Co-auteur
  • LACAN Laure (4)
  • DE BLIC Damien (3)
  • PLOT Sébastien (2)
  • PERRIN-HEREDIA Ana (2)
  • Voir plus
Type de Document
  • Article (22)
  • Communication non publiée (14)
  • Partie ou chapitre de livre (7)
  • Compte-rendu d’ouvrage (7)
  • Voir plus
in La Vie des Idées Publié en 2015-10
6
vues

0
téléchargements
Une étude anthropologique de l’industrie financière fait ressortir sa capacité à imposer un ordre social et politique reposant sur une théorie économique mathématisée. L’ouvrage fournit en outre une importante contribution à l’analyse de la construction sociale des prix.

Une enquête sur ce que sont les banques de détail aujourd'hui, et également sur comment elles sont perçues par leurs clients à travers des entretiens avec des emprunteurs.

in Sociétés contemporaines Sous la direction de LACAN Laure, PLOT Sébastien, PERRIN-HEREDIA Ana, LAZARUS Jeanne Publié en 2009-10
8
vues

0
téléchargements
La crise des crédits subprime aux États-Unis, l'actualité politique de la question du surendettement en France et les controverses autour de la relance de l'économie placent au cœur des débats le crédit à la consommation. Comment favorise-t-on en France à partir des années 1980 la vie à crédit ? Comment les établissements financiers parviennent-ils à vendre des prêts à la consommation et de quelle façon les particuliers gèrent-ils leur relation avec ce type d'institutions ? Enfin, quel est le rôle du sociologue face aux catégories construites par les banques et par l'action publique ? Ce dossier croise sociologie et ethnographie économique pour explorer les deux côtés du « guichet » : les institutions qui délivrent le crédit ou supervisent les conditions de son attribution - voire sanctionnent ses éventuels débordements -, et les particuliers qui empruntent. Jeanne Lazarus examine les pratiques d'octroi de crédit des établissements financiers contemporains sous l'angle des critères de sélection qu'ils utilisent. Hélène Ducourant revient dans une perspective historique sur l'invention par les établissements de crédit de la figure du consommateur de crédits revolving. Ces crédits ont été fustigés pour leur responsabilité dans le surendettement des particuliers, obligeant la puissance publique à légiférer non plus seulement sur la relation de crédit mais aussi sur sa rupture. Sébastien Plot pose du coup la question des imputations de cette « crise du crédit » dans le cadre d'une politique publique du risque, tandis qu'Ana Perrin-Heredia, changeant d'échelle d'observation, discute la notion d'« accident de la vie » utilisée, entre autres, par la Banque de France pour expliquer le surendettement.

in Raisons politiques Publié en 2012-12
ANGELETTI Thomas
ESQUERRE Arnaud
7
vues

7
téléchargements
Lier prédictions eschatologiques et prévisions économiques pourrait sembler, au premier abord, assez incongru et, probablement davantage encore pour les spécialistes de chaque genre. Car tant les prédictions eschatologiques que les prévisions économiques ont leurs spécialistes, les uns se situant dans l’étude des religions, les autres dans celle de l’économie. Pourtant, une prédiction eschatologique n’est pas seulement religieuse, une prévision économique n’est pas seulement économique. Pour le comprendre, l’attention doit s’éloigner des approches strictement « disciplinaires » de ces objets et privilégier, davantage qu’une étude d’univers cloisonnés et dissociés, une analyse prenant appui sur un élément commun et des principes méthodologiques convergents. En faisant le pari de présenter ensemble des pratiques habituellement séparées, nous espérons ouvrir de nouveaux questionnements et dégager de nouveaux angles d’analyse. Prédictions apocalyptiques et prévisions économiques ont en commun d’être des discours sur le futur, mais sous des rapports très différents, voire opposés. Avant d’évoquer plus avant cette opposition, centrale pour comprendre la réunion des articles qui composent ce dossier, il est nécessaire de présenter la méthode choisie pour les analyser. (premier paragraphe)

in Les usages de la critique. Institutions, politiques, médias, épistémologies Sous la direction de MORALÈS-LA MURA Quidora, NOURA Khadija, OUDIN François Publié en 2008
1
vues

0
téléchargements

Publié en 2010-04
LAZARUS Jeanne
2
vues

0
téléchargements

2
vues

0
téléchargements

1
vues

0
téléchargements
Le crédit à la consommation apparaît comme un produit de grande consommation. Pourtant, il a la particularité de n’être vendu qu’après une évaluation du consommateur, ce qui en fait un objet de consommation particulièrement susceptible d’être entouré de violence. Nous nous proposons de l’étudier à partir d’enquêtes ethnographiques dans des banques et des établissements spécialisés de crédit. Nous centrerons cette communication sur la demande de crédit et les procédures d’évaluation des clients. La banque, pour les évaluer, transforme le client et sa demande en « profil » et en « projet ». Si ce processus contient une violence intrinsèque puisqu’il redéfinit le demandeur de crédit, les refus de crédits sont spécialement heuristiques. En disant la non-conformité, ils aident à comprendre les critères de sélection et permettent de comprendre plus largement les contraintes économiques qui enserrent les demandeurs de crédit. En analysant les conséquences des refus de crédit pour les clients, on comprend mieux pourquoi la quasi-totalité d’entre eux se plient aux processus d’évaluation même quand ils ont un caractère intrusif et déstabilisateur.

7
vues

0
téléchargements
Les clients des agences bancaires se montrent parfois violent verbalement voire physiquement avec leurs interlocuteurs : quelle est l’origine de leur colère ? Le compte bancaire est un interprète de la situation économique des personnes : est-ce là qu’il faut chercher la source des mécontentements des clients ? Il nous semble au contraire que la banque produit une violence spécifique car elle dit des normes de l’argent et produit sans cesse des évaluations de ses clients. Les clients qui formulent des demandes à la banque se trouvent dans une situation de dépendance qui les oblige à attendre le résultat des évaluations. La violence est double : elle est issue de la procédure et des enjeux de la demande. En outre, la justice des épreuves est parfois contestée : la banque agit-elle pour faire respecter le bon ordre monétaire ou simplement pour tirer profit de ses clients ? Les clients trouvent cependant des moyens de résister à la violence de la banque. Le conflit ouvert est en réalité peu fréquent, les clients lui préfèrent souvent la mise en retrait ou le mensonge, moyen de contourner l’épreuve. Le dernier moyen de résistance est la négociation qui place les clients à égalité avec la banque. Ils expriment alors leur capacité à supporter la mise en forme bancaire d’eux-mêmes et de leurs demandes. En échange, ils attendent de la banque qu’elle prouve la justice et la cohérence de ses actes.

in Sociologie du travail Publié en 2011
LAZARUS Jeanne
1
vues

0
téléchargements
L’Économie morale est rangé dans les librairies dans les rayons « Économie ». Pourtant, si cet ouvrage traite du crédit et de l’économie dans l’Europe pré-industrielle, c’est bien un livre d’histoire sociale de l’économie, centré sur les rapports sociaux que nécessite et suscite l’activité de crédit. [Premières lignes]

Suivant