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The seven societies of the Arabian Peninsula seemed for a while to have been spared by the COVID-19 pandemic due to the lateness of its arrival there compared to European countries. It was during the month of May 2020 —in the middle of Ramadan—that figures escalated, in particular in Kuwait, Qatar, and Yemen. Statistics remained modest however compared to those of Western Europe (even if their accuracy remains questionable, as elsewhere). On 26 May 2020, apart from Kuwait counting 39 deaths per million inhabitants, none of the countries of the peninsula counted more than 14 deaths per million inhabitants. In France at the same date, this macabre statistic reached 440...

in Les Dossiers du CERI Publié en 2020-05-20
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La crise du coronavirus nous place d’emblée devant une série de contradictions brutales dont la résolution, incertaine pour le moment, annonce probablement des années d’atermoiement et de paralysie du jeu international. La première d’entre ces contradictions a trait au positionnement des vieilles puissances, aujourd’hui davantage affectées par la pandémie que ne le sont les pays en développement : cet ancien monde de la puissance et de la modernité découvre, soudainement et dans la peur, la tragédie du « risque global », un phénomène pourtant entré depuis longtemps dans la banalité des chroniques internationales mais qu’on avait tendance à négliger ou à traiter avec indifférence et distance. Il faut rappeler, à ce propos, que la faim dans le monde affecte, de façon sévère ou modérée, 825 millions d’humains et en tue chaque année 9 millions. Il convient aussi de garder en tête qu’une maladie parasitaire, le paludisme, touche de nos jours, comme depuis un certain temps, 220 millions de personnes entraînant annuellement dans la mort plus de 450 000 d’entre elles, sans compter l’irréversibilité des dégâts physiques et intellectuels dont bien d’autres, notamment les plus jeunes, sont victimes. Ajoutons les risques environnementaux, plus ou moins conscients, qui animent les rhétoriques tout en ne pesant encore que très marginalement sur les politiques publiques...

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In these testing times some of the—rare—good news seems to come from the Middle East or, more precisely, from the Arabic speaking countries on the Southern shores of the Mediterranean and in the Arab Peninsula. Figures provided by Le Monde based on the now famous Johns Hopkins coronavirus statistics (as updated on 18 May 2020) show very low numbers of confirmed cases and deaths per population size compared to much of Europe or North America. By and large, the number of confirmed cases remains below 200, often below 100, and in a number of countries below 10 per 1 million inhabitants; the number of deaths almost everywhere remains below 10 for the same number of inhabitants. Respective figures for France are 2,126.9 and 419.6, for Spain 4,937.4 and 589.9, and for the United States 4,544.3 and 273.7. Advocates of “Arab exceptionalism” may feel vindicated all the more as this time the exception is not the deplorable large-scale absence of transitions from authoritarianism but the welcome protection of public health, perhaps even encouraged and facilitated by the former.

in Les Dossiers du CERI Sous la direction de Centre de recherches internationales Publié en 2020-05-19
BEGIKHANI Nazand
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In the last few weeks and in the context of the COVID-19 lockdown, media outlets around the world have reported an increase in domestic violence, violence against women and cyber violence. While UN agencies, the EU and some governments have warned against domestic violence and proposed measures to prevent and protect victims, little has been done in relation to cyber violence...

in Les Dossiers du CERI Sous la direction de Centre de recherches internationales Publié en 2020-05-15
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Le récent article de Jacques Rupnik sur la Hongrie de Viktor Orban a montré à quel point la pandémie du Covid-19 a représenté une opportunité pour les autocrates de renforcer leur emprise, notamment lorsqu’ils gouvernent dans un contexte de démocratie dysfonctionnelle. De manière générale, la gestion de l’épidémie a nécessité que les gouvernements se dotent de compétences exceptionnelles, limitant ainsi les pouvoirs des branches législative et judiciaire de l’État et les libertés publiques, qui leur permettent de contrôler les ressources du pays. Dans le même temps, les réponses apportées à la pandémie par les politiques ont également révélé les caractéristiques particulières des dirigeants autocrates (élus démocratiquement) et l’état de l’équilibre des pouvoirs censé empêcher le glissement vers une forme de gouvernement encore plus autoritaire au sein des Etats qu’ils gouvernent. L’action du Président Rodrigo ‘Digong’ Duterte – surnommé The Punisher (Celui qui punit) ou Duterte Harry – semble suggérer qu’en Asie du sud-est, comme en Europe centrale, la pandémie pourrait avoir d’importantes répercussions politiques.

in Les Dossiers du CERI Publié en 2020-05-15
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La pandémie de Covid-19 constitue, par son ampleur et la gravité des réponses qu’elle suscite, un phénomène inédit au XXIe siècle. Profitant de la mondialisation pour se propager, la contagion a provoqué en retour un ralentissement des flux, désormais synonymes de risques, dans des proportions jusqu’alors inimaginables. Fragilisés sur le plan de la politique extérieure, les États sont parallèlement sommés par leurs propres citoyens d’apporter des réponses concrètes face à la propagation du virus, sous peine de voir naître les contestations. Dans cette situation extrême, la protection de la population nationale devient l'obsession des gouvernements. Elle est tour à tour une source de légitimité et l’horizon proclamé de leurs actions, au risque de faire prévaloir une interprétation trop restrictive des moyens et des ambitions nécessaires pour assumer cette mission. Par contraste, cette crise pourrait constituer un « moment politique » unique nécessitant l’avènement d’un principe de « responsabilité globale »...

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Nous avons tous acquis désormais un mince vernis de compétence épidémiologique. Taux de contamination et de reproduction, létalité, « pics » ou « plateaux » de contagion, immunité de groupe, confinement et déconfinement. Ces termes ont envahi tout le débat public, dans lequel la contestation de l’autorité scientifique est aussi une arme politique. L’expertise la plus étroite autorise l’objection la plus péremptoire. Mais curieusement, dans cette confusion, certaines des données les moins contestées sont elles aussi spéculatives : les projections épidémiologiques, notamment celle de l’Imperial College de Londres, ont été abondamment citées, commentées et mises en avant par les décideurs politiques pour justifier leurs choix...

in Les Dossiers du CERI Publié en 2020-05-06
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En février dernier, alors que l’épidémie de Covid-19 battait son plein en Chine, le monde entier assistait avec stupeur la mise en place de mesures draconiennes destinées à juguler la propagation de l’épidémie. En parallèle des mesures de confinement généralisé en vigueur dans la province d’Hubei, les autorités chinoises mettaient en scène un appareil techno-policier impressionnant. Conçu en lien avec les grandes plateformes numériques du pays comme Alibaba, Tencent ou Baidu, et quoique son efficacité réelle soit sujette à caution, il était présenté comme un rouage clé de la stratégie chinoise de lutte contre le virus...

in Les Dossiers du CERI Publié en 2020-05-04
BENKER Elisa
CANTAT Céline
FINE Shoshana
GEMENNE François
JAULIN Thibaut
PÉCOUD Antoine
REDDY Michelle
SAVATIC Filip
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Pour limiter la propagation du coronavirus, la plupart des gouvernements a fermé leurs frontières et multiplié les restrictions de circulation. Un des effets notables de la fermeture des frontières est d’avoir placé nombre d’Européens dans une position - certes temporaire - d’immobilité. Rarement, sauf en temps de guerre, les citoyens européens, dont le passeport permet habituellement de visiter autour de 180 pays sans autorisation préalable, ne s’étaient vu imposer de telles restrictions à leur mobilité, aussi bien vers d’autres continents qu’au sein même de l’ Europe. Cette restriction des mouvements revêt ainsi une dimension inédite : elle s’applique aux populations du nord alors qu’elle s’impose en temps normal aux « migrants » du sud.

in Les Dossiers du CERI Publié en 2020-04-24
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Comme dans tous les pays du monde, le Covid-19 est au cœur de l’actualité en Turquie. Ce fléau mortel, cette menace qui opère sans distinction ethnique, confessionnelle ou politique auraient dû avoir pour conséquence la mise en place d’une union sacrée au sein de la population et d’une mobilisation de chacun pour le salut de tous. Or la classe politique demeure divisée et le pouvoir en place ne fait rien pour mettre fin à la polarisation dont souffre la Turquie depuis plusieurs années. Nous avons déjà évoqué le traitement politique de la catastrophe sanitaire en Turquie mais quid du traitement religieux ? Mesurer l’impact de cette crise sur l’islam au quotidien et analyser la manière dont les autorités religieuses turques interprètent cette épidémie et répondent à ses conséquences constitue notre objectif à moyen terme à travers une recherche approfondie, dont le présent article constitue le point de départ.

in Les Dossiers du CERI Publié en 2020-04-23
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Le 12 mars 2020, l’Algérie connaît son premier décès du Covid 19 et la ville de Blida, située à 50 km d’Alger, dévient très vite l’épicentre de l’épidémie. Devant à la crainte d’une diffusion du virus dans les autres wilayas, les autorités décident ce même jour la fermeture des crèches, des écoles, primaires et secondaires, des universités. Le 17 mars, les autorités annoncent la fermeture de toutes les frontières terrestres du pays, la suspension de tous les vols de et vers l’Algérie et l’interdiction des rassemblements et des marchés. Le 19 mars, 90 cas sont confirmés et on compte neuf morts du Covid-19. Le 22 mars, le gouvernement suspend tous les moyens de transports en commun et place le 23 mars la ville de Blida dans un confinement total. Avec seulement 450 lits de réanimation pour une population de 42 millions d’habitants, l’Algérie semble démunie pour lutter contre le Covid-19...

in Les Dossiers du CERI Publié en 2020-04-20
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Le monde traverse aujourd’hui une crise sanitaire d’une extrême gravité. La moitié de la population terrestre est confinée pour tenter d’endiguer la progression du Covid-19, maladie très contagieuse et mortelle à ce jour pour les plus âgés et les plus fragiles d’entre nous. Le CERI, lui aussi en plein confinement, vous propose un Dossier sur la crise sanitaire. Celui-ci comprend des articles de nos chercheurs sur des pays ou des régions du monde spécifiques (Chine, Italie, Amérique latine, Inde) mais également des textes plus transversaux qui portent sur les questions éthiques ou les enjeux internationaux que la situation actuelle soulève. Propos recueillis par Miriam Périer

in Les Dossiers du CERI Publié en 2020-04-17
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Le Premier ministre hongrois Viktor Orban a fait adopter le 30 mars par le parlement une Loi sur la protection contre le coronavirus qui lui donne de fait les pleins pouvoirs. En effet, il peut désormais gouverner par décret, abroger ou suspendre une législation existante et cela sans limite dans le temps. La nouvelle loi s’en prend aussi au peu qui restait de l’indépendance des médias en menaçant d’une peine allant jusqu’à cinq ans de prison ceux qui diffuseraient des informations « fausses » ou susceptibles d’entraver l’action du gouvernement face au coronavirus. Le dernier classement du World Press Freedom Index plaçait la Hongrie à la 87e place dans le monde derrière le Kirghizstan et la Sierra Leone. C’était avant l’adoption de la nouvelle loi...

in Les Dossiers du CERI Publié en 2020-04-15
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Peut-être, sur le plan éthique, n’y-a-t-il pas de différence entre sauver 10 000 personnes et en sauver une seule (le nombre, ici, ne doit pas être un critère de choix) ? Peut-être qu’en sauvant une personne, on sauve le monde. Peut-être, d’un point de vue métaphysique, la valeur d’une vie est-elle infinie ? Ou bien encore, simplement, c’est une question de principe, la vie n’a pas de prix. Il n’en demeure pas moins que, d’un point de vue politique, penser et dire que les nombres ne comptent pas constitue une erreur. C’est particulièrement le cas dans le contexte d’une épidémie et d’une pandémie, où, précisément, le politique est sommé de « rendre des comptes »...

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Les effets de la crise du Covid-19 sur le traitement du problème du réchauffement climatique -- Le coronavirus a envahi nos écrans et les médias ne consacrent que peu d’espace et de temps aux informations qui n’ont pas de lien avec la pandémie. Rares sont les personnes qui ont eu vent du cyclone tropical de force 5, baptisé Harold, qui a touché l’île de Vanuatu le 6 avril dernier et qui a entraîné des dégâts monumentaux – à peine cinq années après que ce jeune État a souffert du passage du cyclone tropical Pam, le plus important jamais observé. Le changement climatique détruit plus que le Covid-19, même si ses effets sont moins visibles, moins concentrés et moins présents dans les pays industrialisés du nord qui sont, pour l’heure, les plus touchés par le coronavirus. Les conséquences du changement climatique sont en effet plus difficiles à identifier et à tracer...

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Coronavirus, Neoconservatism and Totalitarianism: The Case of China - « Une crise nous force à revenir aux questions elles-mêmes et requiert de nous des réponses, nouvelles ou anciennes, mais en tout cas des jugements directs. Une crise ne devient catastrophique que si nous répondons par des idées toutes faites, c'est-à-dire des préjugés. Non seulement une telle attitude rend la crise plus aigüe mais encore elle nous fait passer à côté de cette expérience de la réalité et de cette occasion de réfléchir qu'elle fournit ». Appliquée à la crise pandémique que nous vivons, cette phrase implique deux choses. D'une part de s'interroger sur les réponses apportées à la crise par les gouvernements et les sociétés. D'autre part d’essayer de tirer parti de « cette expérience de la réalité » pour mieux réfléchir à nos objets de recherche. Cette exigence conduit à essayer d'évaluer la « gestion de la crise » par le gouvernement chinois mais aussi la façon dont la société chinoise a réagi à la crise et à cette gestion. Elle force en même temps à utiliser cette crise en tant que révélatrice d'un certain nombre de phénomènes à l'œuvre au sein de cette société, phénomènes que nous avions négligés ou peut-être mal interprétés. Néanmoins, cet « œil nouveau » ne peut pas faire fi des cadres théoriques et des débats méthodologiques qui dominaient le champ intellectuel avant la crise. Quand Hannah Arendt parle de préjugés, elle parle précisément de ces cadres et de ces débats. En ce qui concerne la Chine (mais pas seulement), deux courants s’imposent. D'une part le néo-conservatisme, qui considère que les différences de régime politique entre les pays démocratiques et non démocratiques permettent d'expliquer les divergences entre les sociétés dans à peu près tous les domaines de la vie sociale. D'autre part, le culturalisme, qui réduit les variations entre sociétés à des traits culturels spécifiques et irréductibles. Le fil rouge de ce texte consistera donc à montrer que ces « préjugés » ne permettent pas de répondre à la crise et d'expliquer ces réponses. Comme la crise est universelle mais révèle des attitudes et des modes de gestion très divers, la comparaison de la société chinoise avec d'autres, et notamment les sociétés européennes s'impose et pourrait permettre d'avancer dans le dépassement de ces préjugés. Ce court texte n'a pas l'ambition d'épuiser le sujet mais plutôt d'ouvrir quelques pistes.

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Les pandémies révèlent à la fois l’étendue et les limites de nos savoirs scientifiques. Dans un sens, la crise sanitaire actuelle est difficilement comparable aux pandémies des siècles précédents - celle du choléra ou celle de la « grippe espagnole » - tant ont été gigantesques les progrès de la médecine et donc l’écart entre l’expertise d’hier et celle d’aujourd’hui. Cependant hier comme aujourd’hui, la maladie se répand plus vite que ne se développe le savoir, quand bien même celui-ci est stimulé par une situation d’urgence. Face à la troisième pandémie de coronavirus en moins de vingt ans (celle du SRAS-CoV en 2003, du MERS-CoV en 2012, et à présent celle du SRAS-CoV-2 ou Covid-19) la recherche d’un vaccin est relancée mais reste hypothétique. En l’absence d’un moyen sûr d’éradiquer la maladie ou tout au moins de la freiner, comme le fait la trithérapie qui repousse le Sida, les incertitudes s’accumulent. Les questions fondamentales - comment prévenir et guérir au mieux ? - renvoient à d’autres interrogations sur la nature du virus, sur sa mobilité, sa résilience, son éventuelle évolution. Autant d’incertitudes qui ouvrent des zones de doutes mais aussi de controverses et de fantasmes qui constituent de vastes terrains vagues où peuvent proliférer, hier comme aujourd’hui, superstitions, rumeurs et "fake news".

in Les Dossiers du CERI Sous la direction de Centre de recherches internationales Publié en 2020-04-06
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Le monde traverse aujourd’hui une crise sanitaire d’une extrême gravité. La moitié de la population terrestre est confinée pour tenter d’endiguer la progression du Covid-19, maladie très contagieuse et mortelle à ce jour pour les plus âgés et les plus fragiles d’entre nous. Le CERI, lui aussi en plein confinement, vous propose un Dossier sur la crise sanitaire. Celui-ci comprend des articles de nos chercheurs sur des pays ou des régions du monde spécifiques (Chine, Italie, Amérique latine, Inde) mais également des textes plus transversaux qui portent sur les questions éthiques ou les enjeux internationaux que la situation actuelle soulève. Propos recueillis par Corinne Deloy

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Le monde traverse aujourd’hui une crise sanitaire d’une extrême gravité. La moitié de la population terrestre est confinée pour tenter d’endiguer la progression du Covid-19, maladie très contagieuse et mortelle à ce jour pour les plus âgés et les plus fragiles d’entre nous. Le CERI, lui aussi en plein confinement, vous propose un Dossier sur la crise sanitaire. Celui-ci comprend des articles de nos chercheurs sur des pays ou des régions du monde spécifiques (Chine, Italie, Amérique latine, Inde) mais également des textes plus transversaux qui portent sur les questions éthiques ou les enjeux internationaux que la situation actuelle soulève. Propos recueillis par Corinne Deloy

in Les Dossiers du CERI Sous la direction de Centre de recherches internationales Publié en 2020-04
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Le monde traverse aujourd’hui une crise sanitaire d’une extrême gravité. La moitié de la population terrestre est confinée pour tenter d’endiguer la progression du Covid-19, maladie très contagieuse et mortelle à ce jour pour les plus âgés et les plus fragiles d’entre nous. Le CERI, lui aussi en plein confinement, vous propose un Dossier sur cette crise sanitaire. Celui-ci comprend des articles de nos chercheurs sur des pays ou des régions du monde spécifiques (Chine, Italie, Amérique latine, Inde) mais également des textes plus transversaux qui portent sur les questions éthiques ou les enjeux internationaux que la crise actuelle soulève.

in Les Dossiers du CERI Sous la direction de Centre de recherches internationales Publié en 2020-04
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Le monde à l’épreuve du Covid-19 -- Le monde traverse aujourd’hui une crise sanitaire d’une extrême gravité. La moitié de la population terrestre est confinée pour tenter d’endiguer la progression du Covid-19, maladie très contagieuse et mortelle à ce jour pour les plus âgés et les plus fragiles d’entre nous. Le CERI, lui aussi en plein confinement, vous propose un Dossier sur cette crise sanitaire. Celui-ci comprend des articles de nos chercheurs sur des pays ou des régions du monde spécifiques (Chine, Italie, Amérique latine, Inde) mais également des textes plus transversaux qui portent sur les questions éthiques ou les enjeux internationaux que la crise actuelle soulève.

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[...] Le cinquantenaire de 1968 que nous allons évoquer est placé côté tchèque et slovaque dans une perspective historique plus longue qui renvoie au centenaire de la création de la Tchécoslovaquie en 1918. La commémoration devient ici prétexte à une réflexion sur le passé présent, et la tentation est grande de situer 1968 dans la lignée des « 8» de l’histoire tchécoslovaque qui sont autant de révélateurs et de tournants de l’histoire européenne : 1918, création de l’Etat dans le cadre d’un nouvel ordre européen façonné avec une contribution majeure de la France ; 1938, Munich et la dissolution de cet ordre avec l’abandon de la Tchécoslovaquie à l’Allemagne hitlérienne par les puissances sensées garantir sa sécurité ; 1948 le « coup de Prague » scelle le début de la guerre froide et la division de l’Europe ; 1968, la tentative d’en sortir en proposant , avec le « socialisme à visage humain » une « troisième voie » entre les deux systèmes en place. Enfin, la « révolution de velours » était prévue pour 1988, mais les tergiversations de Gorbatchev ont un peu retardé le calendrier de la providence. Tous les « 8» de l’histoire tchécoslovaque représentent des enjeux européens : entre Est et Ouest, entre capitalisme et socialisme, entre démocratie et tyrannie. [...]

in Les Dossiers du CERI Publié en 2018-09
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Fifty years after the Prague Spring of 1968 one can notice an interesting contrast between the acommemoration of the hopes of the Spring in the West and the priority given to the commemoration of the August 1968 invasion which crushed the project known as ‘socialism with human face’. This may be revealing not just of different experiences with 1968 in both parts of then divided Europe as much as of the post-1989 politics of memory in the Czech lands...

in Les Dossiers du CERI Sous la direction de Centre de recherches internationales Publié en 2018-09
KOLAR Pavel
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My aim is to contribute in a modest way to the debate on the significance of the Prague Spring for both Czech and European memory. Particularly, I am interested in the importance of the defeat of the Prague Spring, and of 1968 in general, for the gradual disintegration of the European Left – first in its communist and later in its socialist form. Did the defeat, by allegedly expelling any genuinely democratic socialism in the realm of utopia, contribute to the neoliberal paradigm of the end of ideology? I want to propose the argument that more important than the defeat of 1968 itself was the incapacity of the European Left to come to terms with the defeat. Petr Pithart touched upon this question by reminding us that the way a society or a movement deals with its defeats is of vital significance for the democratic self-understanding in the future...

in Les Dossiers du CERI Sous la direction de Centre de recherches internationales Publié en 2018-09
LONDAK Miroslav
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Political relaxing manifested itself most visibly in the cultural sphere. On one hand, culture presented a kind of seismograph of the era; on the other hand, it actively contributed to a society-wide shift itself. Literature and fine art stepped beyond the boundaries of communist cultural policy in the second half of the 1950s, when independent groups of artists – Skupina 29. augusta (Group of the 29th of August; translator’s note), Galandovci, Skupina 4 – were formed after 1957, and unbound themselves from the shackles of the political order of socialist realism and returned to the heritage of inter-war Slovak modern art and avant-garde...

in Les Dossiers du CERI Sous la direction de Centre de recherches internationales Publié en 2018-09
PITHART Petr
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Les vingt années de la normalisation ont jeté et jettent encore leur ombre portée sur 1968, sur le Printemps de Prague mais aussi sur les quelque trente années écoulées depuis la révolution de novembre 1989. Pourtant, les communistes réformateurs, ou plus précisément leurs chefs de file, ceux qui incarnèrent le Printemps de Prague, sont responsables de de cette situation. Du fait du choix honteux qu’ils ont fait face à l’adversité, celui du reniement...

in Les Dossiers du CERI Sous la direction de Centre de recherches internationales Publié en 2018-09
GREMION Pierre
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L’intitulé de notre exposé est vaste : Paris-Prague, les malentendus Est-Ouest de 1968, les héritages contestés et les crises de la démocratie en Europe. Il comporte aussi un piège lié à la « sur-commémoration » de mai 1968 en cette année de cinquantenaire. Evitons de nous y laisser entraîner. Pour ce faire, je m’appuierai sur le livre de Tony Judt, Après-Guerre : Une histoire de l'Europe depuis 1945 (Paris, Armand Colin, 2007), dont je ne retiendrai de manière très schématique quelques points forts permettant de mettre en contexte le Printemps de Prague...

in Les Dossiers du CERI Sous la direction de RUPNIK Jacques Publié en 2018-09
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« Les enfants du siècle prochain apprendront l’année 1968 comme nous avons appris l’année 1848 ». En attendant de vérifier cette affirmation de Hannah Arendt, il est certain que l’année 1968 mérite, au même titre que 1848 ou 1989, d’être étudiée comme un des rares moments (non guerriers) au XXe siècle que l’on peut considérer comme véritablement transeuropéens et qui fut – à des degrés divers – vécu comme tel par les Européens. Il n’y a pas, comme en 1848, de diffusion ou de propagation d’une vague à partir d’un centre (Paris-Francfort-Vienne-Budapest-Prague). La simultanéité des mouvements de contestation et leur dynamique transnationale justifient cependant que nous les abordions de manière comparative et interactive. Partant du Printemps tchécoslovaque de 1968, le colloque n’avait pas pour objectif d’en faire l’histoire et de mettre l’accent sur ses particularités mais de le situer d’emblée dans une problématique de remise en question de l’ordre politique interne et externe (la division de l’Europe) pour explorer la circulation des idées et des logiques de contestation à la fois en Europe du Centre-Est (Varsovie, Prague, Belgrade…) comme des interactions et des malentendus qui ont pu se faire jour avec les mouvements qui se développèrent alors en Europe occidentale (Paris, Berlin-Ouest, Rome…)

in Les Dossiers du CERI Sous la direction de Centre de recherches internationales Publié en 2018-09
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[...] Ma problématique consiste à considérer que l’année 1968 en Tchécoslovaquie eut sur la gauche française et italienne un effet différencié et déstabilisant pour des raisons qui tiennent à la fois aux stratégies politiques déployées au même moment par ces partis dans le cadre de leurs systèmes politiques et à leurs cultures partisanes. [...]

in Les Dossiers du CERI Sous la direction de Centre de recherches internationales Publié en 2018-02
MELLET Xavier
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La vague populiste globale n’a pas épargné l’archipel japonais. Le concept a atteint ses côtes depuis près de deux décennies et il est employé très fréquemment, aussi bien dans le champ académique que journalistique. Comme en France, il ne se passe pas un jour sans qu’un politicien soit qualifié de populiste et que le terme soit utilisé pour décrire des comportements démagogiques...

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