Co-auteur
  • LACAN Laure (4)
  • DE BLIC Damien (3)
  • PLOT Sébastien (2)
  • PERRIN-HEREDIA Ana (2)
  • Voir plus
Type de Document
  • Article (21)
  • Communication non publiée (14)
  • Partie ou chapitre de livre (7)
  • Compte-rendu d’ouvrage (7)
  • Voir plus
in The Making of Finance Publié en 2018-09
8
vues

0
téléchargements
The most commonly evoked link between our daily lives and finance figuring in the media and political discourses, is related to employment and the organisation of work. Sociology and economics speak of the ‘financialisation of the economy’ to outline these processes. For example, power within companies is increasingly found in the hands of those who hold its capital, meaning banks and especially majority shareholders – read entities such as pension funds – who are not interested in the production side of companies but simply their profitability. Some of them go so far as to distinguish between the real economy and the financial economy, with the first involving production and the second, simple speculation that interferes with ‘genuine’ economic activities. This approach is flawed in that it does not take into account and does not describe the interlacing of finance with productive activities. It gives the impression that there are spheres which should remain entirely impervious to each other within the same economic universe. Yet, the reality in practice is more complex, and clearly, one of the objectives of social research into finance is to show that finance is an object linked to other human activities, and therefore well anchored in reality.

Tomando como referência o caso francês, este artigo propõe colocar à prova a noção de financeirização da vida cotidiana, expressão que não descreve com perfeição as transformações nas formas de gestão do dinheiro experimentadas pelos lares franceses os quais, comparativamente aos lares de outros países desenvolvidos, mantêm seu dinheiro à distância dos mercados financeiros, da mesma forma como o sistema bancário varejista francês, constituído nos anos 1960, foi projetado para “desfinancializar”, e que o estado de bem-estar francês se mantém na posição de protetor. A economia francesa, no entanto, se encontra profundamente financeirizada, o que gera instabilidade no emprego e na renda. Sob esse ângulo, as autoridades públicas abordam o problema adotando políticas cada vez mais focadas no dinheiro doméstico. Espera-se que o serviço social não seja apenas um intermediário entre os indivíduos e os direitos sociais legais, mas que ajude os lares a administrarem seus compromissos com as instituições comerciais. Isso nos leva a afirmar que a intervenção pública tornou-se monetarizada.

in Sociologie du Travail Publié en 2014-10
6
vues

0
téléchargements
Le marché est-il une bonne ou une mauvaise chose ? La marchandisation ouvre-t-elle de nouveaux possibles, ou met-elle en danger les valeurs de l’humanité ? Laurence Fontaine, historienne, spécialiste du colportage et du crédit dans l’Europe moderne, apporte sa contribution à ces questions par une synthèse qui entend couvrir les cinq continents, de l’Antiquité à nos jours. Elle poursuit un programme amorcé dans L’Économie morale ( Fontaine, 2008), qui consiste à montrer la force révolutionnaire du marché face aux « sociétés à statut ». [premier paragraphe]

7
vues

0
téléchargements
Partant de l’hypothèse qu’à propos des jeunes adultes, « être autonome » signifie dans bien des cas être autonome financièrement, cet article se propose d’observer les modalités et les contraintes de cette autonomie financière en se centrant sur les rapports entre les jeunes et les banques. À partir d’une enquête par entretiens et par observation, nous montrons que la banque offre l’autonomie en échange d’une nouvelle sorte d’hétéronomie et que le discours et la socialisation bancaire vis-à-vis des jeunes sont marqués par une ambiguïté constitutive. La seconde partie de l’article, qui s’appuie sur des entretiens avec des « jeunes urbains diplômés », analyse la façon dont ces derniers s’adaptent aux normes imposées par la banque et au coût pour eux d’éventuelles résistances.

in Contribution à une sociologie des conduites économiques Publié en 2006-05
2
vues

0
téléchargements

Ce premier volet de la revue de la littérature sur la prestation de services bancaires a pour objet de préciser les termes et de définir le cadre dans lequel s’inscrivent les réflexions en sciences sociales sur ce sujet. À l’aide de l’histoire, de l’économie et de la sociologie, nous allons, dans cette partie, chercher à placer le décor dans lequel les échanges bancaires prennent place. Plusieurs éléments importants se conjuguent pour former ce décor (...).

2
vues

2
téléchargements
Le Secours Catholique a souhaité, dans le courant de l’année 2003, lancer une réflexion, dans le cadre de la lutte contre l’exclusion financière. Cette réflexion a débouché sur la mise en place de diverses expérimentations intitulées Crédit Projet Personnel. Elles sont coordonnées par le Secours Catholique et conduites avec plusieurs partenaires et financiers, afin de permettre à des personnes exclues du crédit d’y avoir accès. Les Crédits Projet Personnel sont des microcrédits «!sociaux!». Leurs montants, limités, ne constituent pas l’élément fondamental de leur définition, ce sont à la fois la population à laquelle ils s’adressent, leurs objets, leur mode d’octroi et le suivi qu’ils impliquent qui les caractérisent. Les critères d’octroi sont fondés sur l’évaluation des qualités de la personne, aussi bien de ses capacités à mener à terme le projet qu’elle présente, que de ses capacités à rembourser correctement, y compris quand son budget est limité. L’accompagnement joue ici tout son rôle (...).

in La Vie des Idées Publié en 2015-10
3
vues

0
téléchargements
Une étude anthropologique de l’industrie financière fait ressortir sa capacité à imposer un ordre social et politique reposant sur une théorie économique mathématisée. L’ouvrage fournit en outre une importante contribution à l’analyse de la construction sociale des prix.

Une enquête sur ce que sont les banques de détail aujourd'hui, et également sur comment elles sont perçues par leurs clients à travers des entretiens avec des emprunteurs.

in Sociétés contemporaines Sous la direction de LACAN Laure, PLOT Sébastien, PERRIN-HEREDIA Ana, LAZARUS Jeanne Publié en 2009-10
8
vues

0
téléchargements
La crise des crédits subprime aux États-Unis, l'actualité politique de la question du surendettement en France et les controverses autour de la relance de l'économie placent au cœur des débats le crédit à la consommation. Comment favorise-t-on en France à partir des années 1980 la vie à crédit ? Comment les établissements financiers parviennent-ils à vendre des prêts à la consommation et de quelle façon les particuliers gèrent-ils leur relation avec ce type d'institutions ? Enfin, quel est le rôle du sociologue face aux catégories construites par les banques et par l'action publique ? Ce dossier croise sociologie et ethnographie économique pour explorer les deux côtés du « guichet » : les institutions qui délivrent le crédit ou supervisent les conditions de son attribution - voire sanctionnent ses éventuels débordements -, et les particuliers qui empruntent. Jeanne Lazarus examine les pratiques d'octroi de crédit des établissements financiers contemporains sous l'angle des critères de sélection qu'ils utilisent. Hélène Ducourant revient dans une perspective historique sur l'invention par les établissements de crédit de la figure du consommateur de crédits revolving. Ces crédits ont été fustigés pour leur responsabilité dans le surendettement des particuliers, obligeant la puissance publique à légiférer non plus seulement sur la relation de crédit mais aussi sur sa rupture. Sébastien Plot pose du coup la question des imputations de cette « crise du crédit » dans le cadre d'une politique publique du risque, tandis qu'Ana Perrin-Heredia, changeant d'échelle d'observation, discute la notion d'« accident de la vie » utilisée, entre autres, par la Banque de France pour expliquer le surendettement.

Suivant