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in Nouvelles questions féministes Publié en 2018-05
TENRET Elise
LE PAPE Marie-Clémence
LADREIT DE LACHARRIERE VERON Bérangère
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Cet article s’intéresse aux normes d’entraide (vis-à-vis des ascendant·e·s et des descendant·e·s), mesurées à partir des réponses issues de trois enquêtes menées sur des échantillons représentatifs de la population. Il décrit les différences entre les femmes et les hommes – que celles et ceux-ci soient concernés ou non par les activités du care – ainsi que l’hétérogénéité des situations observée pour chaque sexe. La première partie traite des différences normatives entre les femmes et les hommes, et met en évidence des attentes plus fortes des hommes en matière d’entraide familiale, notamment en ce qui concerne l’aide aux ascendant·e·s. La seconde partie montre que ces attentes sont liées au fait que ces derniers sont moins impliqués dans les contraintes matérielles et quotidiennes de l’aide familiale, mais également à leur attachement plus fort au caractère statutaire des relations familiales.

in La Vie des Idées Publié en 2010-04-26
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En explorant les identités des membres des groupes dominants et dominés, Fabio Lorenzi-Cioldi démonte les mécanismes psychologiques qui participent à la production et à la reproduction des inégalités entre groupes. L’ouvrage convainc du grand intérêt que représente l’apport de la psychologie sociale à des interrogations éminemment politiques.

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L’article présente une synthèse de ce que dévoile la recherche en éducation sur le fonctionnement des classes mixtes, et sur ce que ce mode de fonctionnement doit à la mixité en tant que telle. Il mobilise les travaux centrés sur les interactions entre enseignants et élèves, entre élèves, ainsi que ceux, plus rares, qui comparent le fonctionnement des classes mixtes et non mixtes. Il en interroge ensuite les incidences sur les attitudes et les comportements des garçons et des filles, en mobilisant les interprétations de la psychologie sociale : de fait, la confrontation à l’autre durcit les stéréotypes du masculin et du féminin, avec des conséquences concernant notamment la confiance en soi. Dans une dernière partie, le texte engage un débat plus normatif sur les politiques éducatives en matière de mixité scolaire, dès lors que, malgré son évidence, cette mixité apparaît porteuse d’effets ambivalents et semble nourrir une discrimination performative. Le débat, qui conduit à poser la question de l’opportunité d’un retour, même partiel et temporaire à la non-mixité, reste très ouvert car il engage in fine des conceptions du masculin et du féminin et de la notion même d’égalité qui sont loin d’être consensuelles.

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The text focuses on the measurement problems both equity and excellence does imply, and on the “technical” choices that are to be made. It aims at showing that those choices are not neutral and have plenty of political consequences. Starting with the problems of definition of both excellence and equity, which should be considered jointly, the paper examines i) how the indicators and methods implemented do have some impact on the amount of inequalities, and ii) on the necessity of a time dimension to figure out how inequalities are generated, along with a system-wide perspective.

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Selon le sociologue américain Frank Dobbin, l’Affirmative Action qui a conduit les États-Unis à renforcer l’égalité des chances devant l’emploi, a moins été imposée par les pouvoirs publics que mise en oeuvre dans les entreprises par les ressources humaines. Est-ce à dire qu’un État faible est plus efficace qu’un État fort ?

On pourrait penser que tout a déjà été dit, en sociologie, sur les mécanismes de l’échec et de la réussite scolaire, notamment en France, où ont été développées de grandes constructions théoriques qui jouissent aujourd’hui d’une audience internationale (on pense évidemment à celles de Bourdieu et Passeron d’une part, et de Boudon de l’autre), constructions théoriques qui ont-elles-mêmes stimulé de nombreux travaux empiriques. L’ouvrage de Benjamin Castets-Fontaine vient démentir cette impression rapide, en apportant un éclairage stimulant sur les inévitables zones d’ombre de cette vaste problématique. (...)

in Dictionnaire de la sociologie Publié en 2007
DURU-BELLAT Marie
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in Revue française de sociologie Publié en 2012
MONS Nathalie
SAVINA Yannick
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Alors qu’une solide tradition de sociologie du curriculum s’est développée dans les pays anglo-saxons, peu de recherches empiriques concernent, en France, les contenus d’enseignement. L’article présente les résultats d’une recherche examinant comment, dans une variété de pays, se structurent les curricula, et explore si des liens peuvent être établis avec les attitudes observées par ailleurs chez les élèves. Il met en évidence trois grands modèles curriculaires idéal-typiques : à des systèmes éducatifs fondés sur une « éducation totale » s’opposent deux modèles fondés soit sur les matières académiques, soit sur la vie professionnelle. Ces différenciations de contenus d’enseignement s’inscrivent dans des organisations pédagogiques et sociales au sein de l’école différentes. L’hypothèse de relations entre, d’un côté, les attitudes des élèves et, de l’autre, ces modèles curriculaires et les organisations sociales qui les accompagnent au sein de l’école est confortée partiellement, même si ce résultat est évidemment contingent à la construction des variables d’attitudes dans la base de données utilisée (PISA). Mais de manière plus générale, c’est la possibilité d’évaluer les « effets » de l’éducation qui est questionnée, notamment dans le domaine des attitudes.

in Revue française des affaires sociales Publié en 2015-04
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Alors que des analyses de plus en plus nombreuses explorent les incidences sociales des périls environnementaux, ce texte entend positionner les inégalités sociales non plus (seulement) en aval – comme une conséquence –, mais en amont : il explore dans quelle mesure les inégalités sociales, au-delà des questions de justice qu’elles soulèvent, accroissent en elles-mêmes les problèmes environnementaux. Cette perspective vient compléter l’argumentation pour une lutte contre les inégalités mondiales, en allant au-delà des seules justifications éthiques, toujours discutables. Après avoir synthétisé brièvement les débats philosophiques autour des inégalités mondiales, le texte balaie les travaux qui explorent les effets macrosociologiques, économiques et écologiques de ces dernières. Il s’en dégage que tout faire pour les réduire converge de fait avec les intérêts bien compris non seulement des habitants des pays les plus riches mais de tous ceux de la planète. Cette approche conduit à conclure que seule une justice globale est à même de contrecarrer les urgences écologiques de l’heure.

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