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En juillet 2017, se tenaient à Tokyo deux colloques, planifiés par un Comité organisateur pour la réunion conjointe entre la France et le Japon (présidé par Hirotaka Watanabe, professeur à la TUFS), à l’occasion de la « semaine de dialogue franco-japonais ». Le 7 juillet 2017, The Japan Institute of International Affairs organisait un colloque intitulé « Le nouveau gouvernement français et la possibilité d’une coopération franco-japonaise ». Lors de cet événement, des professeurs et des experts, français et japonais, ont abordé une multitude de thèmes tels que la situation politique en France à la suite de l’élection présidentielle, la réponse française et japonaise au Brexit ou encore la situation sécuritaire internationale et la coopération entre le Japon et la France concernant la sécurité. L’ancien ambassadeur du Japon au Royaume Uni Yoshiji Nogami et l’ambassadeur de la France au Japon Laurent Pic ont également pris part à ces échanges. Le lendemain, un colloque intitulé « Le nouveau gouvernement français et le monde » était organisé à la Maison franco-japonaise, et introduit par l’ancien président du MFJ, et l’ancien secrétaire de l’UNESCO, Koichiro Matsuura. Le présent ouvrage regroupe des actes de ces colloques qui se sont tenus dans le cadre de la semaine de dialogue franco-japonais en juillet 2017. (Résumé éditeur)

Publié en 2018-10 Collection Monde en cours
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À défaut de constituer une génération politique, ce qui rassemble les jeunes Français d'aujourd'hui est d'entrer en politique dans un contexte bien différent de celui de la jeunesse de leurs parents. Aujourd'hui, la confiance dans les institutions politiques et dans les gouvernants est au plus bas. Les partis politiques sont en crise. Le doute s'est emparé des urnes et l'abstention ne cesse de se rappeler d'élection en élection. Comment votent-ils ? Quelles sont les fractures sociales et culturelles, mais aussi civiques et politiques, qui traversent la jeunesse française ? Un profond renouveau du cadre de la citoyenneté semble s'imposer, plus défiant et plus critique, régi par une perplexité dominante, mais non dépolitisé. [Résumé éditeur]

Publié en 2018-09 Collection Chuchotements
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Alain Policar propose de promouvoir un état d’esprit profondément éloigné de tout discours, aussi modéré soit-il, sur les identités particulières, et défend l’idée que notre allégeance morale fondamentale est celle qui prend sa source dans le lien qui nous lie à l’humanité. Il est devenu urgent de lutter contre les systèmes de pouvoir et de domination et, dans le même mouvement, de s’opposer au nationalisme et au racisme, c’est-à-dire à la barbarie identitaire. La théorie de la justice est aujourd'hui douloureusement confrontée à la question des migrations : la « communauté imaginée », nécessaire selon Benedict Anderson à l'efficacité de la construction politique nationale, doit être désormais redessinée de manière à inclure ceux qui sont victimes de l'arbitraire de la naissance. Notre période est propice à la mondialisation de la démocratie. Mais ce n'est certainement pas par la voie du gouvernement planétaire qu'elle se réalisera, mais par la démultiplication de scènes d'expérimentations démocratiques par-delà frontières et souverainetés. Pour Alain Policar, il convient de voir et d'entendre à nos frontières les inventeurs de mondes et d'agir avec eux, non contre eux. C'est seulement dans ces conditions que pourra commencer une politique pour le présent. [Résumé éditeur]

Publié en 2018-09 Collection Non Fiction
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Que se passe-t-il dans le lit des Français ? C’est pour coller au plus près de la réalité que la sociologue Janine Mossuz-Lavau a enquêté sur le terrain pendant un an. Au cours de longues heures d’entretien, elle a recueilli les témoignages de femmes et d’hommes, jeunes et moins jeunes, de tous les milieux et de toutes les orientations sexuelles. Enfance, première fois, sites de rencontres, sodomie, polygamie compensatoire : tous se sont racontés, confiés. Donnant ainsi à voir ce qu’habituellement on ne voit pas, rendant audibles les paroles murmurées sur l’oreiller (ou ailleurs). Les tabous ont disparu. Sauf un : ces couples qui ne font plus l’amour. À travers ces expériences de vie, Janine Mossuz-Lavau démonte les idées reçues et nous livre une enquête inédite sur la sexualité et l’amour en France. [Résumé éditeur]

Est-il justifié de proscrire le mot « race » de la Constitution ? Comment penser qu’en supprimant le terme des textes législatifs, on contribue efficacement à la lutte contre le racisme ? Les préjugés et les comportements racistes sont-ils nécessairement liés à l’emploi du mot « race » ? La délégitimation scientifique du concept de race depuis les années 1970 a-t-elle fait reculer le racisme comme ensemble d’attitudes, de pratiques et de croyances idéologiques ? La lutte antiraciste peut-elle se contenter de modeler son discours sur les derniers résultats de la recherche en génétique, alors qu’il semble exister des « racismes sans race » ? La salutaire mise au point de Pierre-André Taguieff explore ces questions polémiques sur la base d’une information exceptionnelle et réellement transdisciplinaire. Elle se distingue par sa rigueur conceptuelle et la clarté de son argumentation là où, trop souvent, règnent la confusion, l’angélisme et la pensée-slogan. L’auteur montre que, depuis les commencements de l’époque moderne, un spectre hante l’imaginaire occidental, tiraillé entre l’idée de l’unité du genre humain et le constat de la diversité des humains. Les débats philosophiques et scientifiques sont ici convoqués pour appréhender l’évolution de la pensée occidentale autour de cette notion problématique de « race » et nourrir nos interrogations de citoyens sur les rapports entre le savoir scientifique, la politique et la morale. (Résumé éditeur)

Sous la direction de BACQUÉ Marie-Hélène, BELLANGER Emmanuel, REY Henri Publié en 2018-09 Collection bibliothèque des territoires
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L'expression "banlieues populaires" a pris une connotation négative, désignant des lieux abandonnés par les pouvoirs publics, des lieux de "non-droit", habités par des populations désaffiliées, si ce n'est "dangereuses". Tout un imaginaire s'est ainsi cristallisé autour de cette expression. Ce livre revisite les idées reçues ou les fausses évidences en démontrant que les banlieues ne forment pas des territoires homogènes. Eclairant l'histoire des banlieues populaires et singulièrement celle de la Seine-Saint-Denis, ses auteurs interrogent le présent et les futurs possibles des banlieues populaires trop souvent stigmatisées.

Publié en 2018-08 Collection Nouveaux Débats
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Fin du clivage gauche-droite, conversion des Français au libéralisme économique et aux valeurs de tolérance, désir de vivre ensemble autrement… La victoire d'Emmanuel Macron en 2017 serait le signe d'une recomposition historique du paysage politique français, et le macronisme une réponse aux attentes profondes du Français nouveau, ce citoyen du XXIe siècle. Et s’il s’agissait plutôt d’une élection par défaut, née d’un décalage inédit entre l’offre et la demande électorales dont le jeune Président a su s’emparer avec un remarquable sens politique ? Pour tenter de retracer l’ADN du macronisme, à l’issue d’une année aux affaires, Luc Rouban s’appuie sur des enquêtes de grande ampleur portant sur l’opinion des Français comme sur l’entourage présidentiel et la nouvelle Assemblée. Ses trouvailles mettent à mal le mythe d’une « disruption » et pointent les paradoxes d’un pouvoir qui se veut horizontal et mobilisant les bonnes volontés, alors qu’en réalité il renforce la verticalité, crée de nouvelles oligarchies et accentue la fracture sociale. L’art de faire du vieux avec du neuf ?

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Instances de législation, forums publics, lieux de jeux de pouvoir, réunions d’élites politiques… Les parlements apparaissent différemment selon la perspective de l’analyste. Définir ce dont le Parlement est le nom suppose ainsi de multiplier les focales – ce que la spécialisation de la recherche et l’éparpillement des connaissances rendent aujourd’hui malaisé. Face à un tel défi, ce volume collectif a l’ambition de proposer une revue des savoirs contemporains relatifs au Parlement qu’ils relèvent des sciences sociales ou juridiques. Il regroupe les contributions des meilleurs spécialistes francophones ou internationaux qui présentent la façon dont leur discipline académique envisage l’objet Parlement. Aux côtés des approches relevant classiquement de l’histoire, du droit et de la science politique, on trouve également des perspectives disciplinaires moins attendues éclairant d’une lumière originale l’objet Parlement que ce soit l’anthropologie, l’économie ou les études de genre. Au total, les vingtdeux contributions ici rassemblées offrent une synthèse unique de l’état des savoirs sur le Parlement et aident ainsi à en saisir aussi bien la substance que ses transformations contemporaines.

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Pierre-André Taguieff revient sur la récente séquence judéophobe, celle de la période 2000-2018. Les attentats djihadistes commis en France ont provoqué une prise de conscience de la menace, d’une ampleur qui n’avait pas été nettement pressentie, bien qu’annoncée par des signes inquiétants : dès 2001, l’auteur avait donné une première analyse du phénomène émergent. Il fallait donc redessiner le paysage et tenter de repenser la nouvelle configuration antijuive, en perpétuelle métamorphose, dans laquelle se rencontrent les extrémismes : complotisme, concurrence victimaire, antisionisme radical, négationnisme et islamisation croissante des discours. Pierre-André Taguieff retrace la généalogie, depuis 1967, de la haine des Juifs telle qu’elle s’est idéologisée dans le monde arabo-musulman post-nassérien. Cet imaginaire judéophobe s’est ancré en France, puis en Europe, à compter de la seconde Intifada (2000), et se diffuse désormais massivement sur les réseaux sociaux, dans un contexte marqué par la déstabilisation du Moyen-Orient. Dans l’espace politico-intellectuel français, la dernière vague judéophobe est moins portée par les milieux nationalistes traditionnels que par des milieux gauchistes et islamistes qui instrumentalisent et retournent contre les Juifs (les « sionistes », disent-ils ordinairement) des représentations empruntées à l’antiracisme, à l’anticolonialisme, à l’anti-impérialisme, à l’antifascisme ou à la critique du communautarisme. C’est cette configuration inédite, qu’il qualifie d’« islamo-gauchiste » depuis le début des années 2000, que l’auteur prend pour objet de réflexion. (Résumé éditeur)

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À chaque élection municipale, certains commentateurs annoncent des résultats largement tributaires de la conjoncture nationale. D'autres affirment que le sort des élus dépend avant tout de la situation locale. Dans la perspective d'anticiper les basculements à gauche ou à droite lors de ces scrutins, les auteurs ont analysé les résultats d'un panel de 236 villes de plus de 30 000 habitants sur trente ans (1983-2014). Ils ont passé au crible les critères locaux et nationaux susceptibles d’expliquer les succès et les défaites des candidats, tout en démontrant pourquoi certaines équipes sortantes sont systématiquement reconduites quelle que soit la situation politique nationale. Une typologie des facteurs ancrant ou non les villes dans une fidélité partisane se dessine. Elle met au jour le rôle déterminant de leur profil sociodémographique — avec comme variable clé la proportion de résidents en HLM — et souligne l’importance de la performance économique et financière des maires et de la stratégie politique qu’ils déploient pour assurer leur réélection. Une observation fine et inédite de la dynamique électorale locale, toujours orchestrée par la dialectique gauche-droite et exerçant en France une influence significative sur la politique nationale. (Résumé éditeur)

Sous la direction de GALLAND Olivier, MUXEL Anne Publié en 2018-04
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L’idée d’une montée de la radicalité au sein de la jeunesse française, avec pour corollaire une certaine banalisation de la violence, mérite d’être examinée, même si les passages à l’acte violent ne concernent qu’une petite minorité assez bien étudiée et identifiée. On ne sait en revanche que peu de choses sur le degré d’acceptabilité de la violence aux yeux du plus grand nombre. Quels sont les segments de la jeunesse les plus concernés par la radicalité ? Peut-on observer un lien entre la radicalité politique et la radicalité religieuse ? Comment les jeunes réagissent-ils aux attentats et au terrorisme ? Pour répondre à ces questions, les contributeurs de cet ouvrage, tous spécialistes reconnus dans le champ de la sociologie de la jeunesse, analysent les résultats d’une enquête inédite menée auprès de 7 000 lycéens de toutes origines sociales et culturelles, et de toutes confessions religieuses. (Résumé éditeur)

Publié en 2018-02 Collection Doc'en poche : 60
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La question de la démocratie représentative a pris une ampleur sans précédent en France alors même que l’on va célébrer le soixantième anniversaire de la Vᵉ République. Les élections de 2017 se sont déroulées dans le cadre d’une crise historique de confiance entre les Français et leur personnel politique. Les propositions de réforme constitutionnelle se sont multipliées. Comment expliquer cette crise de confiance ? Comment renouer le lien politique avec des citoyens plus autonomes ? En quoi la situation française est-elle différente des autres démocraties européennes ? En quoi la démocratie directe ou la démocratie participative sont-elles des perspectives d’avenir ? Comment concevoir de manière réaliste une amélioration de la vie démocratique ? Telles sont les questions abordées dans cet ouvrage. (Résumé éditeur)

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This book provides a comparative, neo-institutionalist approach to the different factors impacting state adoption of—or refusal to adopt—same-sex marriage laws. The now twenty-one countries where lesbians and gay men can legally marry include recent or longstanding democracies, republics and parliamentary monarchies, and unitary and federal states. They all reflect different positions with respect to religion and the cultural foundations of the nation. Countries opposed to such legalization, and those having taken measures in recent years to legally reinforce the heterosexual fundaments of marriage, present a similar diversity. This diversity, in a globalized context where the idea of same-sex marriage has become integral to claims for LGBTI equality and indeed LGBTI human rights, gives rise to the following question: which factors contribute to institutionalizing same-sex marriage? The analytical framework used for exploring these factors in this book is neo-institutionalism. Through three neo-institutionalist lenses—historical, sociological and discursive—contributors investigate two aspects of the processes of adoption or opposition of equal recognition of same-sex partnerships. Firstly, they reveal how claims by LGBTIQ movements are being framed politically and brought to parliamentary politics. Secondly, they explore the ways in which same-sex marriage becomes institutionalized (or resisted) through legal and societal norms and practices. Although it adopts neo-institutionalism as its main theoretical framework, the book incorporates a broad range of perspectives, including scholarship on social movements, LGBTI rights, heterosexuality and social norms, and gender and politics. (Publisher's abstract)

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La nation comptera dans les prochaines décennies, comme le démontre l'histoire récente. Ni tribu, ni cité, ni empire, la nation démocratique est une forme politique issue des révolutions égalitaires et libérales modernes. Le nationalisme, lui, a eu plus d'extension que la démocratie : colonisation, impérialisme, puis décolonisation autoritaire ont dévalorisé la nation contre ses propres principes. Le nationalisme, trop divers pour être jugé en soi bon ou mauvais, n'agit jamais seul, mais véhicule une autre idéologie. Il ne se réduit pas à son extrême politique (fascisme), ni à son opposé raciste (le nazisme), et la plupart des crimes du nationalisme viennent avant tout de l'absence de démocratie. Contre le nationalisme, une nation démocratique reste donc l'option la plus efficace. (Résumé éditeur)

Sous la direction de PERRINEAU Pascal Publié en 2017-11 Collection Chroniques électorales : 13
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Un processus de destruction créatrice d'une rare intensité s'est emparé du système politique français lors des élections de 2017. Ouvert par une série de déchéances fulgurantes, il s’est poursuivi par une campagne incapable de se fixer sur de véritables enjeux puis par une explosion de la mobilité électorale pour s’achever par un après-élection comparable à un champ de ruines. Après la tempête, voici venu le temps de l’analyse et des premiers résultats issus de la recherche. La vingtaine de contributions inédites réunies ici, complétée d’une chronologie et d’une synthèse des votes sous forme de cartes et de tableaux, signale la fin du cycle politique né après la seconde guerre mondiale. Elle montre la façon dont s’évanouit le système des partis et dont sont remises en question les institutions représentatives pour faire place aux organisations en réseau et à une demande de démocratie horizontale. (Résumé éditeur)

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Se passer de croire est une éventualité peu réaliste, voire impossible. Dans l'ordinaire de la vie humaine comme dans l'ordre extraordinaire du politique, le domaine de la croyance rassemble des activités concrètes mais aussi tout un ensemble d'imaginaires et d'idéologies. La confrontation interdisciplinaire menée dans cet ouvrage met en évidence les articulations nouvelles entre les processus d'individualisation de la politique ainsi que les changements affectant les répertoires de sens et d'imaginaire à partir desquels s'orientent, s'expriment et s'engagent les individus. Partant de différents domaines d'investigation et de phénomènes sociétaux caractéristiques des démocraties actuelles, les auteurs révèlent les formes d'idéologies et de croyances qui caractérisent les répertoires socio-politiques contemporains... (Résumé éditeur)

Des premiers jours de la Grande Guerre aux lendemains du Traité de Versailles, Étienne de Nalèche, le directeur du prestigieux Journal des Débats, écrit à son ami et mécène, l’industriel sucrier Pierre Lebaudy, engagé sur le front. Non pour lui donner de ses nouvelles (il ne parle jamais de lui), non pour lui demander de l’argent pour son journal (en déficit chronique), mais pour lui raconter la Grande Guerre vue de Paris. Écrites à la manière d’une chronique, ces lettres relatent les dîners mondains auxquels participe Nalèche, ses rencontres avec les membres de l’état-major, les ambassadeurs, les députés, les hommes d’affaires, les académiciens. Anecdotes croustillantes et humour fin allègent la tonalité de cette correspondance aux sujets sérieux : politique intérieure, Parlement, composition des gouvernements, évolution du front, situation économique, etc. Ces missives témoignent de la vision d’un homme situé au cœur des réseaux de pouvoir, particulièrement bien informé, lucide sur le basculement de civilisation en train de se produire sous l’effet de la guerre civile européenne. (Résumé éditeur)

Publié en 2017-08
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Dans ce nouvel essai, Frédéric Gros n’entend pas analyser des séquences historiques de désobéissance, même s’il s’appuie, en leur redonnant vie et sens, sur des figures et des textes qui les ont marquées : Antigone, David Thoreau, Le Grand Inquisiteur.... Il cherche à comprendre l’urgence qu’il y a aujourd’hui à réapprendre à désobéir. L’actualité nous montre, qu’il s’agisse des lanceurs d’alerte (affaire Snowden) ou des manifestations de résistance collective (occupy wall street, parapluies de Honk Kong, Nuit debout), le surgissement de nouvelles formes de désobéissance. Il s’agit donc de replacer l’acte de désobéir au cœur de l’humanité et des démocraties. Mais cette étude suppose un détour par l’obéissance, en repartant du cri de scandale de La Boétie face à l’énigme monstrueuse du politique, qui est celle de notre capacité à accepter l’intolérable, à supporter l’indécence croissante du monde. Pour comprendre ce qui nous fait obéir, il faut d’abord comprendre ce qui distingue la soumission, le conformisme, le consentement, l’obligation, la subordination... Ce n’est qu’alors que nous pourrons saisir la variation des formes de désobéissance : révolte, rébellion, transgression, désobéissance civile, dissidence civique... Poser la possibilité de désobéir à la racine du sujet politique est l’ambition de ce livre, qui s’attache à désamorcer, à démystifier toutes nos raisons d’obéir, à partir du renversement des monstruosités. Alors que tous les traités d’éducation ont longtemps répété que l’humanité ne venait à l’homme que dans et par l’obéissance – la désobéissance signifiant toujours le réveil en lui de la sauvagerie anarchique –, l’histoire du XXe siècle a produit la figure des monstres d’obéissance ; que l’on pense par exemple au procès Eichmann ou aux expériences de Milgram. Dans de telles conditions, désobéir, ne serait-ce pas le seul moyen de réinventer l’humanité ? (Résumé éditeur)

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Comment interpréter la marche triomphale d'Emmanuel Macron sans donner dans l'admiration naïve ni dans le dénigrement de principe ? Trois hypothèses... Il s'agit d'une sorte de miracle : un événement hautement improbable a eu lieu. Reste à expliquer comment le chef charismatique a pu transformer sa puissance de séduction en victoire politique, et à s'interroger sur ce qu'il en fera. Ses succès électoraux relèvent du symptôme : Macron apparaît comme le produit de la décomposition du système politique français qu'il a habilement exploitée, substituant au vieux clivage droite-gauche le nouveau clivage ouvert-fermé. Il faut voir dans le phénomène Macron quelque chose comme un mirage : le manieur de symboles tenant du prestidigitateur a réussi à faire croire qu'il portait la bonne nouvelle d'un "changement" salvateur. Mais le stratège hors pair ne saurait faire oublier qu'il est un héritier et non un fondateur. Centriste et téméraire, courtois et "dégagiste", politiquement correct et "antisystème": pour le philosophe Pierre-André Taguieff, telle est la recette Macron, une "modération audacieuse", illustration emblématique de la démagogie discrète et policée des nouvelles élites éclairées. (Résumé éditeur)

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En se qualifiant pour le second tour de l'élection présidentielle de 2017, Marine Le Pen a conforté la position du Front national au tout premier rang des forces politiques en France. Or, ce que Pascal Perrineau établit avec éclat dans ce livre choc, c'est que ce sont aussi les électeurs de gauche qui ont contribué à installer le FN en position dominante et que, ce faisant, ces derniers ont le sentiment de ne rien renier de leurs convictions profondes. Les motifs de leur vote (défense de l'État-providence, du rôle de l'État dans un monde globalisé, de la laïcité, d'une certaine idée de la République) sont au contraire demeurés les mêmes quand la gauche, disent-ils, aurait trahi ses idéaux et abandonné le peuple. C'est ainsi que l'enquête témoigne autant des raisons pour lesquelles la gauche a perdu son électorat populaire qu'elle éclaire l'impressionnante progression du parti de Marine Le Pen. Des leçons à tirer pour une gauche d'opposition. (Résumé éditeur)

Sous la direction de MOSSUZ-LAVAU Janine, THÉLOT Claude Publié en 2017-06 Collection Présence d'André Malraux : 14
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Actes du colloque international qui a étudié la réception d'André Malraux aujourd'hui en France et dans plusieurs pays étrangers.

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Un ouvrage qui rassemble les contributions des meilleurs spécialistes de la pensée de Ronald Dworkin sur des questions cruciales pour nos démocraties comme la discrimination positive, la neutralité de l’État, la liberté religieuse ou encore l’avortement et l’euthanasie.

Nous avons découvert un « autre » que nous n’imaginions pas : le jihadiste. Nous sommes stupéfiés de voir surgir des « barbares » d’un nouveau type, vivant et pensant dans un tout autre monde culturel que le nôtre, et fermement décidés à le soumettre ou à le détruire. Mais comment expliquer la séduction que ces fanatiques exercent ? Pourquoi font-ils des prosélytes ? Notre culture laïcisée nous fait sous-estimer la force des croyances religieuses qui animent les jihadistes. L’islamisme radical représente la dernière des idéologies légitimant l’usage de la violence absolue contre les ennemis que ses adeptes désignent : mécréants ou infidèles. L’utopisme révolutionnaire s’est réfugié dans l’islamisme jihadiste, qui nous a déclaré la guerre. « Nous », c’est-à-dire non seulement les Occidentaux vivant dans des sociétés démocratiques, mais tous les humains décidés à défendre leurs libertés. Pierre-André Taguieff appelle à reconnaître ce fondamentalisme islamique guerrier comme le nouvel ennemi. Il retrace l’histoire de la doctrine du jihad jusqu’à ses réinterprétations, au XXe siècle, par les principaux théoriciens de l’islamisme. Il analyse enfin les usages du terme « islamophobie », instrumentalisé par certains pour mobiliser les musulmans et les pousser à l’auto-ségrégation, voire à l’engagement jihadiste. L’islamisme jihadiste incarne une paradoxale révolution réactionnaire porteuse d’un projet impérialiste. Contre cet ennemi imprévu, le combat intellectuel et plus largement culturel est l’affaire de tous, musulmans anti-jihadistes compris. L’analyse exigeante et lucide d’un grand intellectuel sur ce mélange inédit d’obscurantisme, de fanatisme et de propagande guerrière qui nous menace. (Résumé de l'éditeur)

Publié en 2017-03 Collection Doc' en poche : 56
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Les débats suscités par l’élection présidentielle de 2017 relancent l’idée d’une réforme de fond de la fonction publique touchant autant au statut qu’aux effectifs en s’appuyant sur les exemples étrangers. La portée pratique de ces propositions doit être évaluée dans le cadre institutionnel et social propre à la France. Il est tout d’abord nécessaire de comprendre d’où vient la formule française, ce qui l’a vraiment fait évoluer depuis 1946 et ce qui caractérise le travail des fonctionnaires. Il faut également dresser le bilan des réformes menées notamment en Europe au nom de la nouvelle gestion publique et en mesurer les effets sur le terrain. La réforme, pour être réaliste, s’inscrit en fait dans des marges de manœuvre étroites.

Sous la direction de BONDITTI Philippe, BIGO Didier, GROS Frédéric Publié en 2017-03 Collection The Sciences Po Series in International Relations and Political Economy
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This book addresses the possibilities of analyzing the modern international through the thought of Michel Foucault. The broad range of authors brought together in this volume question four of the most self-evident characteristics of our contemporary world-'international', 'neoliberal', 'biopolitical' and 'global'- and thus fill significant gaps in both international and Foucault studies. The chapters discuss what a Foucauldian perspective does or does not offer for understanding international phenomena while also questioning many appropriations of Foucault's work. This transdisciplinary volume will serve as a reference for both scholars and students of international relations, international political sociology, international political economy, political theory/philosophy and critical theory more generally.

Sous la direction de PERRINEAU Pascal, ROUBAN Luc Publié en 2017-03
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Fracture entre le peuple et les élites, inégalités sociales et sexuées, faiblesses de la démocratie participative, rejet du projet européen au profit du nationalisme, primauté de l’intime dans la construction de l’engagement politique et du lien citoyen, incertitudes du socialisme et du libéralisme de demain… Que nous disent ces signaux sur l’évolution de la démocratie dans la France des années 2010 se demandent ici une équipe de chercheurs du CEVIPOF ? Que le « commun » ne se fabrique plus à partir du public mais du privé. Que le politique a désormais pour creusets des espaces communautaires de toutes sortes, famille, communautés religieuses, partis politiques, oligarchies… Qu’à cette confusion des répertoires répond une fragmentation sociale assumée, malgré les célébrations républicaines et les appels à l’union nationale. Ainsi s’élabore une démocratie de l’entre-soi, en rupture avec le principe de séparation des espaces public et privé qui a fondé la vie démocratique depuis les révolutions américaine et française.

On croit connaître Céline. On connaît les bribes d’une légende pieusement transmise qui se défait pour se recomposer, ainsi que les portraits arrangés au fil des biographies publiées. La recherche de la vérité plutôt que les ruses de la disculpation conduit à ce portrait sans complaisance, qui examine les moments cruciaux d’un itinéraire qu’on ne peut réduire à une carrière littéraire, sous peine de ne plus comprendre vraiment l’écrivain. Car celui-ci a cherché à agir sur son époque. En 1937, ennemi du Front populaire et partisan d’une « alliance avec Hitler », Céline choisit de devenir un écrivain antijuif. Il s’engouffre opportunément dans la vague antisémite, bataillant sans relâche contre le « péril rouge » et le « péril juif ». Pour confectionner ses pamphlets, il puise dans la propagande nazie diffusée par diverses officines, dont le Welt-Dienst. Il met en musique les idées et les slogans. Pendant l’Occupation, il fait figure de nouveau « prophète », de « pape de l’antisémitisme ». Cette vérité historique heurte frontalement la légende de l’écrivain, celle de l’« écriture seule ». Le cas de Céline est-il comparable à celui des autres intellectuels du collaborationnisme ? Jusqu’à quel point adhère-t-il à la vision hitlérienne ? Jusqu’où est-il allé ? Que savait-il vraiment sous l’Occupation ? Que peut-on reprocher à Céline, des mots seulement, ou aussi des actes ? Avec Céline, c’est tout un imaginaire raciste, antisémite et complotiste qui se livre à l’observation. Se montre ici le fonctionnement d’un esprit raidi dans un réseau de préjugés et de convictions inébranlables, qui force à poser autrement la question du scandale-Céline : comment cet homme a-t-il pu écrire Voyage au bout de la nuit ? Ce livre est une somme, le livre de référence que l’on attendait sur le cas Céline. Il croise la lecture des textes avec l’histoire intellectuelle et politique. Une étude critique, rompant avec les habituelles approches, plus ou moins apologétiques. L’érudition y est mise au service de la volonté de clarifier et de comprendre. Pour une vision « décapée » de l’écrivain engagé, par-delà les clichés. [Résumé éditeur]

Rarement la passion française pour la chose politique a été plus vive, et jamais la sévérité à l'égard des politiques n'a été plus grande. A partir d'analyses serrées, l'auteur décrypte l'exaspération des Français lassés par les oppositions idéologiques factices ne répondant pas aux problèmes de leur vie quotidienne.

Publié en 2017-01 Collection Nouveaux Débats
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La France serait-elle plus fraternelle qu’égalitaire ? La République a beau se proclamer une et indivisible, elle n’a cessé de classifier et de hiérarchiser les citoyen.ne.s depuis sa fondation. Qui reconnaît-elle comme frères et qui laisse-t-elle dans l’angle mort de l’égalité ? Pourquoi continue-t-elle à se définir à travers un mot, fraternité, qui charrie une conception excluante de la démocratie ? Répondre à ces questions et lever le tabou sur le péché originel de la République française est indispensable pour expliquer la persistance contemporaine des inégalités. Réjane Sénac analyse la façon dont la frontière entre frères et non-frères – femmes, non-binaires, non-blanc.he.s – se redessine au lieu de disparaître. Alors que l’application du principe d’égalité est inconditionnelle pour les uns, elle reste attachée à l’accomplissement de performances économiques et sociales pour les autres.

Publié en 2016-12 Collection Responsible innovation and research
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This volume tackles the burden of judgment and the challenges of ethical disagreements, organizes the cohabitation of scientific and ethical argumentations in such a way they find their appropriate place in the political decision. It imagines several forms of agreements and open ways of conflicts resolution very different compared with ones of the majority of political philosophers and political scientists that are macro-social and general. It offers an original contribution to a scrutinized interpretation of the precautionary principle, as structuring the decision in interdisciplinary contexts, to make sure to arrive this time to the “Best of the Worlds”. In its first part, the book goes beyond the epistemic “abstinence” we encounter in a lot of political theories, in the name of the rawlsian burden of judgment or because theses theories are underdetermined regarding the argumentative requirement they claim (Habermas or the theory of the deliberative democracy). This book defends an ethical pluralism, a third way distinct of relativism or monism. This book presents an exhaustive view of the ethical theories and reintroduces them in the dialogical and interdisciplinary theory of argumentation. In the same vein this book presents several forms of ethical pluralism of values. In its second part, it joins theses problems and the ones of decision in situation of uncertainty, the coexistence of sciences in assessment, a distinction of scientific and ethical values that is not a dichotomy, and a confrontation of hypotheses. The author explores in detail how the precautionary principle characterizes different uncertainty sources in the scientific work and proposes to lean on it to distribute disciplines assessing technologies according to the distinction between entre experts and scientists, and to ensure an epistemic pluralism (inter-disciplinary and intra-disciplinary). Finally, this study defends a new meta-ethical pluralist theory at the same level as the power of the actual controversial technologies and environmental challenges. From this point of view it answers some limitations of Hans Jonas ethics, because it thinks about the ethical pluralism, the development of a public policy and more nuanced models of justification.

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