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in Sociologie du travail Publication date 2000-07
BARREY Sandrine
COCHOY Franck
DUBUISSON-QUELLIER Sophie
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Le supermarché met en jeu non seulement l’offre et la demande, mais aussi des « médiateurs marchands » qui s’intercalent entre eux : le designer qui met les produits en forme, le packager qui les met en lumière à travers les emballages, le merchandiser qui les met en scène dans les rayons des magasins. Cet article analyse les médiations que ces trois professionnels du marché réalisent entre les produits et les consommateurs, et montre la fragilité du conditionnement du marché auquel ils se livrent. En effet, ces intermédiaires prennent leurs décisions et leurs arbitrages sur les produits qui leur sont confiés en s’appuyant sur des représentations différentes du consommateur. De plus, ils sont confrontés à des problèmes de coordination parce qu’ils interviennent de façon décalée dans le temps et dans l’espace. Il en résulte des désajustements et conflits, qui contribuent à minorer l’efficacité des dispositifs marchands.

in Sociologie du travail Publication date 1998-10
DUBUISSON-QUELLIER Sophie
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L'analyse des fondements des différences entre les entreprises est au cœur des théories économiques de la firme. La science économique ne peut plus se satisfaire d'approches qui lissent ces différences, elle doit chercher à rendre compte des spécificités des firmes. Bien qu'elle n'ait pas encore la prétention d’avoir bâti une théorie de la firme complète, l'approche évolutionniste apporte une réponse originale sur cette question. [premières lignes]

in Sociologie du travail Publication date 2003
DUBUISSON-QUELLIER Sophie
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L’article s’intéresse aux solutions opposées par un collectif de mytiliculteurs, à l’homogénéisation de leurs produits par la normalisation. En identifiant ces produits et les manières de les produire, ils forcent le marché à traiter avec une pluralité de qualités. Ces moyens permettent de résoudre le risque de désajustement entre des attentes de consommateurs et des qualités de produits alimentaires mis en marché, en associant des acteurs pluriels autour d’intérêts qui ne sont pas toujours stabilisés. Cette très forte indétermination, pesant sur toutes les composantes du jeu marchand, impose de mieux comprendre les formes d’association entre des acteurs et des dispositifs qui se jouent à travers la recomposition du marché autour de nouvelles formes d’ajustement.

in Sociologie du travail Publication date 2000-07
COCHOY Franck
DUBUISSON-QUELLIER Sophie
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Le demi-siècle écoulé aura été marqué par un certain recul de la centralité du travail. Ce mouvement, qui a débuté avec le glissement du travail à l’emploi, semble aujourd’hui se prolonger avec la migration des enjeux sociaux du monde productif vers l’univers de la consommation : après plusieurs décennies d’inquiétude sur le travail puis sur le chômage, l’attention se porte aujourd’hui sur des problèmes directement liés à la maîtrise du marché, tels la crise de la vache folle, la dissémination des OGM (organismes génétiquement modifiés) ou la mondialisation des échanges. [premières lignes]

Cette thèse porte sur le marché dit « volontaire » des services de compensation carbone. Sur ce marché, des entreprises, qui n’ont aucune obligation de souscrire à ces services, achètent à des opérateurs privés, ONG ou entreprises, des « crédits carbone » pour « compenser » leurs émissions de gaz à effet de serre (GES). Pour obtenir ces crédits carbone, les opérateurs du marché mettent en œuvre des projets de réduction des émissions de GES dans les pays du Sud. Ces nouveaux échanges marchands du début des années 2000 ne sont pas sans susciter de critiques. Journalistes, ONG environnementales et scientifiques considèrent que ce marché, d’une part, ne permet pas de réduire efficacement les émissions de GES et, d’autre part, que les populations du Sud encourent de potentiels dangers avec la mise en œuvre de tels projets. La thèse interroge ainsi l’apparent paradoxe du choix des entreprises d’investir dans des services environnementaux contestés alors que ces derniers ne constituent pas une obligation réglementaire et peuvent mettre en danger leur réputation. En considérant le marché « volontaire » comme un « marché contesté », selon le sens donné à cette notion par Steiner et Trespeuch (2014), la thèse rend compte des conditions d’existence et de maintien de ce marché. A partir d’entretiens, d’observations et de l’analyse de sources écrites, elle examine le rôle de divers dispositifs, du travail marchand ainsi que de l’appropriation de l’offre par les acheteurs dans l’organisation de ce marché. La thèse interroge plus généralement le rapport entre économie et environnement et s’intéresse aux ressorts de l’engagement « volontaire » des entreprises pour le climat.

Many of today’s public policies aimed directly or indirectly at regulating the behaviors of individuals and organizations provide for the implementation of a certain type of instrument which can be qualified as a label. They share some features with what the literature tends to identify as proper standards (e.g., they aim at defining the best practices, they may represent – at least – a symbolic resource for those who adopt them), but they also have some peculiarities, which we will present here. In this paper, we propose to analyze the characteristics and dynamics underpinning this mode of governance as part of a study of two particular public policy domains chosen for their complementarity as well as their contrasts: the fight against obesity, and sustainable consumption. In both of these fields, labels have become a preferred mode of governance – and even, we might say, a kind of standard. Based on Foucault (2004), we emphasize the fact that the logics of distinction, which regulate utilities and sanctions in a particular social field, are instrumentalized by public policy as an incentive to the actors to deliberately take action whose value is endorsed by a label. Hence, the aim and outcome of this mode of governance are not the uniformity of a field, but the ongoing creation of increasingly demanding labels that only some of the participants can hope to obtain.

in The Sage Handbook of Consumer Culture Sous la direction de KRAVETS Olga, MACLARAN Pauline, MILES Steven, VENKATESH Alladi Publication date 2018-02
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History, sociology and anthropology have devoted many studies to furthering the understanding of how consumers’ desires develop. They have shown interest in the ways in which consumers, their identities and their tastes are the product of specific techniques, activities and actors within societies. In this chapter we draw from historical and sociological studies, to show how market actors but also the state and civil society, as well as consumers themselves, contribute to the social making of consumers’ identities, in both the modern and contemporary periods, and in various geographical regions. These studies show the extent to which representations of the consumer are rooted in specific political or moral projects, so that consumption is determined as a social and political practice with an impact way beyond the domestic sphere. But, they also demonstrate that the construction of the consumer requires that he or she be given agency, which in return produces effects on the construction of the representation of consumers themselves

in Economic Sociology (European Electronic Newsletter) Publication date 2014
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in Les mondes agricoles en politique : De la fin des paysans au retour de la question agricole Sous la direction de RÉMY Jacques, HERVIEU Bertrand, PURSEIGLE François, MAYER Nonna, MULLER Pierre Publication date 2010
GIRAUD Christophe
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Les mondes agricoles ont été longtemps caractérisés dans les représentations savantes ou communes par une certaine clôture sociale. Le groupe socioprofessionnel des agriculteurs était considéré comme l’un de ceux dont la reproduction s’appuie le plus sur l’héritage (encore aujourd’hui 85% des agriculteurs ont un père agriculteur) et sur l’homogamie (87% des conjointes d’agriculteurs en 1959 avaient une origine agricole). Aujourd’hui, ces mondes agricoles évoluent, sous l’effet d’une porosité plus grande avec d’autres mondes du travail mais aussi d’une plus grande sensibilité aux débats contemporains.

in Journal of Family and Consumer Sciences Publication date 2018-01
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This article deliberates on strategies of consumption governance toward more sustainable consumption. We discuss theoretical concepts stemming from various social science perspectives to (1) promote more sustainable consumption, (2) compare strategies stemming from individualist understanding of consumer behavior, and (3) call for a mix of strategies acknowledging collective dimensions of consumption to change consumer behavior in order to advance sustainable consumption. We thereby criticize overtly individualistic approaches and plea for acknowledging the collective dimensions of consumption that should be recognized in order to promote more sustainable consumption. We outline possible contributions of the collective dimensions in lifestyle movements and a mix of stakeholders that assist in achieving more sustainable consumption.

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