Type
Article
Title
Les limites du 'soft power' de la Chine
In
Les e-Dossiers de l’audiovisuel (INA)
Editor
Éditions INA
Pages
1 - 10 p.
Abstract
FR
Selon Joseph Nye, pour pouvoir exercer son « soft power » – concept qu’il a inventé –, un pays doit avoir une idée claire de ses buts et de ses fondements : attractivité de sa culture et de ses valeurs sociales et politiques, substance de sa diplomatie... C’était le cas de la Chine de Mao, ça l’est beaucoup moins de celle de Hu Jintao, trente ans après. Depuis la fin des années 1990, l’impressionnant développement économique de la République populaire de Chine génère une inquiétude latente à la mesure du bouleversement qu’il induit dans les relations internationales. Le régime communiste en a conscience mais, englué dans une profonde crise idéologique et dans ses contradictions, il peine à développer son soft power et à améliorer son image, que ce soit avec la mise en valeur de ses ressources culturelles ou l’utilisation des Jeux olympiques de Pékin. Au point de privilégier ces derniers temps l’accroissement de son « hard power ».

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