Coauthor
  • Centre d'histoire de Sciences Po (5)
  • ZHONG Estelle (2)
  • FÉMELAT Armelle (1)
  • MICHAËL Androula (1)
  • Show more
Document Type
  • Part or chapter of a book (27)
  • Book (17)
  • Article (9)
  • Newspaper article (6)
  • Show more
in Jacques Villeglé : vacanze romane Publication date 2009
0
views

0
downloads

in Arts & Sociétés - Lettre du séminaire Sous la direction de BERTRAND DORLÉAC Laurence Publication date 2015-07
DUQUERROY Marion
Centre d'histoire de Sciences Po
21
views

0
downloads
Longtemps délaissé, l’animal se retrouve au centre de l’art contemporain depuis les années 1980 surtout. Contre toute attente, il est moins au service de l’écologie que pour réassurer le statut de l’humain, nous dit Marion Duquerroy dont la thèse sur le sujet sera publiée aux presses du réel. L’histoire de son embaumement puis de sa naturalisation et de sa mise sous verre en dit plus long sur nous que sur lui ; de même, la manie répandue de découper les bêtes en morceaux (« botched taxidermy », selon l’expression de Steve Baker).

2
views

0
downloads
Art of the Defeat offers an unflinching look at the pivotal role art played in France during the German occupation. It begins with Adolf Hitler's staging of the armistice at Rethondes and moves across the dark years - analyzing the official junket by French artists to Germany, the exhibition of Arno Breker's colossi in Paris, the looting of state museums and Jewish collections, the glorification of Philipe Pétain and a pure national identity, the demonization of modernists and foreigners, ans the range of responses by artists and artisans. The sum is a pioneering exposé of the deployment of art and ideology to hold the heart of darkness at bay.

36
views

0
downloads
Dans Le Déclin de l'Occident, Oswald Spengler voyait en Monet aussi les derniers feux du monde occidental et ce livre sombre commencé en 1914 deviendra un best-seller influent dans toute l'Europe après 1918 jusqu'en 1945, pour finalement sombrer dans l'oubli ou presque. Dans sa morphologie historique où l'humanité n'avait pas plus de but que le papillon ou l'orchidée, il annonçait la fin inéluctable de toute la culture occidentale qui avait épuisé son cycle de vie. Or, au moment où Spengler renonçait à devenir le romancier qu'il avait toujours rêvé d'être pour désigner la catastrophe, et alors que l'Europe allait s'abolir dans la boue des tranchées de la Grande Guerre, Monet, l'ancêtre, à moitié mourant, reprenait l'idée de ses Nymphéas en élargissant à l'infini le champ de son rêve d'un tout sans fin dans son laboratoire de Giverny. De son jardin artificiel où se mélangeait savamment la double inspiration de l'Occident et de l'Extrême-Orient, il fit ses derniers chefs-d'œuvre. Installés à l'Orangerie des Tuileries en 1927 et visités aujourd'hui par les amateurs du monde entier, ils sont désormais présentés comme un «monument à la paix» alors que le peintre les avait offerts à la France par l'entremise de Clemenceau comme un monument à la victoire de 1918. Entre-temps, l'Europe avait purgé sa violence dans ses orages d'acier, hantée plus que jamais par le déclin, cette figure imaginée depuis si longtemps par les hommes à partir du moment où le temps fut compté, l'histoire engagée. (4ème de couv.)

in Histoire@Politique Publication date 2007-10
14
views

0
downloads
L'exposition du Grand Palais sur le nouveau réalisme nous rappelle ce que fut un mouvement décapant fédéré par le critique Pierre Restany dont on se rend compte, aujourd'hui, à quel point le discours a occulté en grande partie l'histoire et les œuvres. Passé dans les cabinets ministériels de la Ve République et doué pour la communication, il renchérissait, de façon naïve et lyrique, sur Roland Barthes qui faisait, en 1956, de la nouvelle Citroën « l'équivalent assez exact des grandes cathédrales gothiques », « une grande création d'époque, conçue passionnément par des artistes inconnus, consommée dans son image, sinon dans son usage, par un peuple entier qui s'approprie en elle un objet parfaitement magique [1] » (...).

in Jacques Villéglé, la comédie urbaine Publication date 2008
1
views

0
downloads

Cette publication n'a pas de résumé

Pourquoi nous n’aimons plus la guerre. À travers plus de 550 œuvres, ce livre d’art et d’histoire montre comment les artistes ont contribué au désenchantement de la guerre, des campagnes napoléoniennes aux conflits les plus contemporains. Alors que l’art était depuis toujours dominé par la bataille héroïque, les artistes représentent désormais la guerre sous toutes ses faces, y compris dans ses conséquences les plus atroces sur les humains, les animaux, la nature, les villes, les choses. Témoins ou non, hantés par les traces à fournir de ces orages humains, ils modifient en permanence leur technique et leur politique de représentation afin de rendre visible le chaos engendré. Au-delà des non-dits et de la propagande toujours plus sophistiquée, ils explorent le pire, hideux et fascinant. Ils participent du mouvement des sensibilités, souvent en les précédant. Ils révèlent des effrois qui ne se retrouvent nulle part ailleurs avec une telle puissance.

Next