con múltiples redes y alianzas, en el que se procesan las nuevas fórmulas de distribuciones de poder.

in Regional Powers and Regional Orders Sous la direction de GODEHARDT Nadine Publication date 2011-07
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Book abstract: Regional Powers and Regional Orders presents a re-examination and re-conceptualization of the concept of 'region' and its function within power and order systems. Utilising a comparative and case study approach, the volume examines 'new' regional powers such as Brazil, China, India, Russia and South Africa. These territories as regional powers are novel phenomenon in the field of international politics and even more so in the field of international relations. The book focuses on the emerging role of these new regional powers within their respective region, and asks how other members of these regions cope with and react to that role. Regional Powers and Regional Orders will be of interest to students and scholars of international and regional politics and power, and international relations.

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Il est curieux, mais sans doute pas surprenant, de voir combien beaucoup de propos sur le G20 a priori très différents, voire contradictoires – déclarations officielles, critiques altermondialistes, analyses médiatiques – se ressemblent sur certains points. On retrouve dans les discours des uns et des autres les mêmes erreurs factuelles, contresens et préconceptions, qui révèlent la difficulté, notamment des Européens et des Nord- Américains, à mesurer le caractère profondément inédit de ce que représente le G20. Les citoyens – riches ou pauvres, intégrés ou pas dans leurs sociétés respectives – des vieilles puissances sont en un sens les plus mal placés pour comprendre, parce qu’elle bouscule tant leurs habitudes, la gigantesque mutation mondiale en cours, et dont le G20 est davantage le produit que l’acteur (...).

Publication date 2012
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El fenómeno del “multilateralismo a la carta” o del “minilateralismo”, tal como ha sido descrito por algunos analistas, es ya una realidad consolidada en las relaciones internacionales. Su plasmación más concreta se traduce en el G-20 que, desde 2008 y en un contexto de grave crisis de los países desarrollados, se ha convertido en el primer fórum para la cooperación económica internacional y en la señal más evidente de las transformaciones en la gobernanza mundial. Pese a que se habla mucho del G-20, se conoce muy poco sobre los motivos y el proceso político que llevaron a su creación, la discusión sobre su falta de legitimidad y su pretendida eficacia. El mérito de esta obra reside precisamente en facilitar la comprensión de este grupo, al tiempo que ofrece elementos para interpretar los desafíos que plantea en el panorama actual de las relaciones internacionales y de la cooperación económica. Un panorama marcado por un multilateralismo multidimensional, cada vez más complejo, con múltiples redes y alianzas, en el que se procesan las nuevas fórmulas de distribuciones de poder.

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