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Alors que six milliards de personnes habiteront dans une grande ville en 2050, les projets d’urbanisme se multiplient pour proposer un aménagement compatible avec la densité de population urbaine à venir. Imposée par la lutte contre le réchauffement climatique, la sobriété énergétique se devra par ailleurs d’être au rendez-vous, même si elle se heurte souvent à la remise en cause de nos modes de vie. Alors, à quoi devront ressembler nos villes de demain ? Pourrons-nous créer des paradis économiquement dynamiques et écologiquement soutenables ou bien sommes-nous condamné.e.s à des enfers pavés de nos bonnes intentions ?

in Handbook of European Societies Publié en 2010
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L'appropriation et l'utilisation du sol dans les villes européennes sont visées par un ensemble nombreux d'activités publiques comme la planification urbaine ou la construction d'opérations de quartiers résidentiels ou d'affaires. Toutefois, la comparaison menée entre Paris et Bruxelles, deux capitales retenues pour leurs similitudes contextuelles, montre le contraste entre ces villes quant à leur mode de gouvernance et de production des politiques foncières. Cette différence de trajectoire de l'action publique, et ce faisant de développement urbain, s'explique par des effets d'institutionnalisation qui s'agencent au cours d'un processus de temps long exerçant des contraintes sur les stratégies et intérêts des investisseurs-capitalistes urbains, des acteurs politico-administratifs locaux et des mouvements urbains du cadre de vie. Cette thèse mobilise de façon inédite l'institutionnalisme historique dans ce secteur structurant à l'échelle urbaine. Ainsi, l'hypothèse principale stipule que les institutions, apparues dès le 19e siècle, de la propriété foncière et du capitalisme immobilier urbain ont construit et renforcé durablement leur rôle des investisseurs capitalistes comme metteur en œuvre de l'action foncière. Au cours de phases ultérieures, les dispositifs institutionnels de l'économie mixte et de la réhabilitation urbaine ont été générés par ce même cadre. Pour approfondir les causalités, ont été dégagées deux séries de mécanismes tantôt institutionnels (spécification ou activation des règles) tantôt d'interactions (interdépendance entre segments de l'Etat et ajustement entre les intérêts économiques et les comportements de prédation du gouvernement urbain).

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Ce dossier se propose de mettre en lumière le rôle de quelques acteurs qui au-delà de leurs fonctions techniques constituent de nouveaux lieux de pouvoir du monde contemporain. L'actualité de la décennie écoulée marquée par des grands programmes de privatisations, une globalisation des marchés, quelques faillites et autres scandales1 a fait ressortir des acteurs qui a défaut d'être en première ligne participent souvent de façon décisive à l'exercice du pouvoir, soit qu'ils le détiennent en propre, soit qu'ils l'exercent par délégation des fonctions régaliennes : des banques d'affaires, des fonds d'investissement, des sociétés militaires, des sociétés d'ingénierie et de conseil, des think tanks. Nous pourrions ajouter à cette liste quelques institutions juridiques internationales. (Premier paragraphe)

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Alors que la plupart des débats autour des politiques publiques se focalisent sur les objectifs annoncés et sur les résultats obtenus, l’ouvrage dirigé par Pierre Lascoumes et Patrick Le Galès propose de faire porter l’attention sur les instruments de l’action publique. À travers ces études de cas européens, de la rationalisation salariale dans l’administration française à la restructuration de l’État en Grande-Bretagne, en passant par la réforme de la politique bancaire en Italie, un certain nombre de caractéristiques – des conditions de leur choix, des effets qu’ils produisent, aux rapports gouvernantsgouvernés qu’ils induisent – se dessinent. Au-delà, l’analyse des instruments d’action publique démontre sa capacité à révéler l’évolution des politiques publiques. (Résumé éditeur)

in International Journal of Urban and Regional Research Publié en 2013-03
ANDREOTTI Alberta
MORENO-FUENTES Francesco Javier
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This article presents an open discussion of the processes of urban secession and gentrification in contemporary European cities, arguing that intergroup social dynamics in urban spaces are generally more complex than either extreme mutual avoidance or the colonization of neighbourhoods by the wealthiest groups. We analyse the residential strategies of urban upper-middle class managers in various European metropolitan areas through in-depth semi-structured interviews to argue that these groups develop complex strategies of proximity and distance in relation to other social groups. The development of these ‘partial exit’ strategies takes place through specific combinations of practices that allow groups to select the dimensions they are willing to share with other social groups, and those in which they prefer a more segregated social environment for themselves and their families. The responses of our interviewees were consistently more nuanced and complex than suggested by a simplistic theory about their drive to withdraw from society, forcing us to develop more sophisticated conceptual frameworks to account for the growing prevalence of multi-layered identities and spheres of reference and solidarity, specific combinations of elective segregation and local involvement, and more active patterns of mobility combined with local embeddedness. [Résumé éditeur]

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2007 : après dix années de gouvernement, Tony Blair laisse le champ libre à son associé rival de toujours, Gordon Brown. L’expérience du New Labour se poursuit. Hybride de libéralisme économique hérité de Mrs Thatcher ou inspiré par le projet démocrate de Clinton, New Labour n’est ni un parti socialiste, ni un parti démocrate classique.

in International Journal of Urban and Regional Research Publié en 2014-07
BRIDGE Gary
BUTLER Tim
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Research on spatial segregation has suggested that social mix may be a temporary phase in class displacement, where relations between different groups are at best divided or ‘tectonic’, for instance in England. Political and policy discourses, by contrast, tend to uncritically valorize social mix as a means to breaking up concentrations of poverty and providing neighbourhoods with a middle-class voice. In the literature, little attention has been paid to power dynamics in socially mixed neighbourhoods and the implications this may have for understanding theory and policy. The five articles that make up this symposium address the ways in which social and ethnic groups interact in major cities in Europe and North America and, as the title suggests, this involves taking into account power relations, domination and negotiation between the different groups. There is a need to connect the experience of the deployment of power within neighbourhoods (and between them) with the discussions of power mechanisms at work in wider urban processes.

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For more than a century now, states have intervened strongly to alleviate the social and economic consequences of crises in capitalism.New models of regulation, such as Keynesianism, have been invented to deal with capitalist contradictions: to socialize the huge losses booked by banks and large firms, change policy instruments,correct market failures, support regions in decline, transform labor market regulations or createnew markets whilst supporting creative destruction. Crises inspire us to think in new ways about periods and varieties of capitalism, about regulation crises and dynamics and about the role, functions and characteristics of the state. At the same time, crises are a great source of tension, pushing political debates to the extreme, sparking waves of protest, and generating political pressures or antidemocratic trends that call into question the very legitimacy of the state. [Premier paragraphe]

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