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in La Vie intellectuelle en France - Tome 2 Publié en 2016-09
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in Dictionnaire des intellectuels français : les personnes, les lieux, les moments Publié en 1996
ANDRIEU Claire
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"La Lumière" tient une place à part parmi les hebdomadaires politico-intellectuels de gauche de l'entre-deux-guerres. Par sa longévité - le journal paraît pendant treize ans, du 14 mai 1927 au 7 juin 1940 -, et par l'importance qu'il attache au combat politique immédiat, il se distingue de "Sept", de "Marianne" et de"Vendredi". [Premières lignes]

in La France des années noires Publié en 2000
ANDRIEU Claire
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Englobées dans l'entreprise de "redressement" et de "rénovation nationale" lancée par le gouvernement de Vichy, la famille et la jeunesse en ont subi l'empreinte. [Premières lignes de l'article]

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in Spoliations et restitutions des biens juifs en Europe, XXe siècle Sous la direction de ANDRIEU Claire Publié en 2007
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L'histoire de la restitution des biens juifs spoliés pendant la Seconde Guerre mondiale ressortit à celle des politiques publiques autant qu'à celle des représentations. En France, deux cycles de redressement se sont succédés : celui des restitutions, mis en œuvre à la Libération, et celui des réparations, qui débute en 1997. Le premier correspond à l'esprit d'après-guerre et le second à l'après-guerre froide. L'après-guerre accordait à l'État une place primordiale dans la construction démocratique et considérait la guerre qui venait de se terminer comme un événement essentiellement politique et militaire. Dans ce cadre de pensée, le génocide perpétré à l'encontre de la population juive n'était qu'un élément de l'ensemble. L'après-guerre froide a au contraire contesté la place de l'État dans la société tandis que depuis les années 1970 le génocide était peu à peu devenu l'événement central de la guerre de 1939-1945. [Premier paragraphe du chapitre]

in Mass Violence & Resistance  Sous la direction de ANDRIEU Claire Publié en 2015-05
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in Le Verfügbar aux enfers : une opérette à Ravensbrück Publié en 2005
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(...) Geneviève Tillion montre le choc traumatique de l'arrivée dans cet "autre monde" que constitue l'univers concentrationnaire. Ses mémoires d'outre-monde, elle les a livrées en trois ouvrages successifs parus en 1946, 1973 et 1988, chacun marquant un progrès dans la connaissance, du fait des procès d'après-guerre et des ouvertures d'archives. [Premières lignes de l'introduction] G. Tillion, déportée en octobre 1943 au camp de Ravensbrück, réussit au cours de sa détention à rédiger une opérette-revue conçue par ses camarades en un prologue et 3 actes, avec des musiques empruntées à Offenbach, Messager, Lecocq, Oscar Strauss... Fac-similé du manuscrit de cette satire qui ridiculise les SS et le IIIe Reich, accompagné de commentaires. [Résumé : Bibliothèque de Sciences Po.] Avec un Avant-propos de Tzvetan Todorov, des annotations d'Anise Postel-Vinay (camarade de déportation de Germaine Tillion à Ravensbrück) et des références musicales établies par Nelly Forget.

Publié en 2003
ROCARD Michel
DUCLERT Vincent
ANDRIEU Claire
MORIN Gilles
THÉNAULT Sylvie
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Le 17 lévrier 1959, à Alger, un inspecteur des Finances âgé de vingt-huit ans remet au délégué général en Algérie un rapport, qu'il ne lui a demandé qu'officieusement, sur une réalité ignorée de l'opinion publique et pourtant essentielle de la guerre d'Algérie, les camps de regroupement dans lesquels sont parqués plus d'un million de villageois, dont plus de la moitié d'enfants.Faute de nourriture et de soins, ces populations, qui connaissent déjà une mortalité enfantine effrayante, que l'auteur du rapport évalue à près de 500 enfants par jour, sont menacées de famine, dans l'ignorance totale de l'opinion et l'indifférence apparente des autorités civiles et militaires. Alerté par l'auteur lui-même, le cabinet du garde des Sceaux du gouvernement de Michel Debré, Edmond Michelet, décide de communiquer ce rapport à la presse. Le 16 avril, France Observateur et lu 17 avril 1959, Le Monde (daté du 18) publient de larges extraits du rapport et soutiennent sa vision alarmiste du sort des populations algériennes. Interpellé par Waldeck Rochet à l'Assemblée nationale, le 9 juin, le Premier ministre se risque à dénoncer un complot communiste... Il sait pourtant à cette date que la fuite vient du cabinet d'un de ses ministres et que le rapport est en réalité l'œuvre d'un inspecteur des Finances tout nouvellement promu, ancien dirigeant des étudiants socialistes, et dont il a demandé en vain en Conseil des ministres la révocation : Michel Rocard. La question des camps de regroupement reste aujourd'hui encore l'une des tragédies les plus méconnues, et les plus importantes, de la guerre d'Algérie, Le Rapport de Michel Rocard révéla les conditions dramatiques du déplacement de masse des populations pratiqué par l'armée française et son caractère inhumain. Ce document essentiel est présenté pour la première fois sous le nom de son auteur, accompagné d'un éclairage historique complet. [Résumé éditeur]

in Le Mouvement social Publié en 1986-03
ANDRIEU Claire
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Dans l'Europe occidentale de l'après-guerre, la République française apparaît comme l'État le plus réformateur en matière économique et sociale. La France est seule à avoir tenté, et réalisé en partie, à la fois un partage du pouvoir dans l'entreprise, une appropriation des moyens de production, et une maîtrise véritable de l'économie. A l'opposé de cette politique, l'État italien n'institua pas de comités d'entreprise, ne procéda à aucune nationalisation et ne mit en place aucun instrument de planification à vocation générale. Entre les deux cas-limites, et en partant du centre-gauche pour aller au centre-droit, on rencontrait successivement l'Autriche, l'Angleterre et l'Allemagne. Bénéficiant contrairement à l'Allemagne d'un gouvernement légitime susceptible de répondre à la volonté nationale, et connaissant une vive poussée nationalisatrice à la différence des États italiens et allemands où cette aspiration se trouvait entachée du souvenir des socialisations fascistes et du dirigisme nazi, la France profita également d'une libération rapide, contrastant avec celle de la péninsule, qui lui permit d'engager une politique précoce de réformes.

in Paris 1940-1944. Le quotidien des Parisiens sous l’Occupation Publié en 2015
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Le site est une émanation de l'exposition 'La vie quotidienne sous l'Occupation' présentée en 2010 au Réfectoire des Cordeliers à Paris, et réalisée par le Comité d'Histoire de la Ville de Paris, Département de l'histoire et de la Mémoire de la Direction des Affaires culturelles de la Ville de Paris.

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