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in Mouvement social Publié en 2010
DELALANDE Nicolas
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in Revue française de science politique Publié en 2013
SPIRE Alexis
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Comment expliquer que des responsables politiques puissent conduire des politiques fiscales à l’avantage des plus riches, tout en obtenant l’assentiment de la majorité de la population ? À travers l’étude de la genèse puis de la suppression du bouclier fiscal, entre 2005 et 2011, cet article montre comment ses promoteurs ont su utiliser les symboles, les récits et les statistiques pour maintenir un voile d’ignorance quant à la position sociale des bénéficiaires. D’instrument destiné à protéger les contribuables de l’impôt, ce dispositif est pourtant devenu en quelques années l’incarnation du clientélisme politique. Les symboles offrent des ressources pour la construction des problèmes publics, mais peuvent aussi devenir des stigmates lorsque la réalité se révèle trop éloignée de la fiction imaginée. Cette étude met ainsi en lumière la dimension dynamique et évolutive de la construction des problèmes publics.

in La Vie des Idées Publié en 2007-07
DELALANDE Nicolas
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Le projet social-démocrate peut-il se ressourcer dans l’histoire des Lumières et de la pensée libérale ? C’est ce que pense Gareth Stedman Jones, qui retrace ses sources idéologiques chez Thomas Paine, Condorcet et Adam Smith.

in La Vie des Idées Publié en 2008-11-28
DELALANDE Nicolas
BENDER Thomas
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What are the origins of American exceptionalism? How much of the Bush administration’s foreign policy and the temptation of imperialism can one ascribe to this belief in an America outside of the world stage? Thomas Bender, American historian, proposes a new narrative of American history in this time of change to give it back its rightful place, as a history among histories.

in Revue d'histoire moderne et contemporaine Publié en 2011
VINCENT Julien
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Les discours tenus sur Internet et ses conséquences sur l’élaboration du savoir historique oscillent généralement entre l’enthousiasme, l’inquiétude ou le désintérêt. Selon les uns, la « révolution numérique », en donnant accès à une masse inédite de données et en permettant la communication instantanée et à distance de l’information et des résultats de la recherche, bouleverserait les fondements épistémologiques de la discipline. Pour les autres, ces nouvelles possibilités, loin de constituer une avancée, feraient peser une menace sur les opérations classiques de production du savoir historique, élaborées au XIXe siècle, en entretenant l’illusion d’une maîtrise possible de gigantesques corpus mis à disposition sur le Web sans travail direct sur les sources. Vieux confl it, pourrait-on dire, entre technophiles et technophobes : il y a dix ans déjà, l’historien Rolando Minuti invitait à rejeter aussi bien « l’enthousiasme technologique acritique » que le « scepticisme radical »1. Reste que la position sans doute la plus fréquente, et qui n’est peut-être pas la moins dommageable, est celle du désintérêt, à tout le moins celle qui consiste pour les historiens à adapter leurs pratiques aux nouveaux moyens de communication, sans s’interroger sur ce que ces derniers font à l’histoire, conçue à la fois comme savoir et profession. [Premier paragraphe]

in Bibliothèque de l'Ecole des Chartres Publié en 2006
DELALANDE Nicolas
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in Jean Jaurès. Cahiers trimestriels Publié en 2009
DELALANDE Nicolas
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La sociologie de l’action vise à comprendre les engagements pluriels des acteurs en prenant au sérieux les langages de justification que ceux-ci mobilisent lors de leurs expériences sociales. L’objet de cet article est de confronter cette approche à la trajectoire sociale d’Émile-Justin Menier, fils du fondateur de la célèbre marque de chocolat créée dans la première moitié du xixe siècle. Ce personnage iconoclaste n’a cessé d’étonner ses contemporains par la diversité de ses formes d’engagement : industriel prospère sous le Second Empire, plutôt bien vu des autorités, il démocratise la consommation du chocolat, autrefois produit de luxe, et se fait le chantre du libre-échange. Il développe, dans le même temps, une politique sociale d’inspiration paternaliste dans sa ville de Noisiel, y gagnant une solide réputation de patron philanthrope. Tous ces éléments auraient dû faire de lui un conservateur méfiant face à l’affirmation du régime républicain proclamé le 4 septembre 1870. Or Menier manifeste, dès 1871, son engagement en faveur de la République et défendra activement ses convictions jusqu’à sa mort prématurée en 1881 (...).

in L’Histoire Publié en 2010-06
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in La Genèse de la décision dans la France du XXe siècle. Chiffres publics, chiffres privés Publié en 2009
DELALANDE Nicolas
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