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in Observatoire Politique de l'Amérique latine et des Caraïbes Publié en 2015-01
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En annonçant le 17 décembre 2014 le rétablissement des relations diplomatiques avec Cuba, le président Obama a mis un terme à l'isolement du régime castriste qui durait depuis 1961. La guerre froide est bel et bien terminée dans ce continent. Comment expliquer une telle décision et quelles en seront les conséquences ?

in Les enjeux du développement en Amérique latine. Dynamiques socioéconomiques et politiques publiques Publié en 2014-01
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Depuis un demi-siècle, le panorama du régionalisme en Amérique latine est en constante évolution. À la différence de l’Europe, où le processus d’intégration avance par vagues successives d’élargissement, l’Amérique latine connaît régulièrement des vagues de création de regroupements régionaux. Les processus se superposent et s’enchevêtrent, tissant un patchwork complexe. Aux accords sous-régionaux historiques, signés en Amérique centrale et dans les zones andine et caraïbe dans les années 1960-1970, se sont ajoutés en 1991 le Marché commun du Sud (MERCOSUR) et, plus récemment, l’Alliance bolivarienne pour les Amériques (ALBA), l’Union des nations sud-américaines (UNASUR), la CELAC et l'AP. Si l’on prend en compte l’ensemble des organisations d’intégration régionale, ce sont près d’une trentaine d’initiatives qui ont été lancées ou relancées depuis 60 ans. Pourquoi une telle prolifération de processus d’intégration? Comment caractériser cette évolution historique ? Les accords signés dans les années 2000-2010 engagent-ils l’Amérique latine dans une voie différente ? Telles sont les questions soulevées ici. Une description succinte des quatre vagues de régionalisme qu’a connues le continent est proposée, suivie d'un bilan des principaux processus d’intégration, avant de se pencher plus longuement sur le cas de l’UNASUR.

Sous la direction de GEISSER Vincent, MASSARDIER Gilles, DABÈNE Olivier Publié en 2008
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Relégué au « musée des horreurs politiques », l’autoritarisme semblait devoir être emporté par la vague de démocratisation qui a touché aussi bien l’Amérique latine, l’Afrique noire et le monde arabo-musulman que, plus récemment, les anciennes « démocraties populaires » est-européennes. Pourtant, la défaite de l’autoritarisme sur le terrain de la légitimité internationale n’a pas toujours produit de mutations décisives des relations de pouvoir au sein des États. La libéralisation des économies, loin d’entraîner celle des scènes politiques internes, a renforcé le pouvoir personnel des autocrates, la mainmise des « clans » sur les richesses nationales et la manipulation des urnes. Pire, montrent les auteurs de ce livre stimulant, l’autoritarisme surgit là où on ne l’attendait plus, au cœur même des systèmes « pluralistes » d’Europe et d’Amérique du Nord. Les hymnes à la « bonne gouvernance » de la Banque mondiale, du FMI et de l’Union européenne sonnent en réalité le glas des principes fondateurs de la démocratie représentative. Car la fétichisation des modes contractuels et négociés entre les groupes de pressions, les lobbies économiques et les pouvoirs transnationaux contribuent davantage à affaiblir les mécanismes de représentation démocratique. Dans le contexte post-11 septembre, où la question sécuritaire est devenue un enjeu majeur pour les démocraties occidentales comme pour les régimes autoritaires du Sud, la prédiction du philosophe Ralf Dahrendorf pourrait bien se révéler exacte : le XXIe siècle sera le siècle de l’autoritarisme.

in Crisis and Institutional Change in Regional Integration Publié en 2016-04
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UNASUR was born in 2008 out of a series of crises, but none of them had much to do with the financial crisis evoked in this volume. Hence, at first sight, UNASUR does not easily fit in the framework sketched in the introduction. There is, prior to 2008, a dynamics of summits, with a dominant player, Brazil, who takes the lead when the region has to cope with a crisis situation. In a way, hypothesis 1 presented in the introduction can be considered validated by UNASUR. The second and third ones are much more difficult to test, considering that UNASUR is a nascent integration process when the financial crisis erupted in 2008...

in Site du CERI Publié en 2016-01-20
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La victoire en 2015 de Mauricio Macri à l’élection présidentielle en Argentine et, plus encore, la défaite du camp chaviste au scrutin législatif au Venezuela conduisent de nombreux analystes à évoquer la fin d’un cycle politique qui a vu la gauche devenir quasiment hégémonique en Amérique latine dans les années 2000...

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« Il est impossible de trouver dans le passé un moment où les conditions d'une coopération constructive et soutenue entre les nations américaines — et ses bénéfices potentiels — aient été plus favorables. La guerre froide est finie et la politique latinoaméricaine des États-Unis n'est plus façonnée par des préoccupations sécuritaires. Les inquiétudes latino-américaines au sujet d'une domination politique et économique des États-Unis dans la région ont disparu, et avec elles la crainte d'une intervention directe de ces derniers. Aujourd'hui, dans l'ensemble des Amériques, on perçoit une convergence d'intérêts et de valeurs, autour de la démocratie politique, de la compétitivité mondiale et du progrès économique et social » (...).

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Comme en 2015, la Colombie a apporté en 2016 le rayon de soleil dont la région avait bien besoin. En signant le 26 septembre un accord de paix historique, après des décennies d’errements, le gouvernement et la guérilla ont fait preuve de maturité et de sagesse. L’éclaircie a pourtant été de courte durée. Le 2 octobre, une courte majorité de Colombiens (50,2 %) a rejeté par référendum l’« Accord final pour la fin du conflit et la construction d’une paix stable et durable ». Deux mois de négociations supplémentaires ont toutefois permis d’aboutir à un nouvel accord qui a été signé le 12 novembre. Bien moins médiatisée, la lutte engagée par le Guatemala contre la corruption est prometteuse. L’ancien président Otto Pérez Molina, son vice-président et quelque deux cent personnalités en prison, le pays relève la tête. Soutenu par la Commission internationale de lutte contre l’impunité au Guatemala des Nations unies, le combat contre le crime organisé a valeur de test pour toute l’Amérique latine. La conclusion des négociations de paix en Colombie et les succès encore fragiles et réversibles du Guatemala contrastent singulièrement avec l’accumulation de nuages sombres au-dessus de la région. La difficulté à renouer avec la croissance économique se double d’une fin de cycle politique qui s’avère chaotique et qui met à mal la démocratie. La régression démocratique génère à son tour des inquiétudes qui retardent la relance économique. L’Amérique latine semble rattrapée par ses vieux démons, mais les modalités des atteintes à la démocratie ont évolué. A des degrés et titres divers, la démocratie a reculé en 2016 au Venezuela, au Brésil et en Amérique centrale. Même en Colombie, la très faible participation au référendum (37,4 %), sur un sujet aussi grave engageant l’avenir du pays, ne témoigne pas de la bonne santé de la démocratie. La participation a également été très faible aux élections municipales au Chili. En Haïti, les élections présidentielles de 2015, annulées en janvier 2016, ont été maintes fois repoussées.

in Critique internationale Publié en 2005-01
DABÈNE Olivier
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Depuis sa création en 1991, le Marché commun du Sud (Mercosur) a connu une évolution en plusieurs étapes 1. Les divers objectifs que s’étaient assignés les quatre pays de cet accord d’intégration (l’Argentine, le Brésil, le Paraguay et l’Uruguay) ont été pour certains atteints, pour d’autres abandonnés. Des périodes de redéfinition, de doutes, puis de relances se sont succédé, ce qui au demeurant n’est guère surprenant, le stop and go pattern étant la norme classique de progression des processus d’intégration régionale (...).

in Contester à Cuba Publié en 2012-03
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À Cuba, le régime politique mis en place par Fidel Castro au lendemain de la révolution de 1959 a survécu à toutes les agressions des États-Unis, à toutes les tentatives de déstabilisation internes, et surtout à la débâcle économique provoquée par la disparition de l'Union soviétique à partir de 1991. Durant la « période spéciale en temps de paix », le quotidien des Cubains est un combat contre le rationnement et l'incertitude. De nombreux observateurs annoncent alors la chute imminente du régime. Vingt ans après, ils sont contraints à faire amende honorable. Même si Raul Castro, qui a succédé à son frère, s'emploie depuis août 2010 à moderniser le régime en faisant quelques concessions à la propriété privée, il n'est toujours pas question de changement politique dans l'île...

Lors de son premier voyage à l’étranger en tant que président élu (mais pas encore en fonction), le président brésilien Lula déclare à Buenos Aires le 2 décembre 2002 que le Marché commun du Sud (MERCOSUR) doit à la fois s’approfondir et s’élargir, afin de se rapprocher du modèle européen d’intégration. Il évoque alors un certain nombre d’objectifs, parmi lesquels la libre circulation des citoyens, une monnaie unique, des politiques communes et des institutions solides. Après le marasme provoqué par la crise argentine de 2001, les années 2002-2004 voient effectivement le processus d’intégration relancé, mais les avancées demeurent modestes au regard des ambitions affichées par la gauche, qui accède au pouvoir dans trois des quatre pays membres (Argentine, Brésil, Uruguay). En 20 ans d’existence, le MERCOSUR a connu de nombreux épisodes similaires. Son histoire est scandée par des phases de progrès interrompues par des conjonctures critiques de changements politiques ou de crises économiques, et suivies de relances qui suscitent une montée des attentes rapidement déçues. Le MERCOSUR a connu quatre séquences de cinq ans (...).

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